<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736</id><updated>2011-04-21T12:05:36.514-07:00</updated><title type='text'>François et le fabuleux mystère du Péril Jaune</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>76</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-843086335126308359</id><published>2008-12-17T18:23:00.001-08:00</published><updated>2008-12-17T18:25:44.528-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est sans tambours ni trompettes que j'écris cette dernière entrée de blogue - je dois partir de chez Steve dans moins de dix minutes pour aller prendre mon avion à l'aéroport de Narita. Un gros merci à tous ceux qui m'ont lu, aux lecteurs actifs comme aux lecteurs silencieux. On se revoit à Noël et je vous raconte le reste du voyage!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kae(ru) = rentrer&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-843086335126308359?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/843086335126308359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=843086335126308359' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/843086335126308359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/843086335126308359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/cest-sans-tambours-ni-trompettes-que.html' title=''/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2072647761477152209</id><published>2008-12-15T02:17:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T02:42:50.106-08:00</updated><title type='text'>Sauver l'environnement les poches pleines de cochonneries</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dès ce matin, après une nuit moins violente que je l'aurais imaginée (les trains..), je crois un Japonais dans la cuisine du Yadoya. Il se présente, Tadashi c'est son nom, et tout de go, il me demande si ça me chante de l'accompagner à une espèce de foire aux produits écologiques sur l'île artificielle de Odaiba. Uhhh *me frotte les yeux* okay. Nous partons 15 minutes plus tard. Très sympathique ce Tadashi, un anglais irréprochable, 26 ans, très allumé, très ouvert. Lui veut aller à la foire pour ramasser des pamphlets et, possiblement, établir des contacts d'affaire. Moi, je ne fais que le suivre comme un chien de poche, heureux de me faire traîner à cet événement, ma foi, intéressant, mais où je ne serais jamais aller autrement. Surtout, c'est gratuit! Même la navette qui part de la gare de Tokyo est gratuite! &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À l'entrée du hall d'exposition (G-I-G-A-N-T-E-Sque), il y a la machine à café la plus évoluée qu'il m'ait été donné d'essayer. Tout est informatisé, on choisit l'intensité du grain, la part de crème, de sucre, etc, etc. Pour ce qui est de l'expo en soit, c'est assez chouette : à chaque stand, ils remettent un questionnaire qui, une fois rempli (que les réponses soient exactes ou non!) donne droit à un petit cadeau. Alors pendant que Takashi s'intéresse aux innovations écologiques, moi comme un bambin, je ramasses les cochonneries. C'est pas ma faute à moi si tout est écrit en japonais et que je n'ai pas les connaissances nécessaires pour tout comprendre!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour au Yadoya, Takashi et moi tentons de cuisiner, mais l'expérience n'est pas toute à fait couronnée de succès. Suite à cet échec, je me tape une petite séance de télévision japonaise. D'ordinaire nulle à chier, le Yadoya a le satellite - j'écoute donc du Mah-Jong professionnel ainsi qu'un combat de lutte féminine avant d'aller me mettre à l'horizontale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kotatsu (table basse chauffante dont je vous ai parlé, mais dont le nom m"échappe à chaque fois.. sorry, aucun lien cette fois!)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2072647761477152209?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2072647761477152209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2072647761477152209' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2072647761477152209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2072647761477152209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/ds-ce-matin-aprs-une-nuit-moins.html' title='Sauver l&apos;environnement les poches pleines de cochonneries'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-434051315914606744</id><published>2008-12-15T01:25:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T02:09:15.649-08:00</updated><title type='text'>Et on ferme la parenthèse!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis venu à un cheveu près d'intituler l'entrée « Le retour du flâneur », mais je crois que je me serais dégoûté moi-même en faisant référence à Beau Dommage... une autre fois peut-être! Dans une vingtaine d'années peut-être! Mais c'est quoi cette histoire de parenthèse? C'est que, voyez-vous, je viens de revenir à Tokyo, j'ai l'impression de boucler la boucle, que ce petit tour du Japon « yinqu'su'ne gosse » n'était qu'une sorte de.. poupée russe, une boîte dans une autre boîte. Donc, je referme la parenthèse et je reviens sur les lieux de mes premières aventures avec le sentiment d'en avoir fait autant que je le pouvais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au début, j'étais supposé faire un arrêt à Utsunomiya qui, sur la carte, se situe à mi-chemin entre Tomioka et Tokyo. Cependant, en allant vérifier les horaires et les tarifs de train, je réalise que ça va prendrait soit : 4 heures de train et 3,800¥ pour Utsunomiya, soit 4h de train et 4,000¥ pour aller directement à Tokyo. Hmm. Si je choisis d'aller à Tokyo, je n'ai pas d'hôte parce que c'est très difficile d'en trouver et je suis un peu à la dernière minute. D'un autre côté, je n'ai qu'une nuit d'hébergement garanti à Utsunomiya. Ah, pis au y'ab les p'tites villes de crotte, j'en ai soupé des villes gravitant autour de leur pachinko et où y'a des boules de foin et de poussière qui flottent d'un bord à l'autre de la rue principale - je veux revoir les lumières de New Edo! Hop, une petite réservation dans l'auberge la moins chère de toute la ville et me voici dans le train à mijoter « le coup du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;gaijin&lt;/span&gt; ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ouais, ouais, je vous explique ce qu'est le « coup du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;gaijin&lt;/span&gt; », mais avant, je tiens à vous dire que c'est la première fois que je tente l'expérience et que c'est une chose à tenter qu'en derniers recours; je me sentirais trop mal d'abuser de la confiance de ces braves Japonais. C'est qu'il est vraiment facile de « frauder » les systèmes de transports en commun ici. Il n'y a pas de contrôles de billets dans les trains locaux. Donc, il s'agit d'acheter un billet d'une station seulement à la station de départ, le composter et entrer dans le train. Selon les distances, il peut y avoir plusieurs transferts à effectuer - l'important est de rester dans les trains locaux, et non les « limited express ». À la gare d'arrivée, aux tourniquets à la sortie, prendre un air innocent et oublier tout son japonais et dire que le billet est introuvable, qu'il a dû tomber quelque part. À ce moment, le préposé demandera qu'elle était la station de départ : lui répondre sur le ton d'excuse que c'était la station précédente, ou une station pas trop loin pour ne pas trop pousser l'audace. Le tour est joué. Finalement, je n'ai même pas eu à mettre le plan à exécution parce qu'en arrivant à la gare de Kita-senju, j'ai pu tout de suite aller aux lignes de métro et sortir de la station sans être contrôlé. Je me sens tout mal, mais je me dis que l'argent économisé m'aidera à payer mes deux nuits au Yadoya Guesthouse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La chose intéressante à propos du Yadoya Guesthouse (mis à part le prix d'entrée dérisoire.. presque inquiétant), c'est qu'il se situe dans un coin de la ville où je n'ai jamais mis les pieds, Nakano, « arrondissement » à 5 minutes en train à l'ouest de Shinjuku, donc assez central. Je fais mon check-in et je demande à l'employée où se trouve la chambre. Elle délègue un petit bonhomme (un petit teigneux!) pour m'indiquer l'endroit. Nous sortons de la réception, nous retournons sur l'avenue principale, vers la gare. Le dortoir est à quelques 15 minutes de marche de la réception! C'est un vieux bâtiment collé sur la ligne de chemin de fer : à chaque passage de train, l'édifice vibre. À part ça, la cuisine est grosse comme mon cul (excusez les gros mots!), mais somme toute plus conviviale et surtout plus propre que celle du Crib. Le dortoir, à huit lits, est plutôt exiguë, mais le lit est confortable. C'est jouable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme la faim me saisit vers 17h, je sors et explore un peu les environs. Pourquoi pas essayer d'aller à pied à Shinjuku, sous cette presque pleine lune? Sur le chemin, je m'arrête au Yoshinoya pour un bon gyudon. Me voyant peiner avec les baguettes, le serveur en chef a le culot de me proposer une fourchette - je suis un peu gêné et un peu fâché. Je suis parfaitement capable de manger avec des baguettes, c'est juste que j'ai eu le loisir de remarquer que ma technique n'avait rien d'élégant, un peu comme ma façon de tenir un crayon. À chaque repas, j'essaie donc de me corriger et ça me fait paraître plutôt nul. À Shinjuku, ça me fait plaisir de retrouver la foule, les lumières, le son. Je prends un moment à m'imbiber de tout ça pendant qu'un écran géant crache « Poupée de cire, poupée de son ». Peu après, je me dis que ce serait chouette de retourner en haut de l'observatoire des Metropolitan Towers pour avoir une vue de Tokyo toute illuminée en ce vendredi soir. Ouaip, ça en vaut la peine, là, c'est la Tokyo futuriste telle qu'on la voit dans les films.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ouaip, ça fait plaisir d'être de retour en ville.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : ohashi (baguettes)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-434051315914606744?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/434051315914606744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=434051315914606744' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/434051315914606744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/434051315914606744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/et-on-ferme-la-parenthse.html' title='Et on ferme la parenthèse!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8841904327311973671</id><published>2008-12-13T03:34:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T04:35:40.781-08:00</updated><title type='text'>Nouvelle formule avec maintenant 20% de vraies aventures!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOsC1MNZ_I/AAAAAAAAALY/bZKWTJm_i3I/s1600-h/IMG_2385.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOsC1MNZ_I/AAAAAAAAALY/bZKWTJm_i3I/s200/IMG_2385.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279252352846358514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne veux pas passer pour le gars blasé, je sais que j'ai une chance inouïe de pouvoir flâner comme ça dans tout le Japon à rencontrer des gens, voir des lieux, etc, mais je sens l'énergie et la volonté diminuer. Le Japon, c'est diversifié, mais extrêmement homogène, vous savez? Une ville japonaise, que ce soit au nord ou au sud, ça reste une ville japonaise, avec ses pachinko, ses karaokés, ses restaurants, ses combinis.. Je recommence à reprendre une routine, avec un déplacement aux deux jours, un nouvel hôte qui enseigne l'anglais. Peut-être qu'il est temps que je rentre à Tokyo. Je reste donc jusqu'au début de l'après-midi chez David, il n'est pas aller au boulot parce qu'il ne peut tout simplement pas se tirer hors du lit. Ça m'embête un peu de le laisser comme ça, mais je voulais voir Sendai avant de partir. Ça me semble être une ville agréable pour y vivre, mais question tourisme, y'a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Je me balade dans les arcades commerciales afin de voir si je ne pourrais pas penser à quelques suggestions pour Noël. Difficile de penser à quoique ce soit : si j'ai des idées-cadeaux, c'est pour des trucs qu'on ne peut se procurer qu'ici. Bah.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'arrive à Tomioka en soirée. À la gare, je suis abordée par une étrangère qui me demande si j'attends quelqu'un - c'est elle aussi une enseignante d'anglais, une Néo-Zélandaise. Elle connaît mon prochain hôte, Scott Walkington (un Français!), qui débarque quelques minutes plus tard. Scott, visiblement heureux de pouvoir converser en français avec quelqu'un, m'amène au bar Kookai et me paie la traite; les employés du bar comptent parmi ses meilleurs amis. Au bar, ils ont une machine qui fait un col parfait à une Guinness « flate » avec des micro-vibrations, vous avez déjà vu ça? Au retour, il me fait écouter Mon voisin Totoro, un film d'animation du grand Miyazaki (et, paraît-il, le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;anime&lt;/span&gt; le plus adulé de tous les temps).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, Scott prend le temps de m'amener à la plage de Tomioka sur le bord du Pacifique. Je vous ai dit qu'il faisait infiniment plus chaud sur le rivage oriental du Japon? Au moins cinq degrés de différence en tout temps, à la même latitude. La plage de Tomioka est assez chouette en soi, avec des falaises escarpées et des paysages qui rappellent le Rocher Percé (oui oui!). Sur midi, nous allons bouffer chinois.. bouffer chinois au Japon, une première! Un petit café au village électrique (une reproduction des maisons de Pierre et Marie Curie et Einstein) et Scott doit rappliquer au boulot. Pendant ce temps, je vais me claquer un onsen réflexif à Yonomori, le « bois de la nuit », lieu de la plus grande allée de cerisiers du Japon (impossible, bien sûr, de les observer en hiver).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : chuuka ryoori (cuisine chinoise)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8841904327311973671?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8841904327311973671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8841904327311973671' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8841904327311973671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8841904327311973671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/nouvelle-formule-avec-maintenant-20-de.html' title='Nouvelle formule avec maintenant 20% de vraies aventures!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOsC1MNZ_I/AAAAAAAAALY/bZKWTJm_i3I/s72-c/IMG_2385.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3201474387537892042</id><published>2008-12-12T05:21:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T04:21:22.589-08:00</updated><title type='text'>Matsushima eh.. e-eh, Matsushima, eh.. Matsushima, eh..</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOotU1Z7FI/AAAAAAAAALQ/i1eqcCXI5Bs/s1600-h/IMG_2355.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOotU1Z7FI/AAAAAAAAALQ/i1eqcCXI5Bs/s200/IMG_2355.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279248684848639058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Matsushima, « Îles de pins », c'est l'un des trois plus beaux panoramas du Japon. Basho, le célèbre poète, aurait écrit : « Matsushima ah! A-ah, Matsushima, ah! Matsushima, ah! », comme foudroyé par la beauté du site, tant que les mots ne peuvent la décrire. Ça vaut donc la peine d'y faire un petit détour, non? Surtout que c'est à 20 minutes de Sendai en train. Le problème c'est que, con comme je suis, je ne planifie pas trop mes affaires et je débarque à la station Matsushima, un peu à l'écart des sites touristiques. La bonne station, c'est Matsushima-Kaigan (rivage), mais ça, je ne l'apprendrai que plus tard. Ça me prend donc une bonne demi-heure de marche à travers le port et les innombrables restaurants d'huîtres fraîches avant d'arriver à quelque chose qui ait de l'allure. Je traverse un long pont vermillon qui se rend jusqu'à une île, la Fuukura-jima. De là, on a quelques bonnes vues sur les petits îlots recouverts de pins de la baie de Matsushima. Ça ressemble à une bonne vieille peinture de paysage à l'encre. Mais.. je sais pas.. c'est peut-être moi, peut-être que c'est le ciel gris, lourd et éblouissant, mais je me sens tout bof, si bien que je n'apprécie peut-être pas autant que je l'aurais dû, ou que je me serais l'imaginer le faire. C'est très joli tout ça, et c'est probablement dans mon « top five » de trucs vus au Japon, mais ça manque de.. ça manque de naturel je crois. Les plus beaux panoramas, ce sont ceux que l'on se crée nous-mêmes, à force de marche, d'efforts, pas ceux qu'on nous donne tout cuit dans le bec. Le Japonais moyen préfère cette expérience, je crois, celle d'aller avec la masse dans un endroit pré-défini, devant la beauté, mais loin de l'inconnu. Je me traîne ensuite jusqu'au Zuigan-ji, un temple pas mal du tout, mais qu'il me faut visiter à la hâte à cause du retard que j'ai pris précédemment.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de rentrer chez David, j'arrête à la gare de Sendai - je lui avais promis que je ramasserais deux ou trois trucs pour le souper. J'achète donc des pâtes, une baguette, un camembert et un pâté (merci pour les magasins d'importation!). Un petit souper tout à l'européenne, mais bon dieu que ça fait du bien! David me fait découvrir quelques comédies britanniques avant de se mettre au lit - il est tout ankylosé, tout fatigué, c'est un bon rhume qui se prépare.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : chiizu (fromage)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3201474387537892042?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3201474387537892042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3201474387537892042' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3201474387537892042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3201474387537892042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/matsushima-eh-e-eh-matsushima-eh.html' title='Matsushima eh.. e-eh, Matsushima, eh.. Matsushima, eh..'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOotU1Z7FI/AAAAAAAAALQ/i1eqcCXI5Bs/s72-c/IMG_2355.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6113036875817078265</id><published>2008-12-12T04:09:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T04:17:46.960-08:00</updated><title type='text'>De nouveaux sommets</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOlM6w5m6I/AAAAAAAAALI/8mxubt7qniM/s1600-h/IMG_2327.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOlM6w5m6I/AAAAAAAAALI/8mxubt7qniM/s200/IMG_2327.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279244829559724962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un petit au revoir tout endormi, mais très senti à ce cher Adrian avec qui je me suis super bien entendu - à moi maintenant d'aller vers de nouvelles aventures. Se rendre à la gare de Sakata, déjà, c'en est tout une. Pas que ça soit compliqué, non, mais je suis un peu serré dans le temps et j'y mets 40 minutes d'un pas très vigoureux. Je saute dans le train d'un bon acrobatique et j'éponge la sueur sur mon front. Entre Sakata et Sendai, ma nouvelle destination, j'espère faire un arrêt à Yamadera, un autre lieu qui porte si bien son nom (« temples de montagne »). Je fais un transfert d'une demi-heure dans une ville couverte de neige, juste le temps d'engloutir une ramen au &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;torimotsu&lt;/span&gt;. « Tori », c'est volaille, mais « motsu », je ne savais pas trop.. ben je sais maintenant ce sont les parties « autres » du poulet, genre les abats, le foie, des os mous. Pas ce que l'on pourrait appeler de la grande gastronomie, mais ça se bouffe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'espère trouver Yamadera sous la neige, mais ça fond à vue d'oeil ; la neige ne tient probablement jamais très longtemps à ce temps-ci de l'année. Lorsque j'y arrive finalement, on dirait que je viens de déboucher au printemps, dans une journée du début d'avril : un grand soleil bien chaud, un peu de neige collante au sol et de la flotte. Faut faire attention parce que les temples de Yamadera, à flanc de montagne, sont à l'ombre d'une forêt de pins géants - de temps à autres, de lourds projectiles mouillés viennent s'abattre à mes pieds. Le site en soi est franchement quelque chose. Il faut gravir plus de 1,000 marches (paraît-il, je ne les ai pas comptées) avant d'atteindre le point d'observation le plus haut. Du sommet, on peut voir la vallée emmitouflée dans les montagnes, toute enneigée comme un village de Noël avec sa ligne de train qui la pourfend. Ma seule déception c'est qu'aujourd'hui les temples sont fermés (lundi), je n'ai donc pas pu voir la fameuse flamme apportée il y a plus de mille ans par un moine de l'Enryaku-ji.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que, malgré toute la beauté du site, ça ne sert à rien de s'y éterniser plus de deux heures. C'est donc avec un peu d'avance que je débarque à Sendai, le temps de flâner un peu dans les kiosques de bouffe et les magasins d'importation. Je bouffe des pringles malais et bois une liqueur hawaïenne. Je rejoins finalement David et n'ai aucun mal à le repérer - c'est le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;gaijin&lt;/span&gt; de 6 pieds 3, un Britannique. Un court arrêt chez lui pour déposer mes affaires et nous allons boire une bière en regardant le « skyline » de Sendai à partir du site de l'ancien château.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : yuki (neige)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6113036875817078265?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6113036875817078265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6113036875817078265' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6113036875817078265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6113036875817078265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/de-nouveaux-sommets.html' title='De nouveaux sommets'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUOlM6w5m6I/AAAAAAAAALI/8mxubt7qniM/s72-c/IMG_2327.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5918229216772815006</id><published>2008-12-11T05:01:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T05:54:39.887-08:00</updated><title type='text'>Les lendemains de veille japonais</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJsvyccyGI/AAAAAAAAALA/WTTSxWCCmmM/s1600-h/IMG_2300.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJsvyccyGI/AAAAAAAAALA/WTTSxWCCmmM/s200/IMG_2300.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278901281482393698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'est-ce qu'ils ont de si différents les lendemains de veille japonais? Kyle de Takayama, je m'en rappelle, s'était réveillé un bon matin en les maudissant et voilà qu'Adrian, lui aussi, se met à les damner. Un lendemain de veille, c'est un lendemain de veille, non? C'est international? À en croire mes gentils hôtes, la gueule de bois nipponne serait plus vicieuse, plus incisive. Dans l'état dans lequel je suis, ces questions de variations ne m'intéressent que très peu, j'essaie d'abord de retrouver mon aplomb. Je vous épargne les détails de cette lente ré-éducation à la vie normale... oh, et puis non, parce qu'après tout la journée y fut consacrée. D'abord avaler quelque chose : Adrian se traîne à la cuisine en début d'après-midi pour y faire un udon, soupe de nouilles épaisses, mais ni l'un ni l'autre sommes capables d'en avaler plus que quelques bouchées. Un peu d'air frais : Trish, une amie rencontrée la veille, nous amène au parc principal de Sakata. Laite à mort. Les arbres sont morts, le sol est mouillé, le ciel est gris. N'empêche que la promenade nous ravigote et nous allons bavarder un peu dans un café du coin, devant lequel nous sommes assaillis par une « soccer mom » voulant pratiquer son anglais. Je me laisse tenter par un sandwich grillé fromage bacon (ça te replace un estomac, ça!) qui contient à ma grande surprise des tranches de bananes. Quand nous sommes suffisamment revigoté, nous pouvons faire un onsen pour finir de nous retaper. C'est là, bien sûr, que je pique une jasette à poil avec Adrian- nous parlons un peu de la question de la métaphysique bouddhiste. Un curry (crevettes frites, poisson frit, mozzarella fondu nappé d'une sauce au curry et tout ça sur un matelas de riz.. ridicule) et nous sommes de retour chez Adrian en bien meilleure forme que nous l'étions un peu plus tôt, mais quand même très fatigués. Allez, cette nuit ce sera du couchsurfing et non du couchpassingout.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : futsukayoi (lendemain de veille)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5918229216772815006?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5918229216772815006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5918229216772815006' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5918229216772815006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5918229216772815006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/les-lendemains-de-veille-japonais.html' title='Les lendemains de veille japonais'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJsvyccyGI/AAAAAAAAALA/WTTSxWCCmmM/s72-c/IMG_2300.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5543691484905192882</id><published>2008-12-11T03:44:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T05:44:00.866-08:00</updated><title type='text'>Le jour le plus long</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJqklGMJVI/AAAAAAAAAK4/mqe3iXqtstM/s1600-h/IMG_2291.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJqklGMJVI/AAAAAAAAAK4/mqe3iXqtstM/s200/IMG_2291.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278898889897551186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Dans la mythologie japonaise, les mauvais esprits se trouvent au nord-est. » C'est ce que m'avait enseigné un écriteau près du château de Kumamoto. Eh bien, c'est précisément là où je vais aujourd'hui, au nord-est, dans le Tohoku, il me sera alors donner de vérifier si ce que l'on dit est vrai. S'y rendre, d'abord, c'est toute une histoire. Comme d'hab, je dois prendre les trains locaux pour économiser un peu d'argent ; mais qui dit trains locaux dit très long et très pénible. Au total, j'aurai à transférer 6 fois et la plupart du temps dans des bleds infâmes. Pour les amateurs de statistiques, ça me prendra finalement 12h30 pour me rendre à destination dont 4 heures en transit. Deux choses, peut-être, à retenir de ce périple : d'abord l'hôtel désaffecté visité dans une ville de transit balayée par le vent. Un hôtel tout abandonné, mais dont on n'a pas fermé les issues. Il est encore possible de se balader à travers les décombres, les meubles démolis et les miroirs fracassés dans une atmosphère de post-jishin (tremblement de terre). À part ça, la neige qui se met de la partie au fur et à mesure que j'avance vers le nord. La neige, la grêle, puis rien, puis re-la neige, si bien que lorsque j'arrive à Sakata (« Champs de riz pour le saké »), ma destination, - maudite? -, la ville est couverte d'un glaçage neigeux. Adrian m'y accueille : « Il est moins dodu que sa photo couchsurfing le laissait présager », que je me dis. Adrian est un Irlandais à la bouille fort sympathique et un visage un peu dégelé par la bière, parce que lui et une poignée de ses amis JET sortent tout juste d'un karaoke nomihodai (consommations à volonté). Je fais alors connaissance avec une bande de joyeux lurons imbibés pensant déjà à leur prochaine destination, le bar Raja. Mais pour s'y rendre à ce Raja, c'est un peu compliqué, principalement parce que, bien qu'il y ait une voiture, il n'y a pas de conducteur désigné. Ils me demandent si je sais conduire, si je ne pourrais pas les amener à bon port. Après un moment à peser le pour et le contre et de finalement m'être laissé convaincre par l'offre collective de me payer les consommations pour toute la soirée, je conviens finalement de tenter ma chance (ce qui est tout à fait illégal, mais... bon, faut bien vivre bordel). C'est donc sous la neige, dans une voiture qui ne m'appartient pas peuplée de cinq anglophones rencontrés pour une première fois et qui essaient de me parler simultanément que je conduis pour la première fois de ma vie sur la gauche. Tout se déroule sans accrochages et /// je reprends connaissance tout habillé sur le futon d'Adrian.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sakata porte bien son nom.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Putain, Sakata porte bien son nom.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : hidari (gauche)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5543691484905192882?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5543691484905192882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5543691484905192882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5543691484905192882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5543691484905192882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/le-jour-le-plus-long.html' title='Le jour le plus long'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUJqklGMJVI/AAAAAAAAAK4/mqe3iXqtstM/s72-c/IMG_2291.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8898641503517855817</id><published>2008-12-09T17:22:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T05:41:51.111-08:00</updated><title type='text'>Ashikaga</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUEYi7J7lwI/AAAAAAAAAKw/KKRBLC1afxs/s1600-h/IMG_2235.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUEYi7J7lwI/AAAAAAAAAKw/KKRBLC1afxs/s200/IMG_2235.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278527226528896770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Journée à la température incertaine tout de même consacrée à un peu de randonnée plus ardue que prévue. Ashikaga est à environ une dizaine de kilomètres de Honjo, mais je dois aller transférer à l'autre bout du monde et ça me prend finalement trois heures pour m'y rendre. Là, il y a la Ashikaga Gakko, une des plus, sinon la plus ancienne école du Japon ayant été fondée au huitième siècle. Pour ma part, fidèle à mes habitudes, je vais me perdre dans un sentier de montagne traversant un croissant de collines parsemé de petits temples et autels. À Ashikaga, on peut encore voir les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;koyo&lt;/span&gt; ou feuilles d'automne. Le ciel s'assombrit et la piste augmente en difficulté - je ne blague pas, ça frôlait parfois l'escalade. J'entends quelque chose bouger dans la forêt, probablement un sanglier. La pluie commence à tomber ; je suis protégé par les arbres, mais le sol va bientôt devenir glissant, je ferais mieux de rentrer. Sur le chemin du retour, j'aperçois un shack désaffecté avec une chèvre à l'intérieur, à travers toute sorte de débris.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le soir, Eddie m'amène au Studio Boogie où j'assiste à son enregistrement en me tapant quelques canettes. Il fait ses chansons en version acoustique pour ensuite pouvoir les apprendre à son groupe. On ne rentre pas trop tard parce que demain, oh oui!, l'enfer m'attend!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : gakko (école)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8898641503517855817?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8898641503517855817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8898641503517855817' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8898641503517855817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8898641503517855817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/ashikaga.html' title='Ashikaga'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SUEYi7J7lwI/AAAAAAAAAKw/KKRBLC1afxs/s72-c/IMG_2235.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3829253549760686235</id><published>2008-12-08T17:56:00.000-08:00</published><updated>2008-12-08T18:07:43.228-08:00</updated><title type='text'>Tête de crevette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3St2pxTAI/AAAAAAAAAKo/_7wEe5c8XfE/s1600-h/IMG_2186.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3St2pxTAI/AAAAAAAAAKo/_7wEe5c8XfE/s200/IMG_2186.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277606023554747394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vais vous dire franchement, je n'ai pas grand-chose à raconter sur cette journée. Je quitte le domicile d'Erika assez tard, d'abord parce que ma prochaine destination n'est pas très loin, ensuite parce que je veux vérifier quelques trucs sur internet, ce que je n'ai pas toujours le loisir de faire. Je me retrouve donc à la gare de Honjo (préfecture de Sataima) sur les vingt heures, ayant fait un peu de pratique pour ma journée de vendredi - vous comprendrez plus tard - et Eddie, mon hôte, vient me chercher à la gare accompagné de son ex-petite amie. Eddie, un Américain de Phoenix, m'indique à ma grande surprise qu'il n'est pas un professeur d'anglais. Plutôt, il est venu au Japon pour faire de la musique. En effet, il fait partie d'un groupe et compose la plupart des chansons, il m'invite même à assister, jeudi soir, à l'enregistrement de quelques nouvelles pièces. Entre-temps, nous allons boustifailler quelque peu. Eddie (son nom d'artiste) commande des &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;ebi-furai&lt;/span&gt;, de grosses crevettes panées. Il se demande s'il osera manger la tête. Manger la tête? Je lui dis que s'il le fait, je le fais aussi. Et voilà qu'avant de le réaliser, nous sommes en train de mastiquer la grosse tête croustillante de la crevette avec les pattes, les énormes yeux noirs, et dieu sait quoi. Pas mauvais. Une autre bière chez Eddie, quelques épisodes de South Park et hop! au lit. Une journée d'exploration m'attend demain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : ebi (crevette) atama (tête)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3829253549760686235?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3829253549760686235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3829253549760686235' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3829253549760686235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3829253549760686235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/tte-de-crevette.html' title='Tête de crevette'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3St2pxTAI/AAAAAAAAAKo/_7wEe5c8XfE/s72-c/IMG_2186.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1172774614033485436</id><published>2008-12-08T16:51:00.000-08:00</published><updated>2008-12-08T17:29:03.669-08:00</updated><title type='text'>Subaru in the Sky With Diamonds</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3JCAc86gI/AAAAAAAAAKg/7A6JeQUaWZc/s1600-h/IMG_2136.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3JCAc86gI/AAAAAAAAAKg/7A6JeQUaWZc/s200/IMG_2136.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277595374666443266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que de changements au programme! La première idée, c'était d'aller au Onsen des Singes - une source thermale où les singes vont faire trempette en hiver. J'y tenais vraiment, mais la question budget m'a arrêté net ; en tout, la journée m'aurait coûté $80 et, à ce point ci, je ne peux pas me le permettre. Ensuite, je m'étais dit que je pourrais aller à Bessho Onsen, un ancien village reconnu pour ses sources et ses temples et ensuite aller faire un tour à Nagano en après-midi. Mais, encore une fois, le jeu n'en valait pas la chandelle et puis on m'a dit que Nagano, exception faite du temple principal, n'était pas exactement un 'must-see'. Tant pis, il me faut bien quelques raisons pour revenir au Japon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le matin, j'aide Erika à dégivrer les vitre de sa voiture et elle vient me reconduire à la gare de Nakagomi. Mon train est dans une demi-heure. Ce qui est intéressant, c'est que la gare n'est pas chauffée (comme beaucoup de choses au Japon il faut croire). Plutôt, il y a une sorte de foyer central autour duquel les gens se massent, plutôt sympathique. Je fais un transfert à la gare de Ueda, là où à ma grande surprise l'affichage est en japonais d'abord, puis en français (je ne sais toujours pas pourquoi... les jeux olympiques, peut-être?) et j'arrive à Bessho Onsen vers 11h. Une journée grandiose avec un ciel tout bleu et tout ouvert et une température qui monte, une fraîcheur d'une journée d'avril. Je prends d'abord une heure pour aller me promener du côté des temples, qui sont très chouettes. Des trucs vieux d'un millénaire. J'y vois même la seule pagode octogonale du Japon (chaque temple a une particularité, pas toujours intéressante, qui fait son renom). Après les temples, c'est l'heure des bains. Je fais le « bain de la roche », une petite institution très traditionnelle : pas cher, tout petit et ça sent le vrai. Par chance, je suis le seul au bain qui, de toute façon, pourrait contenir environ cinq personnes au maximum. Comme ça m'a coûté 150¥, je ne m'efforce pas de rentrer dans mon argent outre-mesure et je me dirige rapidement vers un deuxième onsen, presque voisin du premier. Celui-ci se nomme le « bain des moines » et on le reconnaît à son odeur de souffre, d'oeufs pourris. C'est un peu comme le sirop pour la toux qui fait sa promotion en vantant son goût horrible (si ça goûte mauvais, c'est que c'est efficace). L'odeur infernale de l'eau garantie en quelque sorte ses effets bénéfiques et, au moins, il est possible de se doucher après le bain (ce qui, on m'a dit, n'est pas possible dans tous les onsen).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revigoté, j'entreprends le « hiking course » en après-midi. Environ deux heures de marche à travers ce que les Japonais nomment le « Kamakura (vous vous souvenez?) des Alpes ». Des montagnes à gauche, à droite, des paysages qui n'en finissent plus, impossibles à prendre en photo parce que trop vastes et des temples en retrait, abrités par la forêt. Lorsque je rentre à Saku, il est 19h et tout de suite, avant même de souper, je pars avec Erika en direction de l'Astrodome, un observatoire. Le ciel était si dégagé ces dernières nuits qu'on s'était dit qu'il fallait absolument aller le voir de plus près. On a donc eu droit à un présentation tout en japonais sur les différentes étoiles, planètes et constellations, dont &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Subaru&lt;/span&gt;, qui est un terme japonais ancien désignant la constellation de la Pléiade. Même sans télescope, le ciel était fantastiquement clair, même qu'on a eu droit à quelques étoiles filantes. Inoubliable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : hoshi (étoile)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1172774614033485436?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1172774614033485436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1172774614033485436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1172774614033485436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1172774614033485436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/subaru-in-sky-with-diamonds.html' title='Subaru in the Sky With Diamonds'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/ST3JCAc86gI/AAAAAAAAAKg/7A6JeQUaWZc/s72-c/IMG_2136.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5681493910390221645</id><published>2008-12-07T05:09:00.000-08:00</published><updated>2008-12-07T05:21:06.089-08:00</updated><title type='text'>Shinpai shimasen</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne vous inquietez pas, tout va bien. C'est seulement que je n'ai pas eu l'occasion de mettre le blog a jour ces derniers temps - et aujourd'hui n'est pas une exception. Demain, peut-etre, ou apres-demain. Entretemps, je voulais tout de meme vous donner davantage de precisions sur mes activites des derniers jours, j'elaborerai un peu plus lorsque cela me sera possible.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- mercredi, je suis alle a Bessho Onsen, petite localite dans les montagnes, non loin de Nagano. Vieux onsen traditionnels et balade dans les villages avoisinants. Le soir, vais regarder les etoiles avec Erika.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;- jeudi, quitte pour Honjo. Bouffe des tetes de crevettes avec Eddie, mon hote rockeur.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- vendredi, passe la journee a Ashikaga, me balade sur un croissant de collines, de la flotte, de l'escalade. En soiree, j'assiste a une seance d'enregistrement d'Eddie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- samedi, le jour le plus long : depart pour Sakata, huit heures de train, quatre heures en transit. Arrivee a Sakata sous la neige, je bois un peu trop en compagnie d'Adrian et de ses amis, retour, ma foi, extremement penible.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-dimanche, le lendemain de veille m'empeche d'escalader le mont Haguro. Je passe la journee avec Adrian et son amie Trish. Je peux rayer " discuter philosophie a poil avec un Irlandais " de ma liste de choses a faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demain je vais sur Sendai, je commence tranquillement a redescendre vers Tokyo.. Plus qu'une semaine et demie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Fran&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5681493910390221645?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5681493910390221645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5681493910390221645' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5681493910390221645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5681493910390221645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/shinpai-shimasen.html' title='Shinpai shimasen'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2825120270119008215</id><published>2008-12-03T18:27:00.000-08:00</published><updated>2008-12-03T18:47:41.027-08:00</updated><title type='text'>À la recherche d'Asama (t'as pognes-tu)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STdEGQhr0tI/AAAAAAAAAKY/yJaYuc0-yZ4/s1600-h/IMG_2094.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STdEGQhr0tI/AAAAAAAAAKY/yJaYuc0-yZ4/s200/IMG_2094.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275760362793980626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moi qui, au départ, ne voulait que visiter Nagano pour en avoir déjà entendu parler (ben, les Olympiques de 1998 tsé), je me suis laisser prendre hier soir dans un tourbillon de recommandations de choses à faire et à voir dans le coin. Un des amis d'Erika m'avait vivement suggéré d'aller me balader dans le coin du Mont Asama un volcan enneigé d'où s'échappe constamment un filet de fumée blanche. Il y a un sentier qui part de Karuizawa, un resort alpin et qui se rend au pied du dit volcan, parce qu'il est impossible d'en faire l'ascension (c'est l'un des plus actifs du Japon).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant, je dois faire ma lessive, je suis au bout de mes vêtements (même que je dois mettre le même t-shirt qu'hier, ish). Pour ce faire, je vais à la buanderie du coin. Mais toutes ces aventures rocambolesques me mettent en retard, si bien que je suis à Karuizawa vers 13h. Le soleil se couchant vers les 16h30, ça ne me laisse que très peu de temps pour entreprendre le parcours, qui fait 10KM. Néanmoins, je me dis que je vais essayer d'en voir le plus possible et j'entame donc une marche assez vigoureuse merci. J'arrive au sentier vers 14h00. C'est plutôt triste, je suis entre deux saisons : les arbres sont effeuillés, mais la neige est encore très rare. Ce qui est doublement décevant, c'est qu'à partir du sentier, je n'ai pas du vues sur Asama, même si je sais que j'en suis très près. Au final, j'ai le temps de voir une chute et je dois rebrousser chemin. Sur le chemin du retour, j'aperçois un sanglier sauvage qui bondit dans la forêt. Au début, je suis émerveillé, mais je me demande : « Et s'il se mettait à charger dans ma direction? ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et bien voilà, c'est pas mal ça. Ça ne fait pas un récit grandiose, mais il en faut bien de ces journées un peu moyennes. Au moins, j'ai pris un peu d'air frais et j'ai fait un peu d'exercice.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : inoshishi (sanglier) ou aussi yamakujira (« baleine de montagne »)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2825120270119008215?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2825120270119008215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2825120270119008215' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2825120270119008215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2825120270119008215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/la-recherche-dasama-tas-pognes-tu.html' title='À la recherche d&apos;Asama (t&apos;as pognes-tu)'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STdEGQhr0tI/AAAAAAAAAKY/yJaYuc0-yZ4/s72-c/IMG_2094.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5544300129404226309</id><published>2008-12-03T17:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-03T17:50:22.115-08:00</updated><title type='text'>J'ai vu les « jo » du Japon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STc3ShU45HI/AAAAAAAAAKQ/s-fz8cTPVoI/s1600-h/IMG_2064.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STc3ShU45HI/AAAAAAAAAKQ/s-fz8cTPVoI/s200/IMG_2064.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275746279810983026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un appart pas chauffé, avec des nuits frôlant le zéro celcius, le lever peut être particulièrement brutal. C'est bien beau dormir au chaud sous trois épaisseurs de couvertures dans un sac de couchage, mais faut bien s'en extirper le matin venu pour se traîner jusqu'à la douche. Ouais, parce que ce matin, j'ai décidé de me lever tôt, en même temps que Kyle qui doit aller bosser. J'ai vérifié les horaires d'autobus et le premier départ en direction de Matsumoto est à 7h50. J'arrive « ben flush » à la station et saute dans le bus pour un trajet de deux heures et demie d'émerveillement et de torture.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'émerveillement et de torture? Be, pourquoi? Parce que les paysages sont sublimes; l'autobus passe dans un tunnel et, de l'autre côté, on a fait un bond de deux mois dans le futur - le flanc des montagnes est tout de blanc drapé et, de la route sinueuse sur laquelle nous roulons lentement, nous avons des vues incomparables sur le paysage à la fois calme et démonté, comme un océan en tempête, mais sans la violence. La route est par endroit glacée, tout est enneigé. La torture dans tout ça? La torture c'est que, encore un peu fatigué, je ne peux empêcher mes yeux de se fermer, je cogne des clous et pourtant j'essaie de résister.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À Matsumoto, ville encerclée par les Alpes japonaises, je me dirige tout de suite vers le château. Un de plus, mon troisième. Pourtant, celui-ci m'intéresse un peu plus; je me dis que du haut du dernier étage, on doit avoir une vue splendide des environs. Je dépose mon sac à la boutique de souvenirs (petite parenthèse pour dire à quel point les boutiques de souvenirs sont nulles au Japon... ni classe, ni kitsch, on y retrouve toujours les mêmes items, soit des boîtes de biscuits et autres friandises) et constate immédiatement que le château de Matsumoto se laisse photographier; tout en bois noir, ce qui lui confère une allure d'authenticité, il s'élève devant des cimes aux neiges éternelles et sous un ciel bleu azur. Le seul ennui c'est que, contrairement aux châteaux de Osaka et de Kumamoto, le dernier étage de celui de Matsumoto n'offre pas des panoramas sur la région : les fenêtres sont à demi-fermées, à demi-grillagées. Au moins je peux dire que j'ai vu les « jo » du Japon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En début d'après-midi, je commence à marcher vers la 254, la route en direction de Saku, ma prochaine destination (Saku! Saku! Saku!). C'est que je veux faire du stop parce que sinon, il m'aurait fallu prendre un train jusqu'à Nagano et y transférer, trop long et trop cher. Sur la 254, à 40 minutes à pied du château, je marche une demi-heure et m'arrête une première fois à un endroit de choix. Je vois passer vingt-cinq voitures et continue à marcher. Un deuxième essai, vingt-cinq autres voitures (il passe environ 2 voitures à la minute), toujours rien, je continue. Troisième essai, vingt-voitures, non plus. Je m'apprête à poursuivre mon chemin et voici que la soixante-seizième voiture vient se garer tout prêt de moi. Le voici, mon lift! Deux gentilles femmes avec qui je bavarde un peu et qui m'apprennent un nouveau mot de japonais, celui pour « crépuscule », parce que je m'extasie devant le spectacle des couleurs du soleil couchant, couché, presque, et des montagnes qui n'en finissent plus de se déployer à l'horizon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles me laissent au Jusco, un centre d'achat de Saku. Je m'achète une paire de gants au magasin à 100¥ et j'attends 18h pour donner un coup de fil à Erika. Elle vient me chercher et nous allons au restaurant pour fêter le départ de l'un de ses amis qui s'apprête à quitter le pays (Erika est une JET, tous ses amis sont des JET). C'est un restaurant de sushi sur convoyeurs. Si on voit quelque chose d'appétissant, on prend l'assiette. Une assiette, c'est deux morceaux de sushi pour la modique somme de 100¥, ce qui n'est pas si mal, même si les sushi sont, disons-le, de qualité moyenne. C'est un genre de fast-food de sushi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : yuuyake (crépuscule)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5544300129404226309?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5544300129404226309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5544300129404226309' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5544300129404226309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5544300129404226309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/jai-vu-les-jo-du-japon.html' title='J&apos;ai vu les « jo » du Japon'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STc3ShU45HI/AAAAAAAAAKQ/s-fz8cTPVoI/s72-c/IMG_2064.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-7171581731363772673</id><published>2008-12-02T04:58:00.000-08:00</published><updated>2008-12-02T05:20:14.141-08:00</updated><title type='text'>Restituer / Reconstituer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STU1UmTinqI/AAAAAAAAAKA/iWe_5GVYR4M/s1600-h/IMG_2025.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STU1UmTinqI/AAAAAAAAAKA/iWe_5GVYR4M/s200/IMG_2025.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275181166530567842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier soir, Kyle était sorti prendre un verre pour fêter le départ de l'un de ses amis JET. Je ne l'ai pas entendu rentrer. Ce matin, il est un peu à l'envers - c'est le lendemain de veille. En l'attendant, je regarde ma partie du Canadiens sur internet, quel bonheur! Puis, vers midi, il semble filer un peu mieux et nous allons bouffer un ramen dans une marmite. Plus tard, Danae nous reconduit jusqu'au début d'un sentier touristique parcourant les principaux temples de la région. Nous avons de la chance parce que nous sommes seuls, personne pour déranger nos flâneries. Danae, après son lavage, nous rejoint à la fin du sentier. Tous les trois, nous allons au village de Hida, une reconstitution d'un village de montagne traditionnel, pendant que quelques flocons viennent se poser sur le sol. En fait, le village n'est ni original, ni fabriqué de toutes pièces : on a pris des maisons authentiques et on les a disposés de manière esthétique. C'est bien, surtout que nous sommes les seuls touristes sur place. En soirée, Kyle va faire une partie de basketball avec quelques amis. Moi, je m'organise pour souper pour pas trop cher : deux cannes de thon en miettes sur du riz. Aussitôt rassasié, je sors faire mes derniers adieux à Takayama, une ville chaleureuse aux dimensions humaines (ce qui n'est pas donné à toute ville japonaise). Sur la rue principal, devant un pub, un visage occidental m'aborde. Je m'arrête, le gars me demande si je ne voudrais pas rentrer prendre un verre. Ah ben oui, pourquoi pas. Et voilà que je me retrouve avec trois Australiens à discuter autour d'une bonne bière. Pourquoi pas, eh?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : mura (village)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-7171581731363772673?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/7171581731363772673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=7171581731363772673' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7171581731363772673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7171581731363772673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/hier-soir-kyle-tait-sorti-prendre-un.html' title='Restituer / Reconstituer'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STU1UmTinqI/AAAAAAAAAKA/iWe_5GVYR4M/s72-c/IMG_2025.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2552205362849697514</id><published>2008-12-02T03:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-02T05:21:25.219-08:00</updated><title type='text'>Un curry n'attend pas l'autre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STUnvmnAuXI/AAAAAAAAAJ4/KaJcBpWY8qo/s1600-h/IMG_2006.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STUnvmnAuXI/AAAAAAAAAJ4/KaJcBpWY8qo/s200/IMG_2006.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275166237305911666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À propos de la bouffe japonaise, je dois dire que ce qui m'a le plus étonné, c'est l'omniprésence du curry. À croire, presque, que c'est un plat traditionnel tant il est partout! Il y a des fast-foods spécialisés en curry et même que la section consacrée aux préparations de curry dans les supermarchés est d'égale dimension de celle dédiée aux soupes instantanées. Personne ne m'avait dit à moi que le curry faisait le régal des Nippons (avoir su, je l'aurais mis dans le petit sondage de crotte..)! Eh bien, aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de manger du curry à deux reprises; une fois au dîner et une autre au souper et ce, dans une nouvelle ville, Takayama (« Grande montagne »).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De Nagoya à Takayama, en bus, je me laisse enchanter par les paysages - je pénètre dans les Alpes japonaises, que d'excitation! Arrivé à Takayama sur les 13h, je téléphone à Kyle, mon hôte, lui qui a eu la bonne grâce d'accepter ma requête couchsurfing il y a à peine 4 jours (je lui avais demandé il y a un mois, mais il était en Corée, je crois). Moi qui avait presque fait une croix sur l'idée d'aller à Takayama, quel plaisir de m'y retrouver enfin, même si c'est un peu frisquet!  Mais, la ville, qu'a-t-elle de si particulier? On dit d'elle que c'est la « petite Kyoto dans les montagnes » (un peu comme, en Europe, Amsterdam est la Venise du Nord et Budapest la Paris de l'Est) - on y retrouve en effet une jolie collection de temples très prisés par les touristes ainsi que de vieilles rues commerciales le tout dans un décor des plus enchanteurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ai-je besoin de vous dire que Kyle est un JET? C'est un Américain qui nous vient de Columbus, Ohio (fervent partisan des Buckeyes, l'équipe de football universitaire de Ohio State) qui a fait son bac en japonais. Il est donc parfaitement bilingue, ce qui est assez impressionnant à entendre. Il vient me chercher à la gare avec l'une de ses bonnes amies, Danae et nous allons tous ensembles à un restaurant qui lui a été recommandé par un professeur avec qui il travaille. C'est un restaurant indien spécialisé en curry où il est possible de choisir l'intensité de son assiette. Trouvant les curry japonais doux (ce qui est vrai - rien de très épicé dans la bouffe japonaise en général), Kyle choisit l'intensité supposée « étonner même les Indiens » tandis que moi et Danae, méfiants, choisissons parmi les échelons inférieurs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant que mon hôte et son amie vont faire un tour à la bibliothèque municipale, j'explore le centre-ville de Takayama. Zigzagues d'est en ouest, du nord au sud en ratissant nonchalamment une perle de ville qui, tout compte fait, mérite bien sa réputation de petite Kyoto : ça faisait des semaines que je n'avais pas pris tant de photos dans une seule journée. Je rentre vers 18h et retrouve Kyle en train de s'amuser avec un jeu de football sur console. Merde ce qu'il peut faire froid dans son appart! Il fait une dizaine de degrés dehors (et ça descend vers le zéro durant la nuit) et l'appart n'est pas chauffé! Heureusement, il y a la table à café chauffante, une merveilleuse invention. C'est une petite table basse carrée munie d'une couverte; pour s'en servir, il n'y a qu'à glisser ses jambes sous la couverte et actionner l'interrupteur, un vrai charme. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour souper, Kyle fait dans le simple : je lui fournis des carottes, il va acheter des oignons et il refait un curry, cette fois à la japonaise. Comme le curry est assez doux, ça ressemble davantage à un ragoût. C'est soutenant, c'est chaud, ça fait du bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Demain, Takayama deuxième partie!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kaare (curry)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2552205362849697514?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2552205362849697514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2552205362849697514' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2552205362849697514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2552205362849697514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/12/un-curry-nattend-pas-lautre.html' title='Un curry n&apos;attend pas l&apos;autre'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STUnvmnAuXI/AAAAAAAAAJ4/KaJcBpWY8qo/s72-c/IMG_2006.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1846774995115977218</id><published>2008-11-30T03:26:00.000-08:00</published><updated>2008-11-30T03:41:21.812-08:00</updated><title type='text'>Nagoya en bleu, noir et blanc</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STJ7F4_goOI/AAAAAAAAAJw/Cw0RmPFGltA/s1600-h/IMG_1972.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STJ7F4_goOI/AAAAAAAAAJw/Cw0RmPFGltA/s200/IMG_1972.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274413454732599522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois à Nagoya, je réalise qu'il n'y a pas tant de choses qui m'intéressent. C'est la quatrième ville en importance du pays, après Tokyo, Yokohama et Osaka, mais son histoire est assez banale. Il y a le château, mais j'en ai ras la calotte des châteaux nippons, pour la plupart démolis dans les deux derniers siècles, puis reconstruits et convertis en centres d'interprétation. Je vais donc au centre-ville, à l'est de la gare, au sud du château. J'y trouve « Central Park », une longue tranche boisée bordée par de petits commerces et restaurants. Au milieu, une grande tour à la Tokyo Tower, un poste d'observation pour avoir une vue des environs. Aussi, une insistance sur le fait que Los Angeles est la ville jumelée à Nagoya. Los Angeles par-ci, Los Angeles par-là, c'est qu'ils en sont vraiment fier. On peut même y voir des reproductions des fameuses dalles étoilées d'Hollywood signées par les stars. Mais le clou de la journée, c'est le ciel, tout bleu par endroits, tout blanc ailleurs avec des manifestations de noir disséminées un peu partout, avec comme résultat un éclairage exceptionnel. Malheureusement, quelques gouttes commencent à tomber et je décide de rentrer tôt afin de, oui, mettre le blog à jour et de continuer les planifications pour le couchsurfing de fin de voyage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : ao(i) (bleu), shiro(i) (blanc), kuro(i) (noir)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1846774995115977218?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1846774995115977218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1846774995115977218' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1846774995115977218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1846774995115977218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/nagoya-en-bleu-noir-et-blanc.html' title='Nagoya en bleu, noir et blanc'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STJ7F4_goOI/AAAAAAAAAJw/Cw0RmPFGltA/s72-c/IMG_1972.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2832499806818533211</id><published>2008-11-29T06:17:00.000-08:00</published><updated>2008-12-03T17:14:51.213-08:00</updated><title type='text'>Errance électronique pour adresse non divulguée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STcu_4XqG6I/AAAAAAAAAKI/X1R5afOpBHk/s1600-h/IMG_1984.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STcu_4XqG6I/AAAAAAAAAKI/X1R5afOpBHk/s200/IMG_1984.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275737163486075810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du bateau à l'autobus, qui transfère au tramway d'Osaka et changement pour le métro. Près de la station d'Umeda, je dois absolument trouver un café internet : mon hôte de ce soir ne m'a toujours pas donné son adresse. Un peu par chance, je tombe sur quelque chose de pas mal - c'est que je n'avais jamais vraiment prêté attention aux cafés internet comme je n'ai pas eu besoin de les fréquenter. Toujours aucune réponse; je lui renvoie un message sur un ton un peu plus insistant. 10 minutes plus tard, je suis ressorti et je cours m'acheter un billet d'autobus pour Nagoya - 5 minutes après, je suis en route vers ma nouvelle destination. Ça fait un sacré bout de chemin depuis Miyazaki!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrivé à Nagoya, sans hôte, sans dîner, je vais d'abord m'acheter quelque chose à grignoter, je lis un peu ce qu'à à dire mon guide de voyage sur la ville (pas grand-chose, eh) et je vais au International Center. De là, on peut accéder à internet.. et oui, j'ai eu une réponse entre-temps, avec des coordonnées et une heure de rendez-vous! Ça me laisse tout de même l'après-midi à flâner. Je vais dans le coin du château : pareil à celui d'Osaka et Kumamoto, je ne sens vraiment pas le besoin de visiter. Je déambule dans les parcs autour, lis un peu et pars un peu à l'avance rencontrer Ryoko, mon hôte(sse).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme de raison, elle est retenue par son travail et je dois l'attendre encore un peu. Mais elle arrive finalement, cette europhile - car, oui, Ryoko est fascinée par tout ce qui touche à l'Europe, son appartement prenant presque la forme d'un cabinet de curiosités. Elle essaie d'y aller une fois par année, pour le plaisir. En soirée, elle m'aide à préparer des dumplings, un régal, et m'invite à profiter du lit perché tout en haut de son appartement, comme un nid retiré et secret dont le seul accès possible est par une échelle assez raide. Ô combien apprécié après une journée de déplacements, de stress, d'incertitudes et d'attente.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kokusai (international)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2832499806818533211?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2832499806818533211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2832499806818533211' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2832499806818533211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2832499806818533211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/errance-lectronique-pour-adresse-non.html' title='Errance électronique pour adresse non divulguée'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STcu_4XqG6I/AAAAAAAAAKI/X1R5afOpBHk/s72-c/IMG_1984.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4759234219110374562</id><published>2008-11-29T04:34:00.000-08:00</published><updated>2008-11-29T07:16:19.897-08:00</updated><title type='text'>Loin de la pêche miraculeuse!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STFaEy1nbOI/AAAAAAAAAJo/8RaBsV8PZAw/s1600-h/IMG_1963.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STFaEy1nbOI/AAAAAAAAAJo/8RaBsV8PZAw/s200/IMG_1963.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274095677040192738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien de très compliqué aujourd'hui, seulement une chose à faire : prendre le traversier de Miyazaki à Osaka. Je ne me sens pas trop coupable d'abandonner Miyazaki comme ça, sans visiter. À la base, je n'étais même pas supposé m'y rendre et puis, ça m'a tout l'air d'une ville d'été, un genre de Miami-light pour les Japonais qui n'ont pas les moyens d'aller jusqu'à Hawaii ou Okinawa. Un seul regret, peut-être, celui de ne pas avoir pu visiter les environs, car la région a l'air riche en paysages pittoresques, en coulées de lave solidifiées, en crevasses et en anciens tumulus de la période Kofun. Dès le début de l'après-midi, j'entreprends une longue marche jusqu'au terminal de traversiers de Miyazaki. Le prochain, et unique, bateau quitte à 19h, j'ai donc quelques heures à tuer. Pas assez d'énergie pour retourner en ville, ni d'activité excitante qui me procurerait cette énergie. Je vais donc me promener près du bateau, qui est déjà le long du quai et un peu plus loin dans le port. Sur le bord de l'eau, plusieurs voitures sont garées - les lignes sont à l'eau. La plupart du temps, ils sont deux : un qui surveille les lignes, l'autre qui fait la sieste. Je me balade pendant une heure près des pêcheurs et jamais je n'en ai vu un attraper quoique ce soit, pas même une botte ni une vieille boîte de conserve! Je m'installe moi aussi près de l'eau, me confectionnant une sorte de fauteuil de fortune avec mes deux sacs et mon veston. Si confortable.. et le soleil qui me chauffe juste un peu. Je m'endors.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque je me réveille, il ne reste qu'une heure et demie à attendre avant le départ. À la levée de l'ancre, je ne prends même pas la peine d'aller jeter un coup d'oeil à l'extérieur. C'est dommage ce soleil qui se couche à 17h, pour plus d'une raison. Non, plutôt je reste confortablement allongé sur mon matelas deuxième classe à regarder des films sur l'ordinateur avant que les lumières ne s'éteignent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : tsuri (pêche)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4759234219110374562?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4759234219110374562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4759234219110374562' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4759234219110374562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4759234219110374562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/loin-de-la-pche-miraculeuse.html' title='Loin de la pêche miraculeuse!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/STFaEy1nbOI/AAAAAAAAAJo/8RaBsV8PZAw/s72-c/IMG_1963.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8188546157559221926</id><published>2008-11-28T02:16:00.000-08:00</published><updated>2008-11-28T03:34:58.035-08:00</updated><title type='text'>Partir sur un 'nowhere' au pays du 'anything goes'</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS_N2A9w68I/AAAAAAAAAJQ/TWCZ1-kEkDY/s1600-h/IMG_1945.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS_N2A9w68I/AAAAAAAAAJQ/TWCZ1-kEkDY/s200/IMG_1945.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273660016529828802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La veille, avant d'aller au lit, Kris m'avait promis qu'il essaierait de voir s'il était possible qu'il se libère dans les prochains jours afin de m'amener directement à Miyazaki, car il possède une deuxième maison pas trop loin où il va surfer. Le matin, tout déconfit, il me dit que non, ce ne sera pas possible, il doit être au travail. Moi, évidemment, je n'en demandais pas tant alors ça ne me dérange pas trop, mais ça aurait été quand même bien d'aller passer un ou deux jours sur le bord de la mer. Il tient à se faire pardonner en m'offrant un petit-déjeuner américano-japonais : un bagel, du riz et du café. Et le riz.. quel riz! Je commence à manger et me demande comment il s'y est pris pour obtenir ce goût subtil... qu'est-ce qu'il a bien pu y ajouter? Il n'y a pas de secret : il me révèle que c'est un riz  qui vient du coin et qui vient tout juste d'être récolté, un de ses élèves lui en a offert.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Kris tient quand même à me conduire le plus loin possible et m'amène donc à Miyakonojo, la plus grosse ville des environs. Fort de mon expérience de la veille, je m'apprête à faire de l'auto-stop et commence donc à marcher le long de la route menant à Miyazaki. Il fait super beau, le soleil plombe, mais ce n'est pas trop chaud, 25 degrés en plein soleil, moins d'une vingtaine de degrés à l'ombre. Le problème, c'est que Miyakonojo n'en finit plus et je ne peux tout de même pas faire du pouce en plein centre-ville. J'aperçois des indications pour une halte routière. J'ai lu que c'est généralement un bon endroit pour demander un lift. Je me pose, observe les plaques d'immatriculations qui indiquent la préfecture où a été enregistré le véhicule; c'est divisé entre Miyazaki et Kagoshima en parts presque égales. Je demande à trois.. quatre, cinq personnes dans quelle direction ils vont, mais je ne me sens pas super à l'aise d'approcher les gens de cette façon. J'abandonne et poursuis mon chemin sur la route principale qui ne tarde pas à se transformer en autoroute. Merde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vois qu'il y a moyen de contourner l'autoroute par des chemins de campagne. À ce point-ci, deux choix s'offrent à moi : retourner sur mes pas pour prendre un autobus express en direction de Miyazaki ou contourner l'autoroute pour trouver un bon coin pour du stop. Je choisis le deuxième en espérant qu'au pire, il me sera possible d'attraper un autobus un peu plus loin. Je contourne, zigzaguant encore et encore sous l'autoroute pour enfin me retrouver dans un village pas trop loin. Éreinté, un peu désespéré parce que le soleil commence à tomber à l'horizon, un enfant m'aborde, me demande où je vais. Je lui dis Miyazaki. Il me demande : « Comment »? Je lui réponds.. je ne sais pas, il y a un bus dans le coin? Non, pas de bus. Pas de chance. Je continue quand même et je vois que la route commence à être plus propice à l'auto-stop.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je dépose finalement mon sac, habille mon visage d'un grand sourire à la fois cordial et épuisé et... 10 minutes plus tard, je suis dans la voiture de mon nouvel ami, Tanaka-san. Il me dit qu'il peut m'amener jusqu'à Miyazaki, mais qu'il a à faire dans la prochaine ville. Il me dépose au Seven Eleven où je l'attends une demi-heure et le voilà qui revient. Une heure plus tard, nous sommes en plein coeur de Miyazaki, près de la gare d'où j'appelle James, le contact que Kris m'a donné un peu plus tôt. Malheureusement, James, qui est sur Couchsurfing.com, reçoit déjà quelqu'un et ne peut donc m'héberger. Qu'à cela ne tienne, je m'informe sur les différentes possibilités d'hébergement à Miyazaki et constate que l'auberge de jeunesse reste l'option la moins chère. J'y mettrai l'argent économisé aujourd'hui en transport.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Signe que je suis hors-saison : nous sommes deux personnes à l'auberge. Ma chambre est immense, ce qui n'aurait probablement pas été le cas au moins de mai. Le deuxième visiteur, un Japonais, m'interpelle rapidement en voulant visiblement pratiquer son anglais. Je me prête à l'exercice du mieux que je peux, même si je suis crever de cette journée de marche et d'imprévus. Comme pour me récompenser, il m'offre une poignée de chocolats et de biscuits.. awwww.. Je conclue ce 'nowhere' en me goinfrant dans une vaste salle complètement déserte et en mettant à jour les blogues.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : ushi (vache .. j'en ai vues aujourd'hui)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8188546157559221926?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8188546157559221926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8188546157559221926' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8188546157559221926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8188546157559221926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/partir-sur-un-nowhere-au-pays-du.html' title='Partir sur un &apos;nowhere&apos; au pays du &apos;anything goes&apos;'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS_N2A9w68I/AAAAAAAAAJQ/TWCZ1-kEkDY/s72-c/IMG_1945.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8062185973027941878</id><published>2008-11-28T00:30:00.000-08:00</published><updated>2008-11-28T01:21:04.567-08:00</updated><title type='text'>Un pouce en or</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS-1KUugoXI/AAAAAAAAAJI/PvVVoc6IXUo/s1600-h/IMG_1937.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS-1KUugoXI/AAAAAAAAAJI/PvVVoc6IXUo/s200/IMG_1937.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273632877641245042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Être hébergé chez une famille avec des enfants en bas âge, ça du bon, y'a de l'activité, ça court partout, mais impossible de faire la grasse matinée! Toute la ménagée se réveille donc en même temps, et nous passons, nous sept, à table pour le petit-déjeuner. Chacun déclare ses intentions : Derrick et Naoko doivent aller à l'école pour aider des étudiants à préparer un examen d'anglais, Stéphan et Miléna, eux, iront vers Sakurajima pour y passer la nuit. Moi, eh ben, il faut que je sois à Miyazaki dans deux jours, entre temps, je n'ai pas vraiment de plan. Derrick me dit qu'il a un ami à Iwagawa, une toute petite ville à mi-chemin entre Kinko-cho et Miyazaki et qu'il peut le contacter pour lui demander de m'offrir l'hospitalité. Bon, c'est ça de gagner. Reste le problème de comment s'y rendre parce que, je le répète, je suis au beau milieu de nulle part. Encouragé par Stéphan et Miléna, deux pros de l'auto-stop, je décide de m'y essayer pour une première fois. Derrick me promet de me conduire à Kanoya, une ville à partir de laquelle je serai en ligne droite pour Iwagawa.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant, cependant, j'accompagne la famille à l'école. Pendant que Naoko et Derrick donnent leurs cours chacun de leurs côtés, ma mission est, d'une part, de rester près de Zen, ce qui n'est pas sorcier étant donné qu'il est juste assez vieux pour apprécier les jeux vidéos et, d'autre part, d'aller jeter un coup-d'oeil à l'extérieur de temps en temps pour m'assurer que Luka roupille toujours dans la voiture. Après un certain moment, Derrick m'invite dans sa salle de classe pour que les étudiants puissent me poser des questions et mettre à l'épreuve leurs connaissances en anglais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vers 15h, les Kennedy m'amènent à Kanoya et me déposent près d'un supermarché. Le ciel se couvre, quelques gouttes tombent. Ça n'augure pas très bien, mais je garde le moral - entendre les récits d'auto-stop de Stéphan et Miléna m'ont donné confiance. Je me réfugie donc au supermarché pendant une quinzaine de minutes et l'averse passe. Je commence à marcher le long de la route en direction de Iwagawa. Ça me prend quand même un moment avant de me sentir assez confortable pour tendre le pouce. Il faut avant tout chose trouver l'endroit idéal : dans une ligne droite pour que les conducteurs me voient de loin et près d'un accotement pour qu'il puisse s'y ranger. Je trouve finalement mon coin. Je dépose mon sac et le dispose de façon à ce que le drapeau canadien soit clairement visible. Je m'arme de mon plus beau sourire et de l'attitude la plus positive qui soit et tient, d'une main, une pancarte sur laquelle il est écrit : « Miyakonojo no homen, nihongo dekiru! » (En direction de Miyakonojo, je parle japonais!). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;10 minutes plus tard, je suis en voiture avec un homme d'une soixantaine d'année qui s'empresse de m'offrir 150¥ pour que je puisse m'acheter quelque chose à boire dans une machine distributrice. On bavarde un peu; la conversation est sommaire, mais je connais tout juste assez de japonais pour combler les silences. Le soleil se couche et je suis à Iwagawa. D'abord, je ne réussis pas à rejoindre Kris, l'ami de Derrick, mais ce dernier m'avait dit qu'il travaillait jusqu'à 21h. Le Japonais qui m'a reconduit s'inquiète un peu, mais je lui dit qu'il n'y a aucune problème et que je vais être 'ok'. Ça me fait quand même trois heures à tuer... Que faire? J'explore un peu les environs, mais c'est sombre et sans intérêt. Je trouve finalement une grande surface et je m'installe sur un banc devant pour y lire et y écouter de la musique. Après une heure, un jeune homme d'une vingtaine d'année m'aborde, sans arrières-pensées, il veut tout simplement converser. Il parle un anglais sans faute et même qu'il peut compter en français et dire quelques phrases simples! Junji, c'est son nom, m'explique tout plein de choses sur la culture japonaise, sur la grammaire et, finalement, m'offre un CD (gravé) d'un groupe de chanteurs nippons. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ça fait que je ne vois pas le temps passer et qu'il est déjà neuf heures. J'appelle Kris et il vient aussitôt me chercher au supermarché. Un Américain, mais de descendance asiatique, qui vit dans le sud du Japon depuis une dizaine d'années. Lui aussi a une petite famille et une école privée d'où il donne ses leçons. Je dis adieu à Junji et embarque avec Kris. Sans être trop au courant du Couchsurfing, il m'offre l'hospitalité en s'excusant de ne pas pouvoir passer davantage de temps avec moi. Un homme exceptionnel, un de plus, si attentionné et généreux avec qui je passe une bonne heure à bavarder du Québec et du Japon avant d'aller au lit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kuruma (voiture)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8062185973027941878?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8062185973027941878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8062185973027941878' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8062185973027941878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8062185973027941878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/un-pouce-en-or.html' title='Un pouce en or'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SS-1KUugoXI/AAAAAAAAAJI/PvVVoc6IXUo/s72-c/IMG_1937.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-7490463359924030259</id><published>2008-11-25T05:46:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T06:44:09.308-08:00</updated><title type='text'>Aventures du bout du monde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwOxUbMomI/AAAAAAAAAJA/S1HMxDaE89k/s1600-h/IMG_1921.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwOxUbMomI/AAAAAAAAAJA/S1HMxDaE89k/s200/IMG_1921.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272605504203170402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Se lever avec le soleil, y'a qu'ça d'vrai. Je serai honnête avec vous, cette demi-nuit passée assis, affaissé, sur une chaise de plastique de ce terminal de traversier de Kagoshima, ville jumelle de Naples, ne fut pas la plus réconfortante de ma vie. Mais y'a pas que le confort dans la vie, il y a les expériences nouvelles, les expériences desquelles on ressort grandi, ou du moins changé, ayant appris à garder son sang-froid et son optimisme dans les situations les plus stressantes. Apprendre à faire des choix, à prendre des décisions et à les assumer jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant, une quête. J'aurais pu abandonner l'idée de me rendre chez Derrick lui qui semble habiter au beau milieu de nulle part dans la ville du bout monde et me prendre une chambre d'hôtel pour ce soir, mais non, je ne veux pas rester sur un échec, je veux me prouver que je suis capable de me démerder. Il faut d'abord me rendre à un autre terminal de traversier, celui de Kamoike. Avant tout un petit-déjeuner acheté au Lawson, l'un de ces dépanneurs 24h qui peuplent le Japon, deux gros morceaux de poulet frit, du bon gras tel que j'en vais rêvé toute la nuit durant. Je m'informe auprès d'un passant à l'allure sympathique, un promeneur matinal en ce dimanche de congé - si bienveillant, il ne m'indique pas seulement la direction du terminal, il m'y emmène d'un pas assuré que j'ai peine à suivre chargé de mon sac qui commence à me peser sur la nuque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le « ferry » part dans 15 minutes en direction de Taramizu, de l'autre côté de la baie de Kagoshima. À son bord, j'en profite pour faire un « powernap » pendant que les autres passagers se régalent de ramen et de udon (soupe de nouilles épaisses). À Taramizu, à quelques 30 kilomètres de Kinko-cho, la vraie, on me prévient qu'il sera impossible de prendre l'autobus jusqu'à bon port. Pourquoi? Parce que nous sommes dimanche. Je devrai faire autrement. Je commence à marcher vers le sud, vers Kinko, vers chez Derrick. Il pleuvâsse. De la belle merde quoi. Je commence à penser que ça serait peut-être une bonne idée de faire du stop. Je jette des regards derrière moi, j'y pense, je considère, je me demande si... et soudain, sans avoir même tenter de tendre le pouce, une voiture s'arrête à côté. Un visage amical, assis du côté droit, bien sûr, me demande où je vais. Lorsque je lui réponds Kinko-cho, il est d'abord surpris, puis regarde sur son GPS. Ce n'est pas trop loin, pas sur son chemin nécessairement, mais il peut m'y amener. Hourra!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En tout, le trajet prend une bonne demi-heure - à pied ça m'aurait pris au moins cinq heures. Ah, merci, mille fois merci! À peine arrivé à Kinko-cho, un bâtiment attire mon attention : c'est une petite maison blanche avec un drapeau canadien dans la fenêtre et un écriteau sur lequel on peut lire « Kennedy English School ». Ça y est, c'est ici! Je remercie Kamikariya-san, mon bon samaritain et j'appelle Derrick pour lui dire que j'ai finalement réussi à me rendre à destination.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il vient me chercher une quinzaine de minutes plus tard avec sa voiture remplie à craquer de sourires accueillants. Il y a lui, Derrick, un Canadien de Winnipeg, 30 ans, son épouse, Naoko, leurs deux enfants, Zen et Luka (3 ans et 1 ans si je me souviens bien) et aussi deux autres couchsurfers, Stéphan et Milena de France. Derrick me dit que c'est la première fois qu'ils reçoivent des étrangers à Kinko-cho et que c'est donc un hasard que nous soyons trois à la fois. La douche attendra, nous allons d'abord voir une chute dans les environs. Ensuite, nous allons manger un morceau au matsuri du coin, pas cher, hyper sympathique, noys y rencontrons les frères de Naoko qui nous offrent des moules. Après, nous allons au Cap Sata, le point le plus méridional de Kyushu et donc du Japon, en excluant les îles mineures. Voilà, mon bout du monde. Je suis fatigué, je me sens crade, je pue probablement, mais j'y suis.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant le souper, moi, Derrick et Stéphan allons au onsen pour nous nettoyer, nous relaxer, nous régénérer quoi. Un quarante minute de pur bonheur qui efface complètement les désagréments des deux dernières journées. Pour le souper, Milena fait un gyudon maison (des lamelles de boeuf et des oignons cuits sur un nid de riz), puis Naoko va mettre les enfants au lit pendant que moi, Derrick et Stéphan, jouons au golf sur la Wii.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas nécessaire de vous dire que je n'ai pas eu de difficulté à m'endormir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : minami (sud), sainan (le plus au sud)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. C'est ma dernière mise à jour pour aujourd'hui. Demain, je prends le traversier pour Osaka, j'espère donc être en mesure de vous donner des nouvelles après-demain. Tiens, juste pour vous dire exactement où j'en suis : j'écris présentement d'une auberge de jeunesse à Miyazaki, sur la côté est de Kyushu. Comme nous sommes hors-saison, l'endroit est complètement désert. Je recharge mes batteries avant de repartir à l'aventure. Sayonara!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-7490463359924030259?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/7490463359924030259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=7490463359924030259' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7490463359924030259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7490463359924030259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/aventures-du-bout-du-monde.html' title='Aventures du bout du monde'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwOxUbMomI/AAAAAAAAAJA/S1HMxDaE89k/s72-c/IMG_1921.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-9159876102154712778</id><published>2008-11-25T04:52:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T05:45:31.907-08:00</updated><title type='text'>Les deux Kinko : jeux de miroirs et de poulies</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwBbh_8D2I/AAAAAAAAAI4/zw4Os3V9Tzc/s1600-h/IMG_1913.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwBbh_8D2I/AAAAAAAAAI4/zw4Os3V9Tzc/s200/IMG_1913.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272590836238651234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah, le Shochu... l'une de ces fois où l'on se dit : « Plus jamais! ». Heureusement, Erich veille au grain, il me concocte un petit-déjeuner à l'américaine, avec toast, omelette et café que je m'efforce d'avaler pour me faire un « petit fond », comme on dit. Vers midi, il va me reconduire à la garde d'autobus avant d'aller rejoindre sa fiancée à Isahaya. Le trajet est sans histoire - je me sens un peu tout croche, mais ça va. Arrivé à la station d'autobus de Kagoshima, je donne un coup de fil à Derrick, mon prochain meilleur ami, et il me dit d'aller à Kinko-cho et de l'appeler une fois sur place. Je demande à une employée de la gare qui me dit que je dois prendre un autobus, puis un traversier, puis un autre autobus avant de... ehh? Je m'étais pourtant renseigné sur Kinko avant de prendre le bus, j'avais lu qu'à partir de la gare de Kagoshima, fallait prendre le train pendant environ une demi-heure et que ça coûtait 450¥. Je vais donc voir à la gare et repère Kinko sur la carte, avec les kanji et tout. Kinko. 450¥, une dizaine d'arrêts et une quantité de vues splendides sur Sakurajima, une petite presqu'île au centre de la baie de Kagoshima au milieu de laquelle s'élève un volcan à la silhouette parfaite, presque cliché. À Kinko, je téléphone à Derrick :« Salut, c'est François, je viens tout juste d'arriver! »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- D'accord, où es-tu?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je suis à la gare de Kinko.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- La gare de quoi?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ben la gare de train.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-... Je crois que nous avons un problème.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Pourquoi donc?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Il n'y a pas de train qui se rend à Kinko-cho.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'y a pas de train qui se rend à Kinko-cho. Je ne suis pas au bon Kinko. Moment de désespoir rehaussé d'un peu d'apitoiement. Trop tard pour me rendre au bon Kinko, que faire? Je rentre à Kagoshima, vais dans la salle d'attente de la gare pour y lire « Par-delà le bien et le mal » (que j'ai acheté à Kumamoto) pendant environ 3 heures. À minuit, la salle d'attente ferme, je dois quitter. J'erre un peu dans Kagoshima. Nous sommes samedi, à l'heure de pointe des fêtards, qui passent à côté de moi dans leurs voitures modifiées. Je marche pendant trois quarts d'heure, jusqu'au terminal de traversiers en direction de Sakurajima. Là, je me trouve un siège pas trop inconfortable où je somnole jusqu'au lever du soleil.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Demain, j'irai au bon Kinko, au vrai Kinko. Kinko-cho.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kagami (miroir)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-9159876102154712778?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/9159876102154712778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=9159876102154712778' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/9159876102154712778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/9159876102154712778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/les-deux-kinko-jeux-de-miroirs-et-de.html' title='Les deux Kinko : jeux de miroirs et de poulies'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSwBbh_8D2I/AAAAAAAAAI4/zw4Os3V9Tzc/s72-c/IMG_1913.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5254801772733224116</id><published>2008-11-25T03:08:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T04:36:16.855-08:00</updated><title type='text'>Gymnastique gustative</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvw6mRVu6I/AAAAAAAAAIw/9-Kun47kdf8/s1600-h/IMG_1891.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvw6mRVu6I/AAAAAAAAAIw/9-Kun47kdf8/s200/IMG_1891.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272572678263651234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque j'étais entré en contact avec Erich pour la première fois, je lui avais demandé s'il ne pouvait pas m'héberger deux nuits. « Pourquoi pas trois », qu'il m'avait répondu, parce que si je restais une nuit de plus nous pourrions passer une journée à flâner ensemble. En fin de matinée, il m'amène d'abord à la station d'autobus, où je peux planifier la suite de mon voyage, en l'occurrence acheter un billet de bus pour Kagoshima. Juste à côté de la station centrale, encore des dégustations - j'y goûte un steak de la région, un gâteau roulé fourré à la pâte de haricots aromatisée à l'orange ainsi qu'un petit poisson séché, qu'il faut manger tout en entier, avec les nageoires, la tête, les yeux. Nous allons au arcades, de nouveaux, arrêt dans une librairie là où, ô joie!, il y a une montagne de livres usagés en anglais et en français! Lorsque nous arrivons à la caisse, les employés semblent perplexes - combien valent-ils? C'est qu'ils ne s'attendaient pas à les vendre si rapidement ces livres! Nous leurs proposons un marché : 100¥ chacun, à prendre ou à laisser. Ils acceptent et nous repartons satisfaits de la transaction conclue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une vingtaine de minutes avant de rencontrer Caroline, avec qui nous avons rendez-vous à 13h à l'intersection des arcades du dessus et du dessous (« Kami » et « Shimo »). Erich me paie une partie de Taiko électronique - nous nous amusons comme des bambins. Avec Caroline, nous retournons près des stands de dégustation et je constate qu'ils ont un nouveau menu - aubergine frites, lait chaud d'une ferme locale, etc. Nous allons au musée d'art contemporain de Kumamoto pour une visite rapide d'une exposition gratuite gracieusement offerte par le club d'arts visuels municipal avec comme thématiques le jeu, l'enfance, les couleurs vives, le mignon (très japonais, bref). Caroline est fatiguée.. allez, tous au Starbucks! Étant donné que le café filtre petit format (4$) revient à peine moins cher qu'un café de fantaisie, je me lâche lousse et commande fièrement un café à la crème brûlée... à la &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;kuriimu burure&lt;/span&gt;. Caroline veut lire un peu, nous la laissons donc au Starbucks et Erich m'amène au jardin de Suizenji, deuxième grande attraction touristique de Kumamoto.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour un joli jardin, c'est un joli jardin, y'a pas à dire. Nous en faisons le tour rapidement, en passant bien sûr à côté de la reproduction du Mont Fuji. Vers la fin du parcours, nous nous arrêtons dans une maison de thé, à l'origine construite à Kyoto, mais importée à Kumamoto il y a de cela environ un siècle. Assis sur un tatami, à l'extérieur, mais sous un toit, nous buvons un mattcha en regardant s'étendre la pénombre sur l'étang du parc de Suizenji. Pour souper, Erich mijote un espèce de ragoût composé des différents légumes achetés aujourd'hui. J'y apporte ma contribution en achetant un litre de shochu, un vin de pays très populaire dans les environs. J'achète la variante 'mugi', un alcool de blé dont le goût s'apparente à celui de la vodka, bien que le taux d'alcool ne s'élève qu'à 25%.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;25%, ce n'est pas tant, mais la soirée avance et j'ai pas le temps de réaliser que je suis le seul à en boire. Une soirée plaisante je crois, mais... mes souvenirs sont assez flous. Le lendemain, en déjeunant, je suggère à Erich d'aller visionner un vidéo sur Youtube. Il me dit : « Tu ne te souviens pas? Nous l'avons regardé ensemble hier ». Ouch.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : no(mu) (verbe boire...) nonda = forme passée, takusan nonda (j'ai beaucoup bu), atama ga ittai desu (j'ai mal à la tête)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5254801772733224116?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5254801772733224116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5254801772733224116' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5254801772733224116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5254801772733224116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/gymnastique-gustative.html' title='Gymnastique gustative'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvw6mRVu6I/AAAAAAAAAIw/9-Kun47kdf8/s72-c/IMG_1891.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-113217368964225615</id><published>2008-11-25T02:37:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T04:25:29.277-08:00</updated><title type='text'>Foire aux échantillons</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvumCmblSI/AAAAAAAAAIo/gZBgQOcCUjE/s1600-h/IMG_1878.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvumCmblSI/AAAAAAAAAIo/gZBgQOcCUjE/s200/IMG_1878.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272570126067799330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis ... fourbu et je constate que j'ai environ une semaine de rattrapage à faire en ce qui concerne le blogue. Hier, je me suis souvenu de mon arrivée à Tokyo, il y a maintenant plus de deux mois de cela - j'ai à la fois l'impression d'en avoir fait beaucoup et d'en avoir fait peu. C'est drôle, on dirait que ce n'est pas le tant le Japon qui se transforme à travers les villes et les paysages que ma façon de les vivre et de les percevoir. Bon, commençons, maintenant que j'ai le temps de tout mettre à jour je ne vais pas vous emmerder avec mes états d'âmes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Semaine dernière, Kumamoto, un jeudi? Peut-être. Quoiqu'il en soit, une journée un peu fraîche (on me dira plus tard que Kumamoto est la ville la plus froide de tout Kyushu) qui commence aux alentours des arcades de Kamidori et Shimodori. Ce matin, je pris soin de ne pas déjeuner; Erich, mon hôte, m'ayant prévenu de la tenue d'une foire aux produits locaux. J'y ai goûté (peut-être que le verbe 'déguster' serait plus approprié compte-tenu de la taille des échantillons) un espèce de ragoût, un onigiri fait avec du riz de la région, une tranche de melon et un jus de mandarine maison. Laissé sur ma faim, je me précipite au dernier étage de Tsuruya, un grand magasin. Là aussi, possibilité de goûter un peu n'importe quoi - une dame m'offre ce que je crois être un poudding, mais qui s'avère être une sorte de gratin de fruits de mer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En après-midi, je visite le château de Kumamoto, l'un des trois plus grands du Japon. Je suis en train de boire un café réconfortant dans la cour principale lorsqu'un employé d'une cinquantaine d'années m'aborde. On converse un peu, en japonais, du mieux que je peux. Pour une raison que j'ignore encore, il m'invite à le suivre à l'intérieur. Que veut-il me montrer? Pas grand-chose, il faut croire, il m'amène dans la salle des employés. Sûrement, il ne voulait pas que je prenne fois.. ah la bienveillance nipponne! Pour le château, je crois l'avoir dans l'ensemble préféré à celui d'Osaka. Semblable, bien sûr, mais une exposition, à l'intérieur, plus sympathique. Il était aussi intéressant de visiter les pavillons adjacents, vraisemblablement désertés par les touristes nippons parce que mal éclairés et dépourvus d'artefacts d'époque, mais sans retouches ni tentatives de modernisations. Sur ce dernier point, je dois rajouter que ni le château ni les pavillons n'étaient chauffés et que, dans ces derniers, les visiteurs se doivent d'enlever leurs chaussures à l'entrée. Brr! Je vous jure, à la fin mes pieds étaient tout engourdis!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Retour à travers le parc aux oiseaux sauvages, à pied, jusque chez Erich qui revient du boulot une dizaine de minutes plus tard, suivi de Caroline, revenue de son expédition au Mont Aso. Erich me montre comment jouer à Shen Mu, jeux culte reconnu pour son réalisme. En fin de soirée, nous écoutons The Royal Tenenbaums, un film que je ne me lasserai probablement jamais de revoir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;OK, ça s'est bien passé! J'écris immédiatement le prochain!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : mihon (échantillon)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-113217368964225615?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/113217368964225615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=113217368964225615' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/113217368964225615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/113217368964225615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/foire-aux-chantillons.html' title='Foire aux échantillons'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvumCmblSI/AAAAAAAAAIo/gZBgQOcCUjE/s72-c/IMG_1878.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4143655161608730534</id><published>2008-11-23T02:27:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T03:58:22.195-08:00</updated><title type='text'>D'où viennent les ours?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvoPYxkWYI/AAAAAAAAAIg/F4qy2QaknY8/s1600-h/IMG_1855.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvoPYxkWYI/AAAAAAAAAIg/F4qy2QaknY8/s200/IMG_1855.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272563139813333378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De chez Chris, autobus jusqu'à Downtown Shimabara, puis traversier jusqu'au terminal de Kumamoto, « l'origine de l'ours ». Pendant la traversée, explosion de mouettes dans le ciel, encouragée par une trollée d'ornithologues néophytes. Du port de Kumamoto, il faut prendre le bus jusqu'à la gare centrale et je dois rencontrer Erich une station plus loin, à Kami-Kumamoto (Haut-Kumamoto). Dans la voiture, il y a aussi Caroline, une autre couch-surfeuse, qui elle aussi a visité Megan à Sasebo; elle y était une journée après moi. C'est qu'elle est occupée la Megan! Nous nous installons, nous faisons connaissance, puis nous allons bouffer un okonomiyaki - j'explique : nous nous asseyons les trois à une petite table, serrés les uns contre les autres, pendant que joue sur les haut-parleurs de la musique de Noël. Au centre de la table, une plaque chauffante. Sympa, je me dis, pourquoi ne pas faire la même chose au Québec? Erich me ramène tout de suite à la raison - un tel restaurant s'exposerait, dans la culture nord-américaine, à toutes sortes de poursuites. Les gens se brûleraient sur la plaque et traîneraient le restaurant en cours pour négligence. Bon. Maintenant, le okonomiyaki, queussé queu ssé? Ça vient dans un bol, comme une salade de chou. En fait, je crois que c'est du chou haché avec un oeuf cru sur le dessus et une garniture au choix (je prends au poulpe). Il faut alors mélanger le tout et verser la mixture sur la plaque. Après une dizaine de minutes de cuisson, l'on obtient un drôle de mélange entre une omelette et une salade de chou, que l'on rehausse selon notre humeur de sauces piquantes, sucrées, de mayonnaise ou de moutarde forte. Pas bête. Pas débile, mais pas bête.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez, j'ai beaucoup de rattrape à faire dans les entrées de blogue. Si je ne réussis pas à l'avancer dans les prochains jours, ne vous inquiéter pas tout va bien; j'ai touché aujourd'hui à l'extrémité sud du Japon (sans compter les îles de l'archipel des Ryukyu).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tcho!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kuma (ours)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4143655161608730534?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4143655161608730534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4143655161608730534' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4143655161608730534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4143655161608730534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/do-viennent-les-ours.html' title='D&apos;où viennent les ours?'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSvoPYxkWYI/AAAAAAAAAIg/F4qy2QaknY8/s72-c/IMG_1855.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-7529309687759213900</id><published>2008-11-18T19:29:00.000-08:00</published><updated>2008-12-02T04:58:31.673-08:00</updated><title type='text'>Les plages de Shimabara</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOOZ3cfM6I/AAAAAAAAAIY/t4u2HFaBND8/s1600-h/IMG_1839.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOOZ3cfM6I/AAAAAAAAAIY/t4u2HFaBND8/s200/IMG_1839.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270212563984921506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un peu de détente après les horreurs imaginées à Nagasaki, je me retrouve chez Chris, 23 ans et prof d'anglais pour le JET Programme, à Shimabara, petite ville reconnue pour sa proximité avec le Mont Unzen, volcan actif, mais apprécié pour ses sources thermales. Il vit dans un appartement, un peu style condo avec une chambre à coucher à l'étage, un salon, une salle de bain et une cuisine. L'appartement est sur le bout d'une falaise surplombant une baie bordée de plages. Vue imprenable. Vers 11h, je me dirige vers la station d'autobus pour voir comment me rendre sur le Mont Unzen. La dame m'explique qu'il faut que je prenne un autobus pour Obama (oui oui!) à 12h40 et puis que je transfère. Hm. En faisant le calcul, j'arrive au sommet à 14h et j'ai rendez-vous avec Chris chez lui à 18h, donc deux heures maximum au sommet. Je laisse tomber, je me dis qu'il faut mieux laisser faire et tenter de sauver un peu d'argent, la dernière semaine ayant été particulièrement cruelle à cet égard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me balade donc sur la plage, dans parc de pins, en bordure de petits villages pas trop intéressants. C'est un peu frisquet. À 18h, je retourne chez Chris. Nous allons chez son ami Daniel pour une joute de Rock Band. Daniel doit bientôt quitter, mais l'avantage ici, c'est que personne ne doit verrouiller la porte de sa maison. Il nous laisse comme ça, chez lui, et on peut s'en aller quand bon nous semble. Ah, l'honnêteté des Japonais! à 19h, nous retrouvons Tim, un mélange entre John Lennon et Eric Idle (de Monty Python) au resto de ramen. Lui aussi doit partir tout de suite après pour un cours du soir. Qu'à cela ne tienne, Chris et moi allons nous payer quelques bières et nous passons la soirée à discuter pendant que Chris tente tant bien que mal de faire des brownies pour ses élèves.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kaihin (plage)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-7529309687759213900?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/7529309687759213900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=7529309687759213900' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7529309687759213900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7529309687759213900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/les-plages-de-shibamara.html' title='Les plages de Shimabara'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOOZ3cfM6I/AAAAAAAAAIY/t4u2HFaBND8/s72-c/IMG_1839.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-257163965152350119</id><published>2008-11-18T17:41:00.000-08:00</published><updated>2008-11-18T19:25:24.708-08:00</updated><title type='text'>Les ombres de Nagasaki</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOGxXk8hYI/AAAAAAAAAIQ/o7ueHwTi1bo/s1600-h/IMG_1808.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOGxXk8hYI/AAAAAAAAAIQ/o7ueHwTi1bo/s200/IMG_1808.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270204171654301058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui, détour obligé par Nagasaki. Deux heures de bus et je me réveille dans la ville qui fut rayée de la carte au mois d'août 1945. Ça fait un peu bizarre; ce n'est pas que la ville aie quelque chose de particulier c'est... justement, la ville n'a absolument rien d'extraordinaire. Sans connaître son histoire, il serait impossible de savoir que par un 9 août, le matin, la deuxième bombe atomique larguée sur le Japon a soufflé tous les bâtiments dans un rayon d'environ 3 kilomètres faisant instantanément plus de 75,000 morts et 75,000 blessés. Paraît que les scientifiques avaient prédits qu'il faudrait plus de 75 ans pour que la végétation réapparaisse et voilà que je me faufile entre les passants, les voitures, les bus, les machines distributrices, les grands magasins et les salles de pachinko.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne veux pas m'éterniser ici, il faut que je sois à Shimabara en soirée et de toute manière, y'a pas grand-chose à voir à Nagasaki. Il y a bien sûr le Musée de la Bombe, là où je passe deux heures tellement c'est fascinant et bien expliqué. Tout sur le pourquoi, le comment, l'après. Le point de vue des Américains, le point de vue des Japonais, des témoignages de survivants. Saviez-vous que Kyoto avait été placée sur une courte liste de villes susceptibles d'être bombardées, mais avait été retirée à la dernière minute? Bien que la ville était parfaite de par sa taille, sa situation géographique et son implication dans l'effort de guerre, on craignit finalement que la destruction de la capitale historique et religieuse du Japon n'exacerbe l'amertume des Japonais envers de l'Amérique. Aussi, ce n'est que par malchance que Nagasaki fut bombardée. Les Américains avaient d'abord ciblé la ville de Kokura, dans le nord de Kyushu. Au moment de survoler la ville, les conditions météorologiques n'étaient pas idéales - trop nuageux. Nagasaki, c'était le plan B. Arrivés au-dessus de Nagasaki, les pilotes trouvèrent les mêmes conditions. Toutefois, lorsqu'ils étaient sur le point de rentrer à la base et de remettre la mission au lendemain, il y eu une brève éclaircie et la bombe fut donc larguée. Une question de secondes et de quelques nuages pour déterminer la vie de centaines de milliers de personnes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au sous-sol du musée, j'écoute le témoignage d'un survivant sur bande-vidéo. Âgé de treize ans, il était à l'école au moment de l'explosion, à 1,3 kilomètres de l'hypocentre. Gravement brûlé du côté droit, au visage, au bras, à la jambe, il réussit néanmoins à survivre jusqu'à l'arrivée des secours. À l'infirmerie de fortune, il fut rejoint par sa mère, saine et sauve, qui s'empressa de la ramener à la maison. Mais, sans les soins nécessaires, les blessures empirèrent : il raconte (désolé pour les détails, mais ça m'a marqué) qu'une grande quantité de pus commença à s'écouler de son oreille et que, plus les jours passaient, plus il dégageait une odeur abominable. L'odeur attira les mouches, qui, malgré toutes les attentions, se mirent à déposer des oeufs dans les plaies. L'homme raconte que sa mère enlevait chaque oeuf avec des baguettes avant qu'ils ne forment des oeufs. Finalement, il fut transporté à l'hôpital pour y recevoir des greffes de peaux ainsi que des traitements. Terrible comme histoire. Un peu secoué, je vais récupérer mon sac à la réception et j'y vois le même homme dont j'ai écouté le témoignage. Toujours la pleine forme, malgré ses 76 ans et le bandage autour de sa tête. Je le salue et il insiste pour que nous prenions une photo ensemble. Ça me fait tout spécial d'être là, à côté de ce survivant, témoin d'un moment-choc de l'histoire mondiale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le musée, je me balade près de la cathédrale catholique, la plus imposante en Asie lors de sa construction et presque totalement démolie lors de l'atomisation. On peut encore y voir des statues de saints dont la surface a été noircie par la chaleur intense dégagée par la bombe. Plus loin, c'est le Peace Park, parc de dimensions modestes où siège une statue commémorative du triste événement : une statue à la grecque, toute en muscles et en formes, d'un homme pointant vers le ciel comme pour avertir les générations à venir du danger nucléaire. À quelques mètres, une colonne de marbre noir, sobre, indique l'emplacement exact de l'hypocentre. Encore là, tout le travail doit être fait par l'imagination parce que sinon, il est difficile de voir comment ce parc, ces arbres, tous ces gens, ces édifices de ce secteur somme-toute assez banal de Nagasaki, ont été complètement effacés il y a plus de 60 ans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : genshibakudan (bome atomique)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-257163965152350119?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/257163965152350119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=257163965152350119' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/257163965152350119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/257163965152350119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/les-ombres-de-nagasaki.html' title='Les ombres de Nagasaki'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSOGxXk8hYI/AAAAAAAAAIQ/o7ueHwTi1bo/s72-c/IMG_1808.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4025026650116286175</id><published>2008-11-16T03:03:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T03:26:20.998-08:00</updated><title type='text'>Mystérieux déménagement</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSADQwvng3I/AAAAAAAAAH4/n-5tI6JdF9g/s1600-h/IMG_1772.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSADQwvng3I/AAAAAAAAAH4/n-5tI6JdF9g/s200/IMG_1772.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269215150520894322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle nuit de sommeil, mes amis! Un petit film pour s'endormir (Room 1408, un thriller horreur/fantastique adapté d'un roman de Stephen King) et un matelas soufflé à l'air hyper-confo. Le lendemain, après la douche matinale, je suis en standby, en attente de savoir quel est le plan pour la journée parce que, joie!, mes hôtes sont en congé aujourd'hui. Pendant que j'attends, Megan vient me voir et me demande si ça me dérange de refaire mon sac et de déménager chez elle. « Yeah, of course, no questions asked. ». N'empêche que c'est intriguant ce déménagement express qui ne semble pas avoir été prémédité. Tout ça ce n'est pas de mes affaires alors je me plie à la demande de Megan sans la questionner davantage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'appart de Megan n'est pas mal non plus, il faut l'admettre. Elle habite dans une résidence pour membres de l'armée, un espèce d'îlot où il est possible de vivre à l'américaine. Encore une fois, j'ai une chambre toute à moi. Nous allons nous chercher un lunch à l'épicerie. Après, nous escaladons le mont le plus élevé de la région. La voiture, ça donne une escalade rapide et efficace! Au sommet, il se met à pleuvoir. La vue est quand même superbe; on peut voir le port en tout petit, les collines avoisinantes et aussi les célèbres kyujukushima, ou « 99 îles », une constellation de petites masses verdoyantes émergeant hors de l'eau. Megan reçoit un appel - c'est Marcus. Nous devons le rejoindre au festival d'huîtres dans une vingtaine de minutes. Content de voir que le déménagement n'est pas dû à une friction entre les deux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La pluie gagne en intensité, mais ça a peu d'importance, parce qu'au festival d'huîtres nous pouvons nous asseoir sous une tente. Voici comment se déroule les festivités : on se procure un sac d'un kilo d'huîtres ainsi qu'un couteau, une paire de gants pour la cuisson, un sac de charbon, deux limes et trois paires de baguettes pour la modique somme de 1,150¥. Ensuite, s'agit de se trouver un petit bbq installé sous une tente. Une fois le feu bien pris, les huîtres sont placées sur la grille. Elles seront prêtes à manger lorsque la chaleur aura provoqué leur ouverture. Délicieux!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien rempli, je rentre faire une sieste avant de ressortir en soirée. Megan et Markus tiennent à me faire goûter l'une des spécialités de la région - le Sasebo Burger. Eh oui! dû à la forte présence américaine dans la région, le hamburger est devenu l'un des mets les plus prisés. Un bon gros hamburger coulant, juteux, tendre et réconfortant. Pendant le festin, mes deux hôtes tentent sans succès de contacter de leurs amis pour une partie de billard ou une soirée de karaoke. Qu'à cela ne tienne, nous allons les trois au karaoke, une première pour Megan et Markus, un vrai baptême de feu! Nous profitons d'un forfait, ma foi, fort attrayant : 3,000¥/personne pour 4 heures de « all you can sing » et « all you can drink ». J'en profite pour faire le plein de souvenirs et de «kuronamabiru » (bière noire en fût) et le retour, c'était écrit dans le ciel, se fera en taxi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kaki (huître)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4025026650116286175?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4025026650116286175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4025026650116286175' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4025026650116286175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4025026650116286175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/mystrieux-dmnagement.html' title='Mystérieux déménagement'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSADQwvng3I/AAAAAAAAAH4/n-5tI6JdF9g/s72-c/IMG_1772.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-7811044151500914069</id><published>2008-11-14T23:04:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T03:31:11.214-08:00</updated><title type='text'>Prendre soin de son corps, suivi de L'Amérique, « ça c'est beau! »</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5_ib0bhqI/AAAAAAAAAHw/mVDocmoYlR0/s1600-h/IMG_1744.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5_ib0bhqI/AAAAAAAAAHw/mVDocmoYlR0/s200/IMG_1744.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268788843630003874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Japonais ne semblent pas familiers avec le concept de chauffage. Bon, il&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; est vrai qu'à des endroits comme Kyushu, où la température ne descends jamais vraiment en bas de 10°c en hiver, y'a pas besoin la plupart du temps, mais c'que les intérieurs peuvent être frisquets! Et moi, contrairement aux habitants de la place, je n'ai pas de pantoufles pour me réchauffer les pieds. Chez Julia, donc, ce n'est pas chaud et pour cette raison, ça dort extrêmement bien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'étais dit que je partirais à vélo vers 8h, mais j'ai fait la grasse matinée. 11h, je prends un sac de pain tranché et pars en direction de l'onsen (source thermale) que Julia m'a recommandé hier. Je le dép&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;asse, mais continue un peu plus loin sur la route 10 - les paysages sont franchement superbes. Au loin, je vois le Hachimensan, la « montagne à huit versants », une masse au contour étrange qui rappelle un peu celui de Ayers Rock. Je ne m'y rends pas, mais sur le chemin, je m'arrête près d'un champs de tournesol, à côté des poules, et puis en bordure d'un temple shinto près d'un étang artificiel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le retour, fourbu, je vais à l'onsen (Taiheiraku). Ma première fois! Alors on commence par se dévêtir au vestiaire et par prendre une douche pour se laver complètement. On passe ensuite aux bains qui ont chacun une température différente ainsi que des minéraux différents. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une douche pour enlever les minéraux et c'est le sauna, suivi d'un bain d'eau glacée (quand on ne sent plus les pieds, c'est le temps de sortir). Très agréable, mais si je dois avouer avoir eu une petite réticence à me foutre à poil en public. J'ai pas eu vraiment le choix! Comme je n'avais pas ma serviette, ils m'en ont prêté une qui était plus près d'une débarbouillette. Mais je dois dire que lorsque l'on s'habitue à la nudité complète en public, ça a quelque chose de libérateur et de pas désagréable du tout.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En soirée, j'accompagne Julia à son restaurant favori, où l'on peut prendre des petits plats à partager ainsi que des brochettes (j'essaie l' « horumon » - hormone -, intestin de porc). Matthew vient nous rej&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;oindre à la fin du repas. Lui aussi est un Australien enseignant l'anglais. Nous passons au deuxième arrêt, un petit bar à l'occidentale, style lounge avec ambiance feutrée. La spécialité de l'endroit est un espèce de poulet frit style kentucky, mais avec une saveur plus citronnée. Gras, fondant, salé, délicieux. Allez, un petit whisky pour faire descendre le gras.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Troisième arrêt, le pub karaoké. En comptant le barman, nous sommes sept dans le bar. Il y a nous trois, une fille sur son ordinateur portable assise au bar et deux buisnessman venus terminer leur journée &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;ici. On chante un peu, je fais mes tounes faciles question d'avoir le meilleur pointage possible. Pourquoi? Ben parce qu'après avoir fait la chanson, la photo d'une fille apparaît à l'écran et plus on a été bon, plus elle se dénude. On ne verra qu'une paire de boules de toute la soirée. Quelle déception!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;--------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SSADx8s0rmI/AAAAAAAAAIA/dZIDIK_578E/s200/IMG_1763.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269215720666082914" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Se rendre à Sasebo, prochaine destination, à partir de Nakatsu, c'est pas de la tarte. Il faut pour ainsi dire traverser Kyushu d'est en ouest. En tout, cinq heures de route. J'arrive à la station vers 20h, donne un coup de fil à Megan, mon hôte et elle me dit qu'elle peut venir me chercher une fois son film terminé. Je m'achète un muffin géant et l'attend.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle se pointe avec son copain, un trappu tatoué du nom de Marcus. Ils me disent qu'avant de retourner à la maison, ils doivent faire un détour par la base. La base? Quelle base? La base de quoi, de qui? La base militaire américaine, car Megan et Marcus, les M&amp;amp;Ms, travaillent tous deux pour l'armée américaine. Les États-Unis ont en effet un pied à terre à Sasebo à partir duquel ils effectuent des missions humanitaires en Asie du sud-est. Pour une quinzaine de minutes, donc, je suis en territoire américain! Là, tout fonctionne en dollar US, on y trouve des produits américains, des Taco Bell, etc, etc. À la base, il y a l'équipe de veilleurs de nuits, habillés en camouflage et sur les murs, des papiers officiels de l'armée américaine. Tu parles si j'avais pensé de me retrouver ici!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous allons chez Marcus, où habite aussi Megan. C'est une maison à l'occidentale et je me vois offrir une chambre toute à moi, super! Marcus m'invite aussi à boire autant d'Heineken qu'il me plaira parce que, voilà, il n'aime pas vraiment le goût. Je me mets au lit assez tôt et profite de ce moment de répit pour écouter un DVD sur mon ordinateur, un petit divertissement qu'on a pas souvent l'occasion de se permettre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ok, ciao! Désolé pour le style et les fautes, je suis très pressé, mais en même temps je ne voulais pas vous laisser sans infos trop longtemps!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. J'ai mis à jour quelques anciennes entrées en ajoutant des photos.. Si ça vous dit, j'en ai mis de nouvelles à partir de « Hérésie au quartier de l'eau de thé ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-7811044151500914069?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/7811044151500914069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=7811044151500914069' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7811044151500914069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7811044151500914069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/prendre-soin-de-son-corps-suivi-de.html' title='Prendre soin de son corps, suivi de L&apos;Amérique, « ça c&apos;est beau! »'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5_ib0bhqI/AAAAAAAAAHw/mVDocmoYlR0/s72-c/IMG_1744.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-247512243276309649</id><published>2008-11-11T23:35:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T23:46:52.344-08:00</updated><title type='text'>Festin et Kyushu champêtre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5-YJXQ1vI/AAAAAAAAAHo/9SRCqFNo68g/s1600-h/IMG_1649.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5-YJXQ1vI/AAAAAAAAAHo/9SRCqFNo68g/s200/IMG_1649.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268787567365510898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Désolé, les entrées sont de plus en plus espacées. Vous comprendrez sûrement pourquoi - les déplacements deviennent plus fréquents, les journées sont plus chargées qu'elles ne l'étaient à Tokyo. Il faut sans cesse s'habituer à un nouvel environnement... Super!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La dernière fois que je vous ai laissés, je retournais chez Shohei afin d'y remplir mon nouveau calepin et de commencer la planification du reste du voyage. Shohei n'est pas rentré ce soir là, tout simplement parce qu'il travaillait toute la nuit dans un hôtel. Je l'entends donc rentrer vers 11h le lendemain. Pour le laisser dormir, je quitte tout de suite l'appartement sans de plan trop précis. D'abord, un lunch minute acheté à l'épicerie (une saucisse bâton, une patate crémeuse et une pomme, si vous tenez à le savoir) et je regarde ce qu'il y a autour de moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Shohei ne vit pas dans le centre d'Osaka. Pour se rendre à la station Umeda, située dans le coeur de la ville, il faut prendre un bus pendant 30 minutes, puis le train pour un autre 30 minutes. Le coin de Shohei, c'est mi-urbain, mi-rural; pas trop loin, il y a l'université d'Osaka. De l'autre côté, des collines. Je me demande s'il y a moyen d'y aller... Je marche un peu et vois une route qui semble s'y rendre. Sur le chemin, je m'arrête à un temple de montagne complètement désert, probablement parce qu'on est lundi. Je continue et la route se transforme en sentier.. pourquoi pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors je marche, je grimpe, pas trop loin il y a un hermite de montagne qui écoute la radio en contemplant le panorama urbain tout en bas. Le sentier s'arrête net, mais il semble y avoir quelque chose juste derrière les arbres. Je m'enfonce un peu plus et vois une espèce d'aire déserte avec deux ou trois bâtiments. Plus loin, sur la route, je réalise que je suis en plein milieu de nulle part et que je ne suis peut-être pas supposé être là. Mais le paysage est vraiment chouette, avec des routes qui serpentent au travers des collines. Je rentre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le souper, moi et Shohei sommes invités chez la tante de ce dernier. On arrête avant-tout acheter quelques fruits pour les remercier et nous voici arrivés chez eux. Au menu, du shabu-shabu, un espèce de bouilli hivernal. D'abord, un filet de poisson en sashimi, puis de petites fritures de poisson et le shabu-shabu peut commencer. Dans un chaudron disposé au centre de la table mijote un bouillon dans lequel chacun fait cuire, à la manière d'une fondue, des tranches de boeuf et de porc, des légumes, du tofu. L'aliment cuit est ensuite déposé dans un bol contenant de la sauce. Un vrai festin. Et avec des onigiri maisons en plus!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La tante de Shohei me demande où je veux aller au Japon. Je lui dis que demain, je pars pour Kyushu, mais qu'après je voulais aller voir les Alpes japonaises. Avant de monter au nord, je lui dis, je veux m'acheter au moins une tuque, un foulard et une paire de gants pour ne pas mourir de froid. Elle acquiesce et disparaît un instant et reviens quelques cinq minutes plus tard les bras chargés de vêtements. Elle veut me faire essayer un chandail, un foulard, des gants. Évidemment, je suis mal à l'aise et je demande à Shohei si c'est correct de me prêter à l'exercice. Il me répond que oui, n'y a pas de problème. Ce sont de vieux vêtements qui ne servent plus. Au final, je reçois un manteau, un foulard et une paire de gants. Ça me gène d'accepter tout ça, d'autant plus que je viens de manger comme un ogre, mais avec des finances serrées et une volonté d'en voir le plus possible, je pile sur mon orgueil et remercie de tout coeur mes hôtes si généreux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ventre plein, heureux, nous retournons, moi et Shohei, à son appartement. Il est 21h environ... comment s'occuper le reste de la soirée? À la bière, voyons! Nous passons donc une merveilleuse soirée à nous enivrer en écoutant de la musique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, je le consacre aux derniers préparatifs. Prise des messages, requêtes pour du couchsurfing (c'est vraiment pas évident magasiner les hôtes ici! Il y en a très peu et n'habite presque jamais sur la ville que je veux visiter). Je rencontre Shohei à la station Umeda à 18h pour les « au revoir », plus difficiles que jamais. On s'attache vraiment à rester 5 jours avec la même personne. Un amateur de jazz, j'invite Shohei à venir à Montréal l'été prochain pour le festival, on se promet toutes sortes de choses, mais c'est finalement l'heure pour la dernière accolade et le grand départ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je prends le traversier à Nanko, le port du sud. Destination? Kitakyushu, ville au nord de Kyushu, l'une des 4 îles principales du Japon, sa plus méridionale. Le traversier est un peu plus gros que celui pour Ohshima étant donné qu'il prend à son bord voitures et camions. Nous ne sommes que deux dans la cabine deuxième classe, deux sur une possibilité d'environ une vingtaine. À 7h du matin, je sors sur le pont observer la soleil se lever et illuminer la silhouette des montagnes à l'horizon et j'ai une pensée pour vous, au Québec, à Montréal, à 18h, après le boulot, l'université, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrivée au port de Shinmoji (après une traversée de 12 heures), je dois prendre une navette gratuite pour la gare de Kokura. Là, c'est direct dans le train pour Nakatsu, une petite ville côtière en direction de Usa et Beppu, sur la côte nord de l'île. J'ai rendez-vous avec Julia, ma première hôtesse (!) à 13h, et je suis un bon 3h en avance. Je décide donc, malgré mes bagages, d'essayer de me rendre jusqu'à la mer, juste pour voir. Sur le chemin, je donne un de mes sablés au beurre à un chat qui le bouffe volontiers. Le temps d'aller jusqu'à la mer et de revenir, je n'en ai plus que pour une demi-heure à attendre Julia.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paf, elle est là. 23 ans, une Australienne, toute chic dans un petit tailleur. C'est qu'elle est en pause de lunch - elle travaille comme prof de langue dans une école du coin dans le cadre du programme JET. Elle me donne un lift dans sa petite voiture et m'amène chez elle, plus loin dans la montagne. Très cool la place. Elle y vit seul et c'est sur deux étages, avec un salon, une cuisine, une salle de bain, une toilette, deux chambres. C'est dans le style japonais, mais on est loin des intérieurs exigus visités précédemment! Un petit tour du propriétaire et la voilà repartie pour les cours de l'après-midi. Je prends une douche vite fait et vais faire un tour de vélo dans les environs. Fantastique. La rase campagne. C'est vallonneux, verdoyant, ça sent l'automne. Y'a rien à foutre à Nakatsu, mais je crois que je vais adorer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, je bouffe avec Julia. Vers 20h, elle est supposée m'amener à son cours de tambour traditionnel japonais (désolé, je ne me rappelle plus du nom.. c'que j'me sens cruche!).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et vous, quoi de neuf?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot(s) du jour :  inaka (campagne), jitensha (vélo), obasan (tante)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-247512243276309649?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/247512243276309649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=247512243276309649' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/247512243276309649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/247512243276309649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/festin.html' title='Festin et Kyushu champêtre'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR5-YJXQ1vI/AAAAAAAAAHo/9SRCqFNo68g/s72-c/IMG_1649.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1727010923093772584</id><published>2008-11-09T04:51:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T23:43:30.987-08:00</updated><title type='text'>Ashiya et Amagasaki : Deux jours dulls dans deux villes dulls</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR59kt6jJgI/AAAAAAAAAHg/TEsEcZf979Y/s1600-h/IMG_1619.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR59kt6jJgI/AAAAAAAAAHg/TEsEcZf979Y/s200/IMG_1619.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268786683823990274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne m'attendais pas à grand-chose et c'est ce que j'ai eu. Hier, je voulais aller à Ashiya. Pour le commun des mortels, la ville n'a rien de spécial. Pour moi, cependant, elle possède un attrait particulier en lien direct avec mes recherches universitaires. C'est là, à l'été 1955, qu'a eu lieu l'« Exposition en plein air comme défi au soleil de plein été » du groupe d'avant-garde Gutai. On peut encore se promener là où l'exposition a été tenue, c'est-à-dire dans un parc peuplé de grands pins. Évidemment, l'endroit ne garde aucune trace de l'exposition maintenant légendaire - j'essaie de m'imaginer comment c'était pendant qu'une gang de détendus se font une partie de pétanque. Un peu plus loin, on peut visiter le Musée d'art et d'histoire de la ville d'Ashiya. Une salle seulement est consacrée à l'exposition, ce qui est un peu décevant. Le soir, je raconte mes aventures à Shoei. Pour maintenir son attention, je lui paie une canette d'un litre de bière Kirin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, aujourd'hui, j'emprunte sensiblement le même chemin, car je veux aller à Amagasaki, ville natale de Shiraga Kazuo. Je ne pensais vraiment pas que c'était si près d'Osaka - à peine cinq minutes en train. Aussi bien dire que c'est en banlieue. Paraît qu'il y a un château vieux de quelques centaines d'années, mais je ne l'ai pas vu, même en regardant sur la carte. La ville n'a rien de particulier, ça ressemble à n'importe quoi. Je marche le long d'une avenue moche comme tout lorsque je croise un visage pâle, un occidental. Il me sourit, puis m'apostrophe : « Brazil? »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Euh, no, Canada.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il pointe un drapeau canadien accroché sur l'espèce de tricycle couvert qu'il pousse. Je réponds : « Aaa, Canada! »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- My name is Jean, qu'il me dit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Jean.. Québec?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui, Montréal.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Eh beh, moé itou!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ahla, le premier Québécois que je croise et fallait que ça soit ici, en plein milieu de nulle part par un dimanche tout gris. Je lui demande ce qu'il fait à Amagasaki. Mais il n'a pas l'air de savoir exactement ce qu'est Amagasaki. Il me dit qu'il fait le tour du monde à pieds. Ah ben, ça c'est intéressant! On bavarde un peu et il me révèle qu'il est parti de Montréal il y a huit ans, laissant tout derrière lui. Il marche pour une cause en fait, il marche pour la « promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde » (vous pouvez vous renseigner sur sa démarche à http://www.wwwalk.org). En tout, un voyage de douze ans qui le mène sur tous les continents. Moi qui me pensais hot (c'est ça le mot qui manquait!) à partir 3 mois seuls au Japon, ça me fait me sentir pépère. On immortalise la rencontre en prenant quelques photos, une poignée de main bien sentie et on repart chacun dans une direction opposée. Gambatte kudasai, Jean, bonne chance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de quitter Amagasaki, je vois un Carrefour, une chaîne française de magasins grande surface. Je vais m'y balader; ça fait tout drôle de voir des affiches en français, des drapeaux. Ils misent à la fois sur le gros et sur l'exotisme. J'ai pu y goûter du fromage bleu! Pas de la grosse qualité, mais quand ça fait si longtemps qu'on a pas mangé de fromage, ça fait un bien immense. De retour à Osaka, je mange un gyûdon (lamelles de boeuf et riz) en teishoku (menu à prix fixe avec accompagnements) près de la gare d'Umeda. Après, je vais voir du côté de Shinsaibashi, une recommandation de Shoei. Il m'avait suggéré d'aller voir un magasin, alors je m'apprête à sortir mon calepin pour voir c'était quoi et je m'aperçois qu'il n'y est plus... Arg, j'ai dû le laisser là où j'ai rencontré Jean. Mer-deuh, c'est embêtant, j'avais tout mon itinéraire là-dedans, plus mon budget... Tout dépité (mais qu'est-ce que j'ai ces temps-ci à tout perdre et oublier?), je rentre à la maison. Sur le chemin, je m'achète un autre calepin que je m'amuserai à remplir toute la soirée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : aru(ku) = marcher&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1727010923093772584?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1727010923093772584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1727010923093772584' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1727010923093772584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1727010923093772584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/ashiya-et-amagasaki-deux-jours-dulls.html' title='Ashiya et Amagasaki : Deux jours dulls dans deux villes dulls'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SR59kt6jJgI/AAAAAAAAAHg/TEsEcZf979Y/s72-c/IMG_1619.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3070391580825929530</id><published>2008-11-07T17:37:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T18:01:22.562-08:00</updated><title type='text'>Distraction fatale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZEXrldf8I/AAAAAAAAAGY/sqBJaNE8Db4/s1600-h/IMG_1539.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZEXrldf8I/AAAAAAAAAGY/sqBJaNE8Db4/s200/IMG_1539.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266471987883900866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, ce n'est pas le titre du film qui va passer à TQS cet après-midi. Faudrait plutôt y voir une tentative de dramatisation, ou d'accroissement du sensationnalisme, des titres des entrées de blogue, tel que le souhaitait ma chère soeurette. N'empêche que, il y a bel et bien eu une distraction et il s'en est fallu de peu qu'elle soit réellement fatale... ou disons, très incommodante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je quitte Kyoto jeudi, dis au revoir à Sho et Wataru. Avant de partir pour de bon, je fais un détour par le Kyotokokuritsuhakubutsukan. Pour faire plus court, il s'agit du Musée National de Kyoto. Au programme, des poteries Jomon, des sculptures bouddhistes de la période Heian, une bande dessinée datant du shogunat de Kamakura, de la calligraphie, des sabres. Classique, mais super bien et particulièrement intéressant lorsque l'on se retrouve dans le contexte. Je reprends mon sac et prends une marche vers la station Shijo, où je dois prendre la Hankyu Line vers Osaka.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas un gros périple : le ticket coûte environ 5 piastres et ça prend 45 minutes pour me rendre à l'autre bout de la ville. Incluant un transfert. Ah, ce transfert.. Station Awaji. Je sors du train, monte un escalier pour me rendre au bon quai et j'entends quelque chose tomber, un bruit sourd. Je m'arrête net, me retourne brièvement, regarde au sol, mais ne voit rien. Bah, on entend beaucoup de choses dans une station japonaise, c'est sûrement autre chose. J'oublie l'incident et me rends prestement à Kita-senri, là où j'ai rendez-vous avec Murakami Shoei à 19h.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Shoei arrive comme convenu, il est un peu enrhumé, mais quand même super enthousiaste à l'idée de m'héberger. Il est venu en scooter à la gare et me dit de prendre l'autobus pour qu'on se rencontre au terminal. Eh bien, pas très central son logement! Une vingtaine de minutes d'autobus et j'y suis. Il vit dans un un et demi, petit, mais fonctionnel. On s'ouvre quelques canettes et on jase dans la soirée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'apprête à aller explorer Osaka le lendemain matin. Je prépare mon bon veston : le portefeuille dans la poche intérieure gauche, le iPod juste en-dessous, le calepin dans la poche intérieure droite, le passeport aussi juste au cas, la caméra dans la poche dro... la caméra? Ah ouais, c'est vrai, je me souviens, je l'avais mise dans son étui, savamment accroché au sac de voyage. Bon voyons voir... Ben? Où est l'étui? Ben... merde... merde... MERDE. L'étui n'y est plus, il a dû se décrocher à un certain moment la veille. Ok, faut garder son sang-froid.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je reprends l'autobus et demande au chauffeur s'il y a un service d'objets perdus. Il me tend un papier et me dis d'appeler ce numéro. Appeler? Et s'ils ne parlent pas anglais? Bah. Kita-senri, je vais au comptoir d'information et demande encore pour les objets perdus. La bonne femme me demande de décrire la chose. Exception faite du stress du moment, ça fait un bon exercice de japonaise. Bon, c'est une caméra grise, dans un étui noir, une Canon Powershot perdue hier soir à Awaji probablement. Elle fait quelques recherches et me montre un bout de papier sur lequel il est écrit Canon/19:05. Ah ouais, c'est probablement ça!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La bonne femme m'envoie à la station Umeda, là où il y a le comptoir principal des objets perdus. Là, je leur donne le numéro de référence de l'objet, remplis un formulaire et voilà! Elle est là! Intacte! Pour un soulagement c'en est tout un... Qu'on se le tienne pour dit, les Japonais sont honnêtes, très honnêtes. Mais quand même, j'ai appris ma leçon et je tâcherai de faire plus attention lors de mes déplacements.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'après-midi, je visite le château d'Osaka, grosse structure maintes fois incendiée et reconstruite. De l'extérieur, ça a plutôt fière allure, mais l'intérieur est assez nul. Ils ont fait un musée qui est assez intéressant, mais qui ne tente en rien de reconstituer l'atmosphère de l'époque. Bah, quand même de belles vues sur la ville à partir de l'étage supérieur. Je retourne près d'Umeda, où la ressemblance avec les quartiers chauds de Tokyo est frappante : des restaurants partout, des arcades, des clubs de Pachinko. Je suis tenté par les odeurs, je me boufferais bien un petit katsudon (lamelles de porc sur riz), mais je ne peux pas - je vais au resto avec Shoei ce soir. Inspiré par les arcades, je vais dans un magasin de livres, DVD et jeux vidéos et joue gratuitement à Devil May Cry 4. Y'a quelque chose d'hyper satisfaisant à découper des zombies avec une longue épée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme la veille, je rencontre Shoei à Kita-senri. Il m'amène dans un petit resto à l'intérieur de la station. Nous arrivons à 19h30 et la place est vide. Il me dit que c'est un genre de resto fréquenté par les vieux, quelque chose de traditionnel et de typique. Très particulier comme endroit : il n'y a pas de menu, tout ce qu'il y a à payer, c'est 2,500¥ et on a accès à absolument tout. La bière, par exemple, est en libre service - on se lève, et on va remplir sa choppe au fût. Le resto est tenu par le propriétaire seulement, une sorte de bouffon qui n'hésite pas à danser ou faire des gags pour divertir sa clientèle. Alors comme je dis, on n'a qu'à s'asseoir et le proprio fait le reste. Il nous amène l'entrée : une généreuse portion de thon cru extra frais et un morceau de porc frit bien tendre et gras. Après, il amène le petit four au charbon avec sur la grille une sélection de poisson : éperlans, calmar, poulpe, saumon et autres. Ensuite, une montagne de viandes, des bouts de poireaux, des tranches de maïs, une salade coréenne pour accompagner, des fèves salées pour la bière. Entre-temps, l'endroit se remplit, mais pas de vieux habitués comme Shoei me l'avait dit, mais plutôt d'étudiants. Bien vite, la bière aidant, tout le monde se met à socialiser pendant que le proprio prépare sa 'finale'. Il nous demande si on est prêt. Euh, oui. Il dit de nous mettre en position de réception. Ok, je suis prêt! Il se met à lancer des nigiri géants qu'il vient tout juste de confectionner. Wah, je suis plein - trop de nourriture, trop d'alcool! Il est 11h et c'est l'heure de la fermeture. Chacun a le droit de se prendre une glace dans le congélateur tout près de la sortie. Heureux, on attrape le dernier bus et on retourne chez Shoei boire une dernière bière afin de clore dignement cette soirée fantastique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : wasuremono (objet oublié/perdu)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Le chiffre d'affaire d'Osaka est un peu plus gros que celui de l'Australie. Mais ce n'est que la troisième ville en importance au Japon, derrière Tokyo et Yokohama. Ish.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3070391580825929530?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3070391580825929530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3070391580825929530' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3070391580825929530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3070391580825929530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/distraction-fatale.html' title='Distraction fatale'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZEXrldf8I/AAAAAAAAAGY/sqBJaNE8Db4/s72-c/IMG_1539.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1114714206742480922</id><published>2008-11-05T06:18:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T18:07:56.010-08:00</updated><title type='text'>Biches renversantes de Nara, splendeur automnale au Mont Hiei</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZF7QaEjkI/AAAAAAAAAGg/-yNPcWtM34c/s1600-h/IMG_1324.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZF7QaEjkI/AAAAAAAAAGg/-yNPcWtM34c/s200/IMG_1324.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266473698575289922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le roi est mort, vive le roi? Pendant que tout le monde salue l`election d`Obama, moi j`ai une petite pensee pour Bush et je dis &lt;bon&gt;! Kin, aucune gentillesse, aucune politesse, scram pis qu`on ne revoie plus ta face de singe dans les parages. Bon, pas de politique aujourd`hui, je veux vous parler des belles affaires que j`ai vues, faites, bouffees, entendues, etc, etc. Comme pour la derniere fois, je ne ferai pas dans le detail et la fioriture. Je ne tape pas sur mon ordinateur, j`emprunte temporairement celui de Sho qui est a peu pres aussi gros qu`une calculatrice.&lt;/bon&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hier, Nara etait au programme. Maintenant une ville de dimensions moyennes, Nara a ete la premiere capitale fixe du Japon. Pour faire un petit cours d`histoire, les Japonais pensaient autrefois que la mort de l`Empereur, divinite selon la croyance shinto, souillait irremediablement la ville. Le centre politique du pays se deplacait donc constamment. L`importation du bouddhisme via la Coree vers le huitieme siecle a contribue a changer cette mentalite et c`est ainsi que Nara devint la premiere capitale du Japon. Ce qu`il en reste surtout, c`est des temples, parmi les plus connus de l`archipel (les plus anciens aussi) et aussi une statue gigantesque du Bouddha.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sho doit partir a Osaka assez tot, je me reveille en meme temps. Dans le train, je rattrape un peu mon sommeil. Je dois vous dire, hier ce n`etait pas du couchsurfing... techniquement, c`etait du floorsurfing. Ca fait l`affaire, mais les nuits sont courtes. Nara, donc. Les temples sont pour la plupart situes dans le parc de Nara, ce qui simplifie les choses. Il y a des cerfs apprivoises un peu partout. Au debut, ca fait assez special. Plus tard, ca devient un peu triste. Ils sont si apprivoises les pauvres qu`ils ne bougent pas trop, ils attendent seulement que quelqu`un leur offre de la nourriture. J`ai vu le gros Bouddha, qui reside dans la plus grande structure en bois du monde. Impressionnant, non? Eh bien, figurez-vous que le batiment n`est qu`une reconstruction aux deux tiers de la chose originale!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je fais quelques autres temples et sors du parc pour me denicher un lunch dans un combini. Un onigiri, un sandwich aux patates et un lait de fraise plus tard et je me retrouve sur le sentier de montagne derriere le parc aux temples. Evidemment tres tranquille, on peut y voir des gravures dans la pierre datant du treizieme siecle. Sans rien enlever au circuit principal, ce sont ces petites apparitions imprevues qui justifient le deplacement. Un etang abandonne, plat, une montee, d`autres reliefs bouddhiques, une chute dissimulee, toute pour moi et puis des cerfs, sauvages. Lorsque je reviens, le soleil tombe sur Nara, les temples commencent a s`illuminer et une femme se fait renverser par un cerf devenu comme fou.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les jambes en compote, je flane un peu. Je m`arrete dans une Zone Sega, pleine de jeux videos. Gab, si tu lis ce message, j`ai essaye de te gagner un theremin avec un genre de candy crane, mais j`ai echoue par deux fois... En soiree, je ramene un 'roppon' &lt;roppon&gt;(caisse de 6) et je fais la conversation avec Wataru, jeune frere de Sho qui ne parle que quelques mots d`anglais. Sho arrive vers 21h30.&lt;/roppon&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma deuxieme nuit est un peu mieux. Je me suis arrange pour avoir moins froid et j`ai pu etirer mon sommeil un peu. Je fais mon lavage et vais rejoindre Sho a son boulot. Il travaille a temps partiel dans un magasin de vetements du cote de Teramachi. Je voulais m`acheter une tuque, mais ne trouve rien de particulierement seyant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Direction Mont Hiei, montagne sacree aux abords du lac Biwa. Je commence l`ascension en debut d`apres-midi en bouffant des croustilles de poulpe en sauce. Ca grimpe, ca grimpe. Finalement, ca y est, le temple Enryakuji, chef-lieu de l`ecole Tendai. Mis a part les qualites esthetiques intrinseques de l`endroit, la visite m`est d`un interet tout particulier parce que Shiraga Kazuo, sujet de mon memoire, y est devenu moine. N`empeche que, malgre mon parti pris, le temple etait vraiment superbe, d`une part par sa situation - sur le flanc du Mont Hiei, a l`ombre d`une foret de pins geants et de feuillus multicolores, avec une pins vue imprenable sur les eaux claires du lac Biwa - et d`autre part par la repartition de ses ailes et pavillons. Et ca, ce n`est que visuellement. Le Enryaku-ji s`entend aussi, par ses jardins muets qui, parait-il, s`ecoutent avec l`esprit et par sa lourde cloche de bronze qu`il est possible de sonner. Un lourd *Dong* suivi du vide et l`echo qui revient tout en vibrations.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J`avais pense redescendre en telepherique (merde, comment ca s`ecrit!), mais je ressens une fois de plus l`appel de la nature. Le chemin du retour est plus perilleux que l`aller, surtout que le soleil tombe et que je suis sur la face ouest du mont. Disons aussi que la voie est hors des sentiers battus; je le realise surtout lorsque je debouche sur un terrain de baseball et que le chemin se termine entre le vestiaire des joueurs et la cloture longeant le terrain.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J`espere avoir pu vous communiquer partiellement les evenements des derniers jours, mais comme on dit, une image vaut mille mots et je suis presentement dans l`impossibilite de vous transmettre les photos... Ca viendra, faut garder espoir. Au pire on s`achete une caisse de 24 pis ３ sac de doritos pis on se tape le diaporama au retour?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour : shika (cerf)&lt;br /&gt;Mot du jour (bonus) : kakusama (client+forme de politesse)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1114714206742480922?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1114714206742480922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1114714206742480922' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1114714206742480922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1114714206742480922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/biches-renversantes-de-nara-splendeur.html' title='Biches renversantes de Nara, splendeur automnale au Mont Hiei'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZF7QaEjkI/AAAAAAAAAGg/-yNPcWtM34c/s72-c/IMG_1324.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1625630710535134247</id><published>2008-11-03T06:42:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T18:22:07.671-08:00</updated><title type='text'>La turbulence des derniers jours</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZJO9VVUdI/AAAAAAAAAGo/XnD01o35ZtU/s1600-h/IMG_1162.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZJO9VVUdI/AAAAAAAAAGo/XnD01o35ZtU/s200/IMG_1162.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266477335587410386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous aurez certainement pu deviner que ces derniers jours ont ete assez occupes. De l`incertitude, de l`inconfort, des hasards, de l`innatendu. L`aventure, quoi. Malheureusement, je ne suis pas en mesure de dignifier ces quelques jours d`actions et de peripeties d`une entree adequate. Plus on ecrit, moins on a le temps de sortir prendre l`air, mais plus on vit, moins on a le temps des longs resumes et des descriptions qui n`en finissent plus. Alors voici en forme telegraphique les principaux evenements des derniers jours :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi matin: c`est officiel, mon premier hote m`a laisse tomber. Resigne, je demande au receptionniste du J-Hoppers s`ils ontde la place ce soir. Niet. Je prends mon pack-sack et pars en quete d`herbegement. Tout est complet, partout. No vacancy. Une gentille serveuse au Gojo Guesthouse me suggere d`essayer la Uno House, mais que c`est un peu crade. Bah, a ce point ci. J`appelle, ils ont de la place, j`y vais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi apres-midi: je depose mes sacs et vais dans le parc des jardins imperiaux, tout pres de la Uno House. Des gens attendent derriere une corde. Je demande a un gardien pourquoi ils attendent. Il me dit que l`empereur devrait passer dans une heure. L`empereur? Ok, je prends une des meilleures places et j`attends moi aussi. Hourra, j`ai l`empereur en photo! La premiere fois que je vois un dieu devant moi, en chair et en os. Reviens a la Uno House pour souper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir: jase avec un Israelien d`origine ukrainienne. Le soir, on va se balader pres de Gion et dans les coins plus animes de la ville. Une quarantaine de personnes chantent dans la riviere, l`eau aux genoux. On va manger des vrais ramen. Delicieux. Valery, l`Israelien, s`achete une bouteille de sake qu`on se boit en escale dans differents petits temples. De retour au dortoir, mes co-chambreurs se font une petite soiree qui se termine a 2h+.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche matin: petit-dejeuner avec les chocolats que moi et Valery avons trouve trainant sur le sol a Gion (tout emballes). Puis, le bus jusqu`aux temples du Daitoku-ji. Temples, jardins Zen, etc. Apres, c`est le Pavillon d`Or. Tres joli, beaucoup de visiteurs pour l`admirer. Et des friandises en degustation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche soir: autre sortie avec Valery, au Pavillon d`Argent via le chemin des philosophes. Super bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi matin: rendez-vous avec Sho. Je m`achete un meronpan (melon pan) pour dejeuner. En traversant le pont, un milan (oiseau de proie) me l`arrache des mains. 10h10, je ne suis pas a la bonne station. Taxi. Sho est toujours la, super.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi apres-midi. Kiyomizudera, le temple de l`eau pure, un cimetiere a flanc de montagne et retour par des arcades commerciales. Me bouffe un excellent katsudon avec le theme d`Evangelion en musique de fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, Nara.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour: boken (aventure).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1625630710535134247?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1625630710535134247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1625630710535134247' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1625630710535134247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1625630710535134247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/11/la-turbulence-des-derniers-jours.html' title='La turbulence des derniers jours'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRZJO9VVUdI/AAAAAAAAAGo/XnD01o35ZtU/s72-c/IMG_1162.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6476445144239495679</id><published>2008-10-31T08:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T01:02:35.517-08:00</updated><title type='text'>Incertitude</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvq-AlZMLI/AAAAAAAAAHY/hCscpnGJnbo/s1600-h/IMG_1053.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvq-AlZMLI/AAAAAAAAAHY/hCscpnGJnbo/s200/IMG_1053.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268062540169556146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle bonne nuit de sommeil, dans un confort mes amis.. ah! Je regarde mes courriels en prenant mon café et remarque que je n'ai toujours pas reçu de nouvelles de mon premier hôte à Kyoto, celui qui est supposé m'héberger dès ce soir. Je lui ré-écris en lui disant d'appeler à l'auberge, qu'ils prendraient le message et que je viendrais m'informer plus tard en après-midi. Ça ne regarde pas bien, mais on verra ce qui en sera. Je me ramasse un petit-déjeuner au supermarché et commence à marcher vers l'est. Détour par Toji, le « temple de l'est », là où il y aura un marché aux puces dimanche. Beau complexe, belle pagode, chapeau. Marche vers Nishi Onganji, qui n'est pas un temple comme je le croyais, mais une université. Encore un peu plus loin, au nord, le château de Nijo, sorte de base vouée à la défense du palais impérial pas trop loin. Chouette intérieur, des planchers qui grincent pour prévenir de l'approche d'un intrus ou d'un espion, des panneaux peints par des artistes de l'école Kano (dix-septième siècle), des jardins - tout ce qu'il faut, bref, pour être heureux. Un dernier arrêt avant de revenir au J-Hoppers : le Musée International du Manga. Drôle d'endroit. Un peu entre un musée traditionnel, une salle de lecture, un lieu de rencontre, une archive. Il y avait même une section consacrée à la bande dessinée francophone, laquelle allait quand même dans le détail. Plus intéressant que le Musée de la BD à Bruxelles. Je reviens à l'auberge où je m'attends à avoir eu des nouvelles concernant mon hébergement de ce soir. Niet. Allez, une nuit de plus au J-Hoppers. Et l'autre, que le diable l'emporte. Je bouffe et discute avec Eva, une Néerlandaise. Elle veut aller au même endroit où je suis allé hier, au parc à torii. De nuit, ça doit être plutôt bien qu'on se dit. On y va avec une Espagnole, super fine même si j'ai oublié de lui demander son nom (et vice-versa). Du haut de la colline, on se tape une super belle vue de Kyoto by night. Beaucoup d'effort, mais ça en vaut la peine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vers minuit, je prends mes courriels, il a répondu : « Mon numéro de téléphone est sur mon profil (il ne l'est pas, j'ai vérifié par deux fois) et je croyais que tu m'appellerais. Pour l'hébergement, je suis désolé, mais j'ai prévu autre chose. » Hein? Prévu autre chose? J'avais pourtant confirmer avec lui.. Lui et Kei.. j'espère que ce n'est pas représentatif du degré général de fiabilité des Japonais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : yoru (nuit)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Désolé pour l'orthographe et la qualité de l'entrée, j'ai dû faire ça en vitesse. Pour me faire pardonner, une photo bonus. Moi et le Mont Fuji.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQsz77pfJYI/AAAAAAAAAGI/Xo6eIZRF-rA/s200/IMG_0945.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263357694229554562" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6476445144239495679?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6476445144239495679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6476445144239495679' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6476445144239495679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6476445144239495679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/incertitude.html' title='Incertitude'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvq-AlZMLI/AAAAAAAAAHY/hCscpnGJnbo/s72-c/IMG_1053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-5807289222767803164</id><published>2008-10-30T03:17:00.001-07:00</published><updated>2008-10-30T18:55:22.566-07:00</updated><title type='text'>Ici, les autobus glissent et les camions se font éventrer?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQpUS55Z0iI/AAAAAAAAAGA/T1LEdHBJVv4/s1600-h/IMG_0996.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQpUS55Z0iI/AAAAAAAAAGA/T1LEdHBJVv4/s200/IMG_0996.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263111798291812898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQpToGf6i2I/AAAAAAAAAF4/dkchjsC1Fus/s1600-h/IMG_1065.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQpToGf6i2I/AAAAAAAAAF4/dkchjsC1Fus/s200/IMG_1065.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263111062940191586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'on ne me parle plus de Tokyo, c'est de l'histoire ancienne maintenant! Tout s'est bien déroulé pour le départ, sauf que je n'ai pu remettre la clé de la chambre à Kei (il ne s'est pas pointé, fallait s'en douter). J'ai donc charger Damien de lui redonner et de récolter les 10,000¥ laissés en dépôt. Je suis donc parti vers le 21h en direction de la gare de Shinjuku, chargé comme un mulet, mais quand même bien organisé avec mon grand total de 11 poches (4 sur les jeans, 6 sur le veston, une dans le coton ouaté) - je me sens armé jusqu'aux dents.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le bus (Chuo Dream), plus petit que je ne l'imaginais, quitte la station à 23h10. Les passagers ne niaisent pas avec le puck et se mettent immédiatement à roupiller, pour ne pas perdre une seconde de sommeil. Bah, pourquoi ne pas les imiter, après tout je me suis levé tôt ce matin moi aussi. Mais c'est pas très confortable tout ça, surtout que j'ai un voisin (un peu frustrant parce que l'autobus est à moitié plein). Je ne peux pas appuyer ma tête contre la vitre parce que les secousses me chatouillent trop (ben oui), ni me mettre de côté parce que le siège est trop petit et quand je suis droit, je glisse. Pas une super nuit de sommeil (est-ce qu'on appelle ça dormir sur la corde à linge?).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrivée sur les 6h, 6h30, 7h du matin, je ne sais plus, ne me suis même pas donné la peine de vérifier. Ah, faut que je vous dise : pour le couchsurfing, mon premier hôte m'a laissé tomber à la dernière minute (le deuxième qui me laissait tomber, quand je vous dis que ce n'est pas facile ici), donc je me suis retrouvé les mains vides juste avant de partir. Par conséquent, il faut trouver quelque chose pour la nuit et ce n'est pas avec tous mes bagages que je vais faire ça. Je vais donc déposer mes choses dans un casier de la gare et pars à la recherche d'un ... petit-déjeuner.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est avec très peu d'émotions (si, un peu de honte) que j'entre dans un McDo et me commande un espèce de McMuffin avec croquette de patate et café. C'est que j'avais vraiment besoin d'un truc chaud et rapide - c'est frisquet le matin ici! -, un besoin que ne pouvait combler tous les combini et supermarchés de ce monde. Pas mauvais, je dois admettre et c'était plutôt drôle de voir tout le monde s'asseoir avec le même petit-déjeuner : le McMuffin, la croquette et le café. Ça faisait cafétéria d'école secondaire. Bon, délesté de tous les bagages, l'estomac bien rempli, je suis d'attaque pour un peu d'exploration.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Près de la gare, un peu passé la grosse tour horrible (du genre Fersehen Turm de Berlin), il y a le Higashi Onganji, un temple vraiment pas piqué des vers et qui vaut la peine qu'on se déchausse pour aller y voir de plus près. Z'y sont pas allés de main-morte lors de la fabrication, c'est plutôt gros ce truc, même si une aile complète est en réparation et que ce n'est qu'une moitié du Onganji (l'autre étant Nishi Onganji/ Higashi = est, nishi = ouest). Encore un peu plus loin avant de rebrousser le chemin. Je vois que la marche ne mène nulle part et ne vois aucune carte de la ville pour m'aider à me diriger. Je traverse une rivière plutôt sèche, m'attarde dans des ruelles somme toute assez similaires à celles de Tokyo, passe devant le Musée National (j'y reviendrai), m'achète une pomme à l'ouverture des supermarchés, retraverse la rivière et reviens dans le coin de la gare, du côté sud cette fois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les hôtels sont du côté sud, c'est encourageant - même si les tarifs ne me conviennent pas, je finirai bien par trouver quelque chose. C'est à croire que les ondes positives ne nuisent pas et je vois bientôt ce qui semble être une auberge de jeunesse, J-Hoppers. J'y entre et procède immédiatement à la réservation, je reçois aussi à peu près le même discours introductif que j'avais l'habitude de réciter l'été dernier. L'endroit à quand même l'air bien. Le lit n'est prêt à 15 heures, je récolte donc un peu d'informations à la réception, ramasse deux ou trois cartes de la ville, et repars à l'aventure.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un arrêt dans un combini où je fais l'acquisition (le mot est un peu fort quand même..) d'un onigiri «okaka». Vous avez le droit de trouver ça puérile, c'est ce qui m'a poussé à l'acheter! Qu'est-ce que c'est la saveur «okaka»? Je n'en sais pas plus que vous. Tout ce que je peux dire, c'est que ça goûte meilleur que ça sonne. Je fais mon petit bonhomme de chemin jusque dans le coin de Fushimi Inari, un complexe de temples, mais surtout une très longue balade à flanc de montagnes sous plus de mille torii, ces arches typiquement japonaises retrouvées à l'entrée de tout temple qui se respecte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En tout et pour tout, j'en ai pour à peu près 3 heures à me balader là-dedans. Je vous épargne les détails, vous regardez les photos lorsqu'elles arriveront. 15h30. Un saut à la gare pour récupérer mes biens et tout de suite au J-Hoppers pour une douche presque jouissive. Le J-Hoppers... c'est classe pour une auberge de jeunesse. Ils ont pensé à tout; mon lit est en dortoir, mais on peut y suspendre un drap fourni pour plus d'intimité, il y a une table dans le dortoir, une salle commune avec télévision et un bar avec vue sur la ville, une cuisine toute neuve, du genre ikea. Un petit morceau de paradis après le Crib.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Astheure la soirée s'offre à moi. Mes jambes tiendront-elles le coup, me permettront-elles de sortir me balader en ville? Où profiterai-je plutôt de ce confort qui est comme un baume sur les meurtrissures du dernier mois?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : torii (torii)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Il est bien important de connaître la hauteur de son véhicule. Un chauffeur de camion l'a appris à ses dépends cet après-midi quand il a vu le toît de son camion se faire arracher par un bloc de béton. Ouvert comme une cannette de Pepsi Diet coupée au couteau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-5807289222767803164?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/5807289222767803164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=5807289222767803164' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5807289222767803164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/5807289222767803164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/ici-les-autobus-glissent-et-les-camions.html' title='Ici, les autobus glissent et les camions se font éventrer?'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQpUS55Z0iI/AAAAAAAAAGA/T1LEdHBJVv4/s72-c/IMG_0996.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-9003190576060203232</id><published>2008-10-29T00:48:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T00:51:11.032-08:00</updated><title type='text'>Arrivederci Tokyo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvp9aSY5ZI/AAAAAAAAAHQ/C1dz_6cxkYk/s1600-h/IMG_0985.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvp9aSY5ZI/AAAAAAAAAHQ/C1dz_6cxkYk/s200/IMG_0985.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268061430377670034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'écris ce dernier message de Tokyo à partir de ma chambre vide et propre (pour autant qu'elle peut l'être). Le sac de voyage est rempli, le veston est armé de toutes sortes de trucs pratiques; je suis prêt, bref, à passer à la deuxième phase du périple, là où j'espère enfin résoudre cette fameuse énigme qu'est le fabuleux mystère du Péril Jaune™. Je quitte le Crib sans trop de regrets. Même avec le ralentissement de la dernière semaine, je crois avoir quand même bien rempli mon horaire. Le départ va m'être extrêmement bénéfique. Pas que la situation soit terrible ici, au contraire. J'ai atteint une zone de confort qui n'est peut-être pas souhaitable dans le cadre d'un voyage sensé bousculer un peu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant, Tokyo, la ville, qu'est-ce que j'en pense après y être resté presque un mois et demi? Évidemment, le dépaysement des premiers jours s'est estompé. Plus rapidement que je ne l'aurais cru. La ville n'est pas aussi sauvage, déstabilisante, que la légende le veut. En prenant le temps d'y voir de plus près, on s'aperçoit bien vite que la métropole est très bien organisée et qu'il y règne un pragmatisme ambiant. J'avoue que mes notions de japonais ont fort probablement contribué à la dissipation du dépaysement et aidé mon intégration silencieuse dans l'environnement urbain - sans au moins une connaissance préalable des katakana (syllabaire utilisé pour les mots étrangers), il doit être assez pénible de se démerder avec les affiches, les étiquettes et les écriteaux. Cependant, les traductions en katakana créent une mystification; on voit les termes anglais omniprésents et pourtant personne ne parle la langue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur un autre sujet, j'ai commencé à me tenir informer de ce qui se passe au Japon (ce que j'aurais dû faire il y a belle lurette). Tenez, aujourd'hui j'ai appris que le Premier Ministre ne savait pas le prix des nouilles instantanées. Anodin vous me direz, mais le truc c'est que l'on lui reproche d'être trop jet-set, de venir d'une classe très riche. Alors lorsqu'on lui a demandé quel était le prix d'un bol de ramen déshydratés, il a dit 470¥ alors que celui-ci oscille en moyenne autour de 140¥. Les esprits s'échauffent lorsque le pays semble destiné à connaître une récession...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez, au revoir Tokyo! On se revoit en décembre, c'est promis!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Expression du jour : ikura desu ka? (c'est combien?) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-9003190576060203232?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/9003190576060203232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=9003190576060203232' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/9003190576060203232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/9003190576060203232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/arrivederci-tokyo.html' title='Arrivederci Tokyo'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRvp9aSY5ZI/AAAAAAAAAHQ/C1dz_6cxkYk/s72-c/IMG_0985.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1302121381708778660</id><published>2008-10-27T08:27:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T18:07:34.551-08:00</updated><title type='text'>Orage impromptu au Palais du Cossin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLvYFkQgI/AAAAAAAAAHI/XSfzLInqkxk/s1600-h/IMG_0980.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLvYFkQgI/AAAAAAAAAHI/XSfzLInqkxk/s200/IMG_0980.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267957835175838210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Akihabara est l'un des quartiers que j'ai préféré, c'est pourquoi j'ai décidé aujourd'hui de revenir sur mes pas pour l'une de mes dernières journées à Tokyo. Sur le chemin du métro, je m'arrête à un petit comptoir que j'avais remarqué quelques jours auparavant. Le comptoir semble être tenu par un groupe de personnes âgées. Pour passer le temps et faire un peu de sous, ils font des pâtisseries qu'ils vendent pas cher du tout. Je paie les 80¥ et reçois un espèce de gros biscuit chaud - c'est une espèce de pâte à crêpe fourrée aux haricots sucrés. Délicieux. Un café minute acheté dans une machine distributrice et je suis prêt à passer aux choses sérieuses.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sors à Ueno et passe par les ruelles foisonnantes de commerces, restaurants et magasins en tout genre. Finalement, re-Akihabara et je ne niaise pas avec le puck c'te fois ci. Un grand magasin m'interpelle - mais vraiment, avec son écran géant extérieur qui crie les promos sur un fond de « glory glory alléluia! » - et j'y rentre aussitôt. 7 étages de cossins, gigantesque, démesuré, tout ce que vous voulez. Comme si on avait empilé un par dessus l'autre un Future Shop, un Wal-Mart, un Bureau en Gros, un Best Buy, un autre Future Shop, un Canadian Tire et un Archambault. Ni magasineux, ni wéreux à l'habitude, je m'y perds une bonne heure solide, dans les systèmes de son derniers cris, les jeux vidéos, les jouets, les bidules pour appareils-photo, les ordinateurs portables ou non. Rendu au septième étage, je me demande si je vais m'évanouir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Courage, je continue, mais hors du Palais du Cossin, dans le Bourg du Machin-Chose. Ces petites ruelles débordantes de commerces, je m'y étais déjà promené, mais jamais je ne m'y étais enfoncé comme ça. Je porte une attention plus particulière aux figurines - des vitrines pleines à craquer de bibelots représentant des personnages de dessins animés, de jeux vidéos et des figurines de femmes à poil à travers tout ça. Et la moindre petite boutique de recoin est une fenêtre sur un labyrinthe qui circule au travers des immeubles. De nouveaux étages, partout, des escaliers, des portes, de nouvelles boutiques, de nouvelles figurines, des DVD, de l'équipement audio, waaaaaaaa!!! Une petite faim soudaine et je tente de retrouver la sortie. Un bruit sourd, qu'est-ce? La pluie, et mon parapluie qui est resté au Crib.. La pluie s'intensifie, encore, encore. C'est l'orage carrément, un temps qui rend même le parapluie inutile. J'abandonne l'idée de me trouver un restaurant dans le coin et prend le train vers le Crib en espérant que ça se calme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : mise (magasin)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce que j'ai appris aujourd'hui : Toujours toujours vérifier la météo avant de sortir. La température à Tokyo est extrêmement instable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1302121381708778660?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1302121381708778660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1302121381708778660' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1302121381708778660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1302121381708778660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/orage-impromptu-au-palais-du-cossin.html' title='Orage impromptu au Palais du Cossin'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLvYFkQgI/AAAAAAAAAHI/XSfzLInqkxk/s72-c/IMG_0980.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3182416057020820214</id><published>2008-10-27T06:09:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T18:05:41.229-08:00</updated><title type='text'>Rock Over London, Rock On Yoyogi!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLP_Hy-TI/AAAAAAAAAHA/4hs7qUQNsHc/s1600-h/IMG_0970.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLP_Hy-TI/AAAAAAAAAHA/4hs7qUQNsHc/s200/IMG_0970.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267957295898360114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les dimanches à Tokyo, je l'ai déjà dit, c'est mort. Tout est fermé, les gens restent chez eux, relaxent, font la cuisine, paressent. Un endroit, cependant, résiste : comme diraient les Anglais : « Yoyogi's the place to be. » Yoyogi le dimanche, c'est comme les tam-tams à Montréal, un moyen de décompresser et de se rassembler à l'extérieur. Plus précisément, Yoyogi le dimanche, c'est deux choses : de la musique et du déguisement. En bordure de la route qui traverse le parc on assiste à toute sorte de concerts gratuits donnés par des groupes émergents qui cherchent à se faire connaître. On passe du J-Pop au reggae jusqu'aux ensembles jazz et à la musique expérimentale. Si on aime ce qu'on entend, il est bien sûr possible de se procurer le disque du groupe vendu juste à côté par le gérant. Les groupes, même s'ils sont généralement peu connus, sont parfois suivis d'une horde de groupies - c'était le cas de Prime Addiction, groupe à qui les fans vouaient visiblement un culte digne des Backstreet Boys. La musique, c'était pas mal; du J-Pop énergique, pas mal catchy et tout et tout. Mais la musique, c'est 50% de l'affaire. L'autre 50%, c'est la frénésie des fans en délire qui se livrent à un chorégraphie planifiée d'avance. Elles (des filles pour la plupart) lèvent le poing toutes en même temps, tournent sur elles-mêmes, font tournoyer leurs cheveux comme s'ils écoutaient du « hair metal », toujours bien synchronisées. Un peu plus loin, c'est la foire au « cosplay ». Comme à chaque fin de semaine, il y a des Japonais en blouses de cuir dansant le swing sur de la musique des années cinquante. Assis en rond, des sosies d'Elvis aux « bananes capillaires » démesurées discutent en retouchant leurs coiffures tandis que, juste à côté, il est possible de se faire donner un câlin gratuit par une bande de bons samaritains sous le regard intrigué d'une poignée de « gothic lolitas ». Ouais, le dimanche « Yoyogi's the place to be! »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kôen (parc)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce que j'ai appris (depuis quelques jours) :   $&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;¥ = :(&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. Je vous promets que ça va s'améliorer pour les photos. J'essaie d'en mettre à chaque jour, mais ça ne marche qu'une fois sur six. Dès que je quitte le Crib, ça devrait être mieux!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3182416057020820214?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3182416057020820214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3182416057020820214' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3182416057020820214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3182416057020820214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/rock-over-london-rock-on-yoyogi.html' title='Rock Over London, Rock On Yoyogi!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuLP_Hy-TI/AAAAAAAAAHA/4hs7qUQNsHc/s72-c/IMG_0970.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8664095906334660960</id><published>2008-10-26T05:40:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T17:51:16.905-08:00</updated><title type='text'>Fuji Karaoke</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuH-7qhOxI/AAAAAAAAAG4/n3n89etjoMo/s1600-h/IMG_0943.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuH-7qhOxI/AAAAAAAAAG4/n3n89etjoMo/s200/IMG_0943.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267953704377596690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jour F. Cadran à 6h. L'autobus part de Shinjuku à 8h55. Destination? Mont Fuji.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pars avec Damien et nous arrivons à la gare à 8h15, nous y rejoignons Chris, le Canadien avec lequel Damien s'était lié d'amitié à son premier lieu de résidence. Chris c'est, comme on dit, un boeuf de l'Alberta; environ 6 pieds 4, plus de 200 livres. Un gros bonhomme, quoi. Et Chris nous dit qu'il est fatigué parce qu'il n'a pas dormi de la nuit, ayant fêté jusqu'à 5h du mat'. Au guichet, on nous dit que c'est un peu serré pour l'autobus, mais que s'y nous nous y rendons tout de suite, ça devrait aller. Mais Chris nous dit qu'il n'a pas mangé et qu'il aimerait prendre le petit-déjeuner avant. Merde. Le prochain autobus est dans deux heures et demie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Beaucoup de frustration, de « j'aurais donc dû y aller seul ». Pour attendre, nous allons au McDo où seul Chris mange, évidemment. Puis au Starbucks, où j'ai l'honneur de prendre le café le plus cher de toute ma vie (environ $4 pour un café filtre petit format, l'item le moins cher sur le menu). Pour se rendre à la cinquième station du Mont Fuji, ça fait un peu plus d'une heure, mais le trajet offre des vues plutôt spectaculaires sur les régions vallonneuses environnantes. Moi et Damien nous payons la traite pendant que l'autre fait l'écrapou sur la banquette arrière. Et on peut dire que ce n'est pas la saison pour les excursions au Fuji - nous sommes une dizaine pas plus dans le bus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déjà à la cinquième station, à plus de deux kilomètres au-dessus du niveau de la mer, nous sommes par-delà les nuages. Une dame me dit : « Unkai », mer de nuages. C'est ça et c'est franchement de toute beauté. À la cinquième station, c'est très venteux et à la température ressentie ça fait à peine plus chaud que 5 degrés. Chris dit qu'il est bien en short et en t-shirt, que c'est vivifiant. N'empêche qu'il s'achète ni vu ni connu un chandail à la boutique de souvenir. 13h30, le dernier bus est à 16h, ça ne nous donne pas beaucoup de temps pour batifoler sur le vieux Fuji.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous suivons une piste, assez plate, dans un nuage épais. Puis nous montons un peu. Il y a bien quelques arbres, mais pas beaucoup de feuilles. Ça fait végétation d'avant la première neige, style début décembre. Mais plus nous montons, moins il vente, alors y'a ça de positif. Nous voyons le sommet - très peu enneigé. Est-ce le réchauffement climatique ou la saison qui veut ça? Lorsque nous devons commencer à penser à redescendre, je vois bien le sommet. Il y en aurait peut-être eu pour 2 ou 3 heures de grimpe, ce qui aurait pu se faire en ayant attrapé le premier bus de la journée et en poussant un peu. Au plus haut, je laisse aller au vent le S de Sarah (si elle lit ce blog).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un petit détour par les boutiques avant de repartir, un dernier regard vers la mer de nuages et nous revoici dans le bus. J'y reviendrai, que je me dis, j'y reviendrai et je le monterai à partir de la base. Le trajet du retour et plus long que celui de l'aller, il y a de la circulation. Bon moment pour une sieste. De retour au Crib, je suis en train de bouffer lorsque Kyle et Sachiko, les deux occupants de l'étage au-dessus de la cuisine, viennent cogner à ma porte. Ils me demandent si je ne les accompagnerais pas au karaoke. Hm. Le billet d'autobus n'était pas donné... au diable les dépenses! C'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'aller dans un karaoke à Tokyo!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Damien se joint au groupe, nous sommes donc quatre pour aller pousser quelques fausses notes. Le karaoke, c'est le Doremifa, à 10 minutes de marche du Crib. Nous louons un pièce privée : ça nous revient à peu près à 1,000¥ par personne pour deux heures, ce qui n'est pas si mal. Voici les faits saillants : Damien trébuche un peu avec l'anglais, Kyle fait toutes sortes de voix bizarres, Sachiko sort sa voix du dimanche, et j'essaie tant bien que mal à me débrouiller sur de vieux succès rock.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour au Crib, nous voyons que la réception est occupée. Tout le monde de mercredi soir dernier y est. Ali l'américano-hindou vulgaire, Sha le nerd caféïnomane et Shi Ho, dont c'est le ving-sixième anniversaire aujourd'hui. Un autre occupant, dont le nom m'échappe, va chercher sa guitare pour chanter « happy birthday » à Shi Ho. Kyle se sent en forme et entonne lui aussi quelques airs, puis nous invite dans sa chambre pour continuer la soirée autour de quelques chansons. Je ne comprends toujours pas ce mec. Il est Canadien, mais c'est la personne la plus étrange que j'ai rencontrée à Tokyo. De visage, c'est un genre de Robert Charlebois et côté personnalité, il redéfini l'art d'être pince-sans-rire. Impénétrable ce mec.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors voilà, une excursion au Mont Fuji que j'aurais imaginée glorieuse, mais qui ne le fut qu'à moitié et une soirée qui ne promettait rien de particulier, mais qui s'est métamorphosée en quelque chose de bien sympathique!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : uta (chanson)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Pour les excursions, vaut mieux être seul (j'aime y aller à mon rythme), pour la ville, plus on est de fous plus on rit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8664095906334660960?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8664095906334660960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8664095906334660960' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8664095906334660960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8664095906334660960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/fuji-karaoke.html' title='Fuji Karaoke'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRuH-7qhOxI/AAAAAAAAAG4/n3n89etjoMo/s72-c/IMG_0943.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4116225310655208948</id><published>2008-10-23T20:15:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T00:37:52.214-08:00</updated><title type='text'>Hérésie au quartier de l'eau de thé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRqVvZGZTOI/AAAAAAAAAGw/HRw3VfJlqP0/s1600-h/IMG_0913.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRqVvZGZTOI/AAAAAAAAAGw/HRw3VfJlqP0/s200/IMG_0913.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267687355587316962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Recrudescence de la flotte ces derniers jours. Je me console en me disant que ça pourrait être pire - j'ai été assez chanceux d'avoir du beau temps pour mes sorties hors de la ville. Lorsque je vais prendre ma douche et préparer ma soupe du matin, je vois Damien, assis à la réception, qui révise son japonais. Je lui propose, comme ça, d'aller prendre un café. C'est la journée pour. On ne reste pas dans le quartier cependant, on va quatre stations plus loin, sur la même ligne, à la station shin-ochanomizu. Le quartier Ochanomizu (« eau de thé »), c'est un secteur commercial, mais moins fou que les Shibuya et Shinjuku de ce monde - il garde des dimensions humaines. C'est le quartier des magasins d'instruments de musique aussi (ce n'est pas des farces, à certains endroits un magasin sur deux est spécialisé en instruments). Mais avant de pénétrer dans le quartier en tant que tel, nous nous arrêtons à un temple pour prendre des photos niaiseuses de... comment on appelle ça, y'a un terme scientifique? Vous savez les panneaux avec une image peinte et un trou dans lequel on peut glisser notre visage? Et bien, ça. Après avoir fait les gamins, on part à la recherche d'un café. Le problème des cafés ici, excepté les Starbucks bien sûr, c'est qu'il y règle générale très peu de places assises. Alors pour une journée comme ça, pluvieuse, grise, c'est pas facile de trouver. Finalement, on entre dans un truc genre pub, avec le comptoir en bois et tout. Le serveur nous assigne une table au deuxième étage. Tout de suite, on commence à douter de notre choix d'établissement : tout est tellement chic! La carte des cafés et des desserts, par exemple, est bilingue italien et japonais. Les couverts tiennent sur un support pour ne pas qu'ils soient en contact avec la table. On regarde quand même. Pas si mal - il y a un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;set menyuu&lt;/span&gt; à 840¥ pour un café (n'importe lequel) et une pâtisserie. Je me prends un cappuccino divin et une tarte au fromage blanc et fraise, Damien un café américain et une tarte au chocolat belge. Les portions ne sont pas généreuses, mais c'est de la grande classe. Satisfaits d'avoir commis cette délicieuse hérésie de s'être délectés d'un café au quartier de l'eau de thé, on rentre illico presto.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kohi (café)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4116225310655208948?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4116225310655208948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4116225310655208948' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4116225310655208948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4116225310655208948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/hrsie-au-quartier-de-leau-de-th.html' title='Hérésie au quartier de l&apos;eau de thé'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SRqVvZGZTOI/AAAAAAAAAGw/HRw3VfJlqP0/s72-c/IMG_0913.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1798232597269657756</id><published>2008-10-23T05:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-23T10:25:42.973-07:00</updated><title type='text'>Surprise Party Extravaganza</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQCvNUdWhZI/AAAAAAAAAFw/vrLfff-f_z0/s1600-h/IMG_0904.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQCvNUdWhZI/AAAAAAAAAFw/vrLfff-f_z0/s200/IMG_0904.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260397008133719442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aimerais d'abord remercier tous ceux et celles qui ont pris le temps de me souhaiter une bonne fête, ça fait vraiment plaisir! Je dois dire que ma journée a pris du temps à démarrer, mais elle s'est bien terminée : voici le compte-rendu des festivités. Comme vous le savez, j'avais prévu aujourd'hui une excursion au Mont Fuji afin de souligner le début de ma vingt-septième année sur Terre. Ce plan a toutefois été remis à samedi pour que je puisse y aller avec Damien et son ami Canadien-anglais Chris - ça devrait être plus amusant à trois que seul. Ce qui fait que j'étais libre d'occuper ma journée comme bon me semblait. Pour faire simple, j'ai déplacer des activités prévues pour samedi prochain aujourd'hui, ce qui donne comme résultat que je suis allé faire un tour au Musée d'art contemporain de Tokyo.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce musée n'est pas du tout dans un endroit central de Tokyo - quand on débarque de la station on se croirait au beau milieu de nulle part. Je fais une visite rapide de la collection permanente, qui est quand même très bien surtout qu'elle comprend une bonne proportion d'artistes Japonais et je sors me balader dans le parc adjacent. Le temps est moche, gris, triste, tout ce que vous voulez. Ça me rend morose donc je rentre plus tôt que prévu au Crib. Entre la station et mon chez moi, juste devant l'épicerie 24h, je croise Damien. Comme il est 17h30, je lui demande où il va, s'il cherche un endroit pour bouffer. Il me répond qu'il part à Shibuya pour aller manger un morceau avec son Chris d'ami. Eh beh? Moi, je croyais qu'on irait prendre un verre pour mon anniversaire? Par politesse, il me demande si je veux venir avec eux; mais c'est un peu tôt et je reviens du métro, donc ça ne me tente pas trop. Déçu, je vais au 24h m'acheter un solide apéro (des chips, des sushis, de la bière!).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque je suis à la cuisine pour faire le plein de sauce soya, je vois une fille, une Japonaise, que je n'avais jamais croisée auparavant. On se salue, on jase un peu, je lui dis que c'est mon anniversaire et que c'est un peu nul parce qu'il n'y a rien au programme. Compatissante, elle me dit qu'on pourrait prendre un verre un peu plus tard avec des gens du Crib. Bon, je doute un peu de la faisabilité de la chose étant donné que tout le monde est pas mal dans son coin, mais pourquoi pas. Mais avant, je vais bouffer un ramen dans un resto du coin, accompagné d'une bière. Peut-être que le ramen qui était moyen, peut-être que c'était la bière qui était de trop, mais tout ça me tombe un peu sur le coeur. Je ne finis même pas ma bière et fous le camp plutôt que de forcer les choses. Quelques parties d'arcade et je suis remis sur pieds.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour au Crib, je vais immédiatement frapper à la porte (coulissante!) de Shiho, la fille de toute à l'heure. Elle est toujours partante. Nous allons voir Hassan, le Sri Lankais, lui aussi veut bien. De fil en aiguille, on réussi à réunir 6 ou 7 personnes et nous voici repartis pour le 24h pour acheter un peu de boisson. Le petit inconvénient, c'est qu'au Crib, y'a pas vraiment d'endroit pour se réunir. Les chambres sont trop petites, la cuisine est trop sombre, trop sale. On s'installe donc autour du bureau de la « réception ». Jeux de cartes, etc. Ça fait tout drôle de voir toutes ces personnes sorties de leurs tanières en même temps. Ne manquent que Brooke, l'Éthiopienne, mon voisin bruyant et Sergei, le gentil Bélarusse (Bélarussien?) à la tête énorme. Et Damien. Mais lui rapplique avant la fin de la soirée, avec une bière cadeau pour se faire pardonner. Vraiment une belle soirée assez inattendue, mais qui tombe à point!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : tanjôbi (anniversaire)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Même si c'est une soupe, les ramen, c'est tellement bourrant. C'est pas du bouillon qui accompagne les nouilles (épaisses au possible), c'est une sauce. J'aurais peut-être dû me servir du bouillon fourni à côté pour éclaircir le tout!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1798232597269657756?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1798232597269657756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1798232597269657756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1798232597269657756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1798232597269657756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/surprise-party-extravaganza.html' title='Surprise Party Extravaganza'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SQCvNUdWhZI/AAAAAAAAAFw/vrLfff-f_z0/s72-c/IMG_0904.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-422907482054665298</id><published>2008-10-21T07:07:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T08:31:29.073-07:00</updated><title type='text'>Limace des temps modernes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SP30b772inI/AAAAAAAAAFo/_UVn8FltUC8/s1600-h/IMG_0892.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SP30b772inI/AAAAAAAAAFo/_UVn8FltUC8/s200/IMG_0892.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259628700620982898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ce que je suis aujourd'hui. Pas de « je suis allé à tel endroit, j'ai vu telle affaire, je suis revenu ». On ne peut pas échapper à la routine, même que ça fait du bien ce genre de journées visqueuses comme celle là. J'avais pensé faire un bilan du voyage jusque ici, mais ça serait probablement mauvais. Je ne dirai que ça : même si j'aime bien écrire le blogue, je commence à être à bout de ressources. Point de vue écriture, ça devient redondant et vous devez commencer à le réaliser. Alors j'espère que ne vous emmerde pas trop avec les récits de voyage. À la longue, c'est inévitable, ça prend toujours les mêmes formes et ça devient monotone. J'apprécie la vie d'hermite vagabond, mais lorsque l'on est seul, on a souvent tendance à tomber dans les mêmes patterns, à prendre le même genre de décisions. Ça prend d'autres personnes pour se pousser soi-même, je crois. Et c'est ce que j'espère trouver dès la semaine prochaine, lorsque je quitterai la ville. Ce que je veux, bref, c'est que le blogue devienne habité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, pour l'instant, je retourne à mes mollusqueries et vous en souhaite une bonne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. Je vous mets une photo du macaque que j'ai vu hier.. trouvez-le!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-422907482054665298?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/422907482054665298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=422907482054665298' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/422907482054665298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/422907482054665298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/limace-des-temps-modernes.html' title='Limace des temps modernes'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SP30b772inI/AAAAAAAAAFo/_UVn8FltUC8/s72-c/IMG_0892.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8596169201159260388</id><published>2008-10-20T05:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T07:18:12.472-07:00</updated><title type='text'>Nikko 2 : Aventure improvisée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPx-0ufekRI/AAAAAAAAAFg/ANU9yHRNxBo/s1600-h/IMG_0865.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPx-0ufekRI/AAAAAAAAAFg/ANU9yHRNxBo/s200/IMG_0865.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259217909160251666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh oui, une excursion s'est ajoutée au programme! Un peu déçu de ne pas avoir passé autant de temps que je l'aurais souhaité à Nikko, j'y suis retourné aujourd'hui, mais en partant cette fois à l'aube. 10h et voilà, j'y suis, Nikko pour une deuxième portion! Mais je ne vais pas voir les temples comme la dernière fois, ça non. Plutôt, je me dirige vers Chuzenjiko, un grand lac pas trop loin. Pas trop loin, mais un peu trop pour que je puisse m'y rendre à pied - ça fait 25 kilomètres. J'aurais peut-être eu le temps de m'y rendre aujourd'hui, mais pour ce qui est de revenir, ça aurait été une autre paire de manches.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(Réalise avec joie que la photo a enfin été chargée correctement). De toute façon, Nikko est encerclée de beautés naturelles et je me dis qu'il doit y avoir moyen de faire une belle excursion sans avoir recours au parcours touristique traditionnelle. Je vise les monts sur ma droite, les plus près et je compte m'y rendre à tâtons. Aussitôt que j'aperçois une route qui semble y accéder, je m'y rends. D'abord, je traverse des quartiers résidentiels. Il y a quand même une différence notable avec ceux de Tokyo; on sent qu'on est plus près de la campagne ici. Ça monte un peu, mais rien qui ne débouche réellement sur un sentier de montagne. Quelqu'un fait brûler des feuilles mortes, ça sent l'automne. Les rues sont désertes, on est lundi après tout et tout le monde est au boulot. Ça continue de monter, c'est tout de même bon signe - et le quartier est maintenant derrière moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je passe devant une usine d'épuration d'eau puis, c'est la forêt. J'entends l'eau qui coule sur les rochers et, bien vite, je vois une cabane en rondin, et un stationnement, et une toilette publique et quelques cartes qui m'aident à me repérer. En réalité, je ne suis pas très loin d'une chute. Sans plus attendre, j'emprunte le sentier qui s'y rend. Ça sent très bon l'odeur de l'automne, les feuilles humides sur le sol. Le grondement de la chute se fait de plus en plus puissant, j'y arrive. Un site très joli à vrai dire. Je m'arrête quelques instants pour manger un morceau et pour percevoir le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;ki&lt;/span&gt; du paysage et je repars.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un peu comme pour un livre dont vous êtes le héros™, deux choix s'offrent à moi : un chemin de montagne qui, bien qu'à pic, monte en ligne droite ou bien la route qui serpente le long du mont sans nom. Tout plein de bravoure, je prends le premier chemin en me disant que si ça devient trop ardu, je re-descendrai prendre la route. Pour le début, ça va bien, mais plus ça avance, moins le sentier devient clair, je trouve moins bien mes repères. Bon, j'aboutis sur la route et je vois que le sentier continue à couper droit devant. Encore les deux mêmes choix; sentier ou route? Comme je vois un serpent à l'entrée du sentier (il a fait « tsssss »), je fais ma poule mouillée et prend l'option la moins dangereuse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Superbe marche en solitaire, avec des vues grandioses de ce que je crois être le mont Nantai, tout couleuré pour l'automne (y'a plus de couleurs en altitude). Ça me rappelle la forêt boréale bien de chez nous, avec beaucoup de conifères et des feuillus multicolores. À un certain moment je me trompe de chemin et aboutis dans un lieu où on coupe des arbres. Mais il n'y a personne aujourd'hui. Retourne et continue. J'approche d'un petit pont qui relie les deux monts et j'entends quelque chose, je vois quelque chose bouger. Je m'arrête, je ne fais plus un bruit. Sur une paroi rocheuse, je vois un singe - un macaque, il me regarde aussi, il est à 10 mètres devant moi. Le plus subtilement possible, je sors mon appareil-photo. Pendant ce temps, le macaque a grimpé un peu. Il n'est pas seul, ils sont deux ou trois je crois. Mon appareil-photo est armé et j'en vois un, tout en haut de la paroi, qui me fixe, je peux voir ses yeux. Et puis ils disparaissent dans la forêt. Impressionné, un peu sous le choc, je continue de marcher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là, c'est de l'errance pure et simple. Je n'ai pas de carte ni de boussole et rien n'indique ma position. De toute façon, ça fait 4h30 que je marche, il est 14h30, donc ça me met à 19h à la gare. Pour ne pas me faire prendre par le coucher du soleil (vers 17h), je décide de rentrer tout de suite. Comme la descente se fait plus rapidement que prévu, je profite des derniers moments d'ensoleillement pour zigzaguer dans Nikko. Rien de très précis. Ça commence à tirer dans les jambes - ça fait beaucoup de marche surtout lorsque l'on considère que j'ai amené mon gros rucksack pour l'expédition. Le retour se fait sans ennuis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : saru (singe)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Même lorsque l'on croit devenir plus habile à déchiffrer le système de transport en commun ici, il n'en est rien. Le train m'a coûté environ $15 ce matin, j'ai pris le même pour revenir et ça m'a coûté $30. C'est assez frustrant. Au moins je ne retournerai pas à Nikko de sitôt! Ça ne fait que me mélanger!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8596169201159260388?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8596169201159260388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8596169201159260388' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8596169201159260388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8596169201159260388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/nikko-2-aventure-improvise.html' title='Nikko 2 : Aventure improvisée'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPx-0ufekRI/AAAAAAAAAFg/ANU9yHRNxBo/s72-c/IMG_0865.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-63128667469844461</id><published>2008-10-19T04:58:00.000-07:00</published><updated>2008-10-19T06:18:41.086-07:00</updated><title type='text'>Une journée pour fouiner</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un signe, pour commencer. Je suis dans la chambre ouverte, inoccupée depuis mon arrivée, lieu de flânerie de prédilection et je prends le petit-déjeuner en écoutant la partie de hockey à la radio. Tout à coup, j'aperçois quelque chose qui bouge sur le sol. Ça s'arrête. C'est une souris. Au moins, ce n'est pas un rat, mais quand même, ça surprend. La semaine dernière, c'est un chat qui était entré et quand on s'était croisés, on avait eu l'air aussi surpris l'un que l'autre. Et demain, ce sera quoi? Un calmar?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je mets de côté ces questions animalières pour aller vers le Yasukuni Jinja, temple consacré à la mémoire des anciens combattants. Paraîtrait que le festival d'automne bat son plein en ce moment et, après la réussite d'hier, c'est avec un peu moins de cynisme que j'aborde la chose. Déjà ma troisième visite au temple (la première après le Musée d'art moderne, la deuxième lorsque j'avais oublié mon porte-feuille). Pour se rendre au temple principal, on doit traverser une longue allée, très large. Pour marquer le festival, il y a à babord tout plein de grills où acheter des brochettes et autres, et à tribord, des tapis, des tables, des gens. Qu'est-ce donc? Je m'approche. C'est une sorte de bazar, de marché aux puces. Il y a de belles antiquités avec une concentration très intéressante d'objets militaires. Il y a de vieilles gourdes, des casques, des uniformes, des sabres d'époque aussi (qui vont chercher dans les 1,000$ minimum), mais aussi des paquets de cigarettes des années quarante, cinquante et soixante avec les cigarettes encore dedans!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce magasinage intriguant me donne envie d'aller voir du côté de Jimbocho, secteur des livres usagés où j'avais déjà été me promener. Je bouquine un peu, je 'dig' un peu (un EP (version japonaise) de Time of the Season avec Friends of Mine comme B-Side!). La faim me prend et je cours m'acheter un bagel - thé vert et chocolat blanc. Voici comment ça fonctionne : ça goûte le thé vert quand ça rentre, ça goûte le chocolat blanc quand ça sort. Je ne rentre finalement pas trop tard. Juste un petit passage à l'arcade pour 100¥ de Virtua Fighter et je me ramasse des vivres au supermarché pour l'expédition de demain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : sensô (guerre)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris aujourd'hui : les bagels japonais sont beaucoup plus tendres que ceux de chez nous. C'est pourquoi ils ressemblent davantage à des beignes qu'à du pain.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-63128667469844461?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/63128667469844461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=63128667469844461' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/63128667469844461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/63128667469844461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/une-journe-pour-fouiner.html' title='Une journée pour fouiner'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8512385678394919117</id><published>2008-10-18T05:38:00.000-07:00</published><updated>2008-10-18T06:23:04.217-07:00</updated><title type='text'>Damien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me dirigeais vers la station de métro lorsque quelque m'apostrophe de derrière. Damien qu'il s'appelle, un Français qui vient tout juste de débarquer au Crib. Je l'avais déjà croisé il y a deux jours; sa première nuit était celle d'hier et, comme moi il y a deux semaines, il cherchait à rencontrer Kei pour avoir de l'info sur la chambre ainsi que laisser une caution. Damien est tout installé maintenant et c'est un peu par hasard qu'il me rattrape sur la rue. On bavarde un peu, il me demande où je vais, je lui réponds qu'il y a probablement un événement spécial à Asakusa, près du Senso-ji, mais que si on se fie à mon taux de succès de ces derniers jours, on ne peut s'attendre qu'à une déception. Malgré mon pessimisme, il décide quand même de m'y accompagner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vers 13h nous arrivons à Asakusa. C'est bondé, mais comme on est samedi, je ne crie pas victoire tout de suite. Nous nous frayons un chemin à travers la foule et plus nous avançons, plus ça devient clair que cette fois pourrait bien être la bonne, surtout que l'allée marchande est décorée de feuilles d'automne de papier. Près du temple principal, une masse de gens; nous nous rapprochons. Avantagés par notre taille, nous avons une bonne vue de ce qui se passe sur le parvis du temple : un dragon doré flotte, danse, à deux mètres du sol. Moi et Damien sortons nos appareils-photo en même temps. Le dragon s'immobilise. Tout à coup, une femme entame un chant plaintif qui est rapidement accompagné de quelques notes de flûte et d'un battement de tambour - le dragon reprend son mouvement guidé par le déplacement d'une boule dorée. Nous regardons, comme hypnotisés et une dizaine de minutes, la cérémonie prend fin. À l'instar de la foule, nous nous approchons pour toucher les écailles de carton du dragon, un peu pour la chance, mais surtout parce que tout le monde le fait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Damien veut fumer une cigarette, nous faisons une pause. Il a, comme moi, 25 ans, il vient de Grenoble. Il est au Japon pour un an, il veut travailler, apprendre la langue. Sa copine est restée en France, mais va venir le rejoindre l'an prochain. Il veut devenir stewart, pour continuer de voyager. Nous repartons flâner; un arrêt dans un espèce de skatepark intérieur pour vélo et ensuite de l'autre côté de la Sumidagawa, près de la brasserie Asahi, où Damien me fait part de sa stricte éducation catholique, ce qui l'a amené à rejeter en bloc cette religion. Retour à Nishinippori.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En soirée, Damien va à Shibuya rejoindre son ami canadien (anglais) pour aller prendre un verre dans un bar. Je décline poliment l'invitation - tout simplement parce que Shibuya, c'est un peu loin, et que lui part à 18h15, ce qui est un peu tôt. Je bouffe seul et, vers 19h30, je vais dans un petit resto japonais situé à à peu près 7 secondes à pied du Crib. Je me commande une bouteille de nihonshu (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;nihon&lt;/span&gt; = japon, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;shû &lt;/span&gt;= alcool, alcool du Japon, donc ce que l'on appelle du saké... c'est que sake ici, ça désigne l'alcool de façon générale). Le chef m'amène un premier amuse-gueule, je ne sais pas trop ce que c'est, mais il me dit que c'est un légume et que c'est piquant. Le piquant est pas mal, mais la texture est un peu bizarre. On jase un peu, il m'apporte un deuxième amuse-gueule qui lui, est très laid. Je vois que le patron et le chef ricanent un peu en voyant mon air surpris. J'essaie, je me lance. C'est de petits morceaux de chair rose pâle un peu gluants dans une espèce de sauce rougeâtre. À la texture c'est mou, coriace et gluant, comme une huître, mais plus pâteuse. Le chef me dit que c'est un fruit de mer, mais lorsqu'il voit que je ne comprends pas trop le reste de ses explications, il dessine la bête en question. Tout de suite, je vois : c'est du calmar. Des tentacules de calmar, bien frais. Il m'écrit aussi le nom du plat : shiokara (je vérifie une fois rentré : le shiokara, c'est un fruit de mer que l'on sert dans une sauce composée des viscères fermentés et salés de l'animal en question... pas apprécié de tous, un plat qui divise même les Japonais... on recommande d'avaler d'un trait le morceau de tentacule en le faisant suivre d'une rasade de whisky).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je finis la soirée aux arcades. Y'en a une super sympathique tout près de la gare. Une dizaine de vieilles machines, sans plus, pas trop bruyantes, de petits tabourets pour s'asseoir et environ 15 minutes de jeu pour chaque dollar investi. Voiiiiilà!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : tomodachi (ami ... awwwww)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. J'ai trouvé de l'hébergement pour Fukuoka du 11 au 14 novembre! La planification va bon train!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8512385678394919117?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8512385678394919117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8512385678394919117' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8512385678394919117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8512385678394919117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/damien.html' title='Damien'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4525459152297856762</id><published>2008-10-17T06:55:00.000-07:00</published><updated>2008-10-17T09:36:55.819-07:00</updated><title type='text'>Nikko</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moi qui, tout optimiste, prévoyait me lever à 6h pour attraper le train de 7h30 pour Nikko, j'ai dû revoir ces estimations à la hausse à plusieurs reprises ce matin. C'est qu'hier, je me disais : « 6h, c'est un peu excessif, pourquoi pas 7h, ça ne change pas grand-chose. ». À 7h ce matin, dans l'obscurité de ma boîte et la fraîcheur de l'aube automnale, je me convaincs de rester une petite demi-heure de plus à sommeiller. 7h30, la douche, mais il y a déjà quelqu'un qui l'utilise. J'attends en souhaitant qu'il ne s'agisse pas d'une de ces personnes qui prend des douches d'une demi-heure. Bingo, exactement ça. Qu'est-ce qu'on fait pendant une demi-heure sous la douche? J'aimerais qu'on m'explique. Avant de partir, je dois vérifier mes courriels en déjeunant - pas de chance, la connexion fait des siennes et ça me prend une vingtaine de minutes pour avoir accès à mon hotmail. Pff. Tout ça fait que je rate le moment où il y avait un train à chaque demi-heure et je me retrouve à prendre celui de 11h, direction Nikko.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis dans un express confortable. Trop confortable - c'est louche. Louche parce que ça ne m'a pas coûté très cher pour une heure et demie de transport. Bah, on verra. J'arrive sur place il est environ midi trente. Lorsque je mets mon ticket dans les bornes de la gare de Nikko, la barrière se ferme. Mais j'ai déjà eu le temps de passer, alors je fais l'innocent, me mets les mains dans les poches, siffle un coup et sors de la gare. Un coup d'oeil au plan de la ville me permet de voir que je ne suis pas très loin du complexe de temples. En effet, Nikko est célèbre pour ses temples et fait d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce qui frappe d'abord de la ville, c'est sa situation géographique; déjà à plus de 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, elle est encerclée par des montagnes d'environ 2,000 mètres. Un peu à l'extérieur du centre, on trouve des lacs magnifiques, des sources thermales, des forêts de cèdres, etc. Bref, un excellent endroit pour faire une petite balade.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les temples. Il est vrai qu'il y a quelque chose d'assez pompeux aux temples de Nikko. Quelque chose de baroque, avec l'ornementation, la polychromie, les enjolivures diverses. Il y a une phrase que les Japonais aiment dire sur Nikko : « On ne peut dire 'parfait' avant d'avoir vu Nikko. » Mais cette phrase peut aussi se traduire par : « On ne peut dire « c'est bon, j'en ai assez » avant d'avoir vu Nikko. » Moi, j'ai bien aimé. Parce que cet excès architectural se mariait bien avec l'élégance simple de la forêt de pins environnantes. Il y avait quelque chose de bien dans ce décalage entre un minutieux travail de relief sculpté dans le bois et les troncs d'arbres massifs plus que centenaires. Ça valait amplement le prix d'entrée. À noter (je ne me rappelle plus des noms exacts de chaque temple et suis trop paresseux pour aller chercher les références... bof, ce n'est pas une thèse après-tout); trois grands bouddhas dans la Salle du Trésor, un temple avec une gigantesque peinture de dragon au plafond (avec un moine qui frappe deux bâtons de bois ensembles pour reproduire le cri perçant de la bête), le mausolée du légendaire Tokugawa Ieyasu, le « chat ensommeillé » et le relief des « trois singes » (ne pas voir le mal, ne pas entendre le mal, ne pas dire le mal). Bref, on ne peut pas passer à côté de ce site - qualité qui a la conséquence que le dit site est archi-bondé de touristes. Flashback de la visite du château de Versailles. Bon, faut ce qui faut.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je retourne à la gare, repu d'émerveillement et commence à regarder pour le billet du retour. Je m'achète un billet, puis vais demander à quelqu'un au kiosque d'information pour vérifier si c'est bien celui qu'il me faut pour retourner à la gare de Kita-senju. La fille me baragouine en anglais qu'il faut que je paie le double. Le double?! Impossible de comprendre pourquoi. N'aurais-je payé que la moitié de mon aller? - ça expliquerait mes difficultés à sortir de la gare ce midi. Pourtant, j'avais vérifié sur internet, à la gare aussi, et tout indiquait que j'avais payé le bon prix. Confus, mais surtout frustré de se sentir une victime impuissante d'extorsion, je sors de la garde et remets mon retour à plus tard. J'avais un autre objectif aujourd'hui - en me promenant, j'ai vu plusieurs affiches célébrant le dixième anniversaire du HC Icebucks de Nikko. Quosse? HC pour Hockey Club : les Icebucks font en effet partie de la Asia Hockey League. On peut pas dire que ça soit une équipe de haut niveau avec leur fiche de 9 victoires et 30 défaites en ligue asiatique, mais quand même, une équipe de hockey au Japon! Fallait que j'aille voir l'aréna de mes propres yeux. Ça a pris une solide demi-heure de marche, mais ça a valu la peine. N'y'avait pas de hockey (le prochain match tombe le 22), seulement des jeunes filles faisant du patin artistique. N'empêche que c'était cool de se retrouver près de la patinoire, un peu perdu entre les montagnes au beau milieu du Japon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le retour, j'y suis allé en 'freestyle' en me disant que je réglerais les problèmes au fur et à mesure qu'ils arriveraient. De la salle d'attente de la gare, j'aperçois un train direction Asakusa (tout près de Kita-senju), je saute tout de suite dedans. Pas de transfert à faire, il est direct, mais beaucoup plus lent que celui de ce midi - ce sera certainement sur ce point que je me serai gourré. Je n'ai finalement aucun extra à payer et je me sens revigoré en pensant que j'ai réussi à déjouer ceux et celles qui voulaient me tromper.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : mori (forêt)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'ai appris : Faut se faire confiance et pas toujours s'en remettre aux autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes déceptions : J'avais noté dans mon aide-mémoire qu'il y avait un événement spécial à Nikko aujourd'hui. Aucune signe. Ça fait trois fois dans la dernière semaine que je me fais enculer par mon calendrier d'événements. Yé où le problème?! Ça n'augure pas bien pour les deux prochains jours... :D Aussi, j'avais espéré voir les couleurs d'automne dans les arbres. Bon, ça avait rougi un peu par endroits, mais c'est pas encore tout à fait prêt.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4525459152297856762?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4525459152297856762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4525459152297856762' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4525459152297856762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4525459152297856762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/nikko.html' title='Nikko'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2730439903786557421</id><published>2008-10-16T05:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-16T05:38:45.844-07:00</updated><title type='text'>Manque flagrant d'émerveillement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout enthousiaste que j'étais à l'idée d'aller visiter le palais impérial, surtout après les démarches pour l'obtention du permis de visite. S'il faut si prendre à l'avance pour avoir accès au palais, c'est que ça doit en valoir la peine, non? Eh ben non, pas nécessairement. J'arrive à la porte principale sur les dix heures, un peu en retard mais dans les temps. Un agent contrôle mon permis et fait la vérification avec le passeport. Quelques formalités et me voici sur le site, dans une grande pièce style cafétéria. Moi et une centaine d'autres visiteurs, à 98% Japonais, avons d'abord droit à une vidéo assez peu impressionnante expliquant la visite. Je me sentais comme au secondaire, à regarder un film poche à défaut d'avoir de la matière intéressante. Le tour commence une quinzaine de minutes plus tard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On débute par la partie la plus intéressante du tour, un vieux bâtiment de l'époque shogunale perché sur un promontoire dont la fonction était d'être un poste d'observation du Mont Fuji. Maintenant, il est tout barricadé et anyway, on doit pas voir grand-chose à part les gratte-ciels de Shinjuku. On continue, à la file indienne - on peut pas trop s'écarter parce que des agents contrôlent notre mouvement. Je vous épargne le reste de la visite. Tout ce qu'il y a dire est : une coupeul' de bâtisses atrocement laides dans un décor enchanteur. En effet, la plupart des pavillons ont été construits en 1968 dans un style néo-plate. Ça vaut ce que ça vaut. Bref, je n'ai rien appris et la principale qualité de la visite était sa gratuité. Pas un incontournable de Tokyo, en dépit de ce que le 'glamour' du nom pourrait indiquer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déçu, je pousse à l'est où j'espère déboucher sur le quartier de Ningyocho (« quartier des poupées »). L'itinéraire m'amène à passer sur Nihombashi, qui peut se traduire par « pont du Japon ». Le pont en soit était assez sympa, style dix-neuvième avec de jolis lampadaires - seul ennui c'était l'autoroute qui passait dix mètres plus haut. C'est assez représentatif de Tokyo; un peu de beauté camouflée sous une urbanisation sauvage. Je tombe finalement sur Ningyocho, où c'est, quel hasard (non, pas vraiment!), le marché des poupées. Ce que ça veut dire, c'est qu'il y a sur la rue des tentes dans lesquelles les artisans vendent leurs créations. La plupart étaient très laides. Peut-être parce que c'est le dernier jour du marché et que tout le bon stock a été vendu. Bof, je ne me serais pas vu acheter une poupée à deux cent dollars de toute façon!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À ce point de la journée, il n'est pas très tard et, assis dans un parc, je contemple mes options. Je me sens lâche, comme hier et décide d'abandonner tout de suite la partie. Après tout, demain, c'est jour d'excursion et il paraît que Nikko, c'est assez fantastique. Espérons que j'y retrouve ma superbe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;:D&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : eiga (cinéma)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2730439903786557421?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2730439903786557421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2730439903786557421' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2730439903786557421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2730439903786557421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/manque-flagrant-dmerveillement.html' title='Manque flagrant d&apos;émerveillement'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6004987550337624255</id><published>2008-10-15T06:06:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T06:25:54.048-07:00</updated><title type='text'>Calendrier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Désolé, aucune aventure aujourd'hui. Je vous donne quand même le calendrier des choses à venir dans les prochains jours :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;16 octobre - Visite du Palais Impérial&lt;/div&gt;&lt;div&gt;17 octobre - Excursion à Nikko&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;18 octobre - Danse du Dragon d'Or au Senso-ji&lt;/div&gt;&lt;div&gt;19 octobre - Festival d'automne à Yasukuni Jinja&lt;/div&gt;&lt;div&gt;22 octobre - Excursion au Mont Fuji&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;25 octobre - Visite des jardins de Kisoyumi, du Musée d'Art Contemporain et du Musée Commémoratif de Basho&lt;/div&gt;&lt;div&gt;29 octobre - Autobus de nuit pour Kyoto&lt;/div&gt;&lt;div&gt;5 novembre - Arrivée à Osaka&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour l'instant, j'ai de l'hébergement jusqu'au 8 novembre via Couchsurfing. J'ai entrepris les démarches pour le reste du mois - la suite du voyage dépendra des réponses que je recevrai.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ciao!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6004987550337624255?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6004987550337624255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6004987550337624255' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6004987550337624255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6004987550337624255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/calendrier.html' title='Calendrier'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4272575599995543264</id><published>2008-10-14T06:26:00.000-07:00</published><updated>2008-10-14T07:54:09.700-07:00</updated><title type='text'>Le blues de Kawagoe</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça a été l'une de ces journées où j'aurais mieux fait de rester à la maison. Je quitte le Crib, le ciel est lourd et gris. Je ne vois pas mon parapluie - quelqu'un me l'aura « emprunté » pour se rendre au boulot. Bof, ce ne sera pas nécessaire, peut-être qu'il ne pleuvra pas finalement. Au métro, je m'enfirouape moi-même avec les tickets et finis par payer deux fois mon transport. Pff. À la gare d'Ikebukuro, le prix du transport pour Yamagoe est un peu plus cher que je l'avais prévu. Bon ben, faut ce qui faut.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gare de Yamagoe; je mets les pieds dehors et ça commence à tomber. Pas une grosse pluie, juste un petit crachin fatiguant. La ville est décorée, il y a des bannières un peu partout, mais l'atmosphère n'est pourtant pas festive - c'est gris et y'a pas un chat dans les rues. Si Yamagoe est décorée, c'est pour son matsuri, son festival, qui se tient ces jours-ci. Pour aujourd'hui, ça m'a tout l'air d'être tombé à l'eau. Parlant l'eau, la pluie s'intensifie, je recherche les abris. Je me rends quand même dans les vieux quartiers, qui sont biens, avec de vieux commerces de la période d'Edo, style Shibamata avec moins de cachet. Qu'est-ce que je fous ici, est-ce que j'ai vraiment le goût d'être ici? - sont les deux questions que je pose. Bah, ici, ailleurs. Si le coût de la vie était moins cher, ce serait le genre de journée à s'arrêter dans un café boire du thé tout l'après-midi. Je m'achète des bonbons durs et retourne à la gare avec l'impression d'avoir raté quelque chose.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas le temps de m'éterniser au Crib cependant, parce que j'ai rendez-vous avec Yuko à la gare d'Ueno. Nonon, ce n'est pas un rendez-vous galant! Voyez-vous, je me suis inscrit à un site où ceux qui veulent enseigner une langue peuvent afficher leur profile. Les étudiants qui sont intéressés à avoir des cours avec un professeur le contactent. Yuko est une jeune femme de 32 ans souhaitant améliorer son anglais parlé afin d'obtenir de l'avancement. Nous avons donc discuté pendant deux heures autour d'une tasse de thé. Si je m'inquiétais un peu de la qualité de mon anglais (y'a de bonnes journées, y'en a des mauvaises), tout s'est bien déroulé, je crois. Puis ça faisait du bien de discuter avec quelqu'un.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur ce, je vous souhaite un mardi moins drabe que le mien!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : eigo (langue anglaise)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4272575599995543264?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4272575599995543264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4272575599995543264' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4272575599995543264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4272575599995543264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/le-blues-de-kawagoe.html' title='Le blues de Kawagoe'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-575127686862338257</id><published>2008-10-13T06:35:00.000-07:00</published><updated>2008-10-13T07:57:20.890-07:00</updated><title type='text'>Octe-au-beurre fesse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPNZUP0-nqI/AAAAAAAAAFY/dxIHlUOyqO4/s1600-h/IMG_0757.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPNZUP0-nqI/AAAAAAAAAFY/dxIHlUOyqO4/s200/IMG_0757.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256643394452496034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après la Yokohama de l'est, Chiba, je vais aujourd'hui à la Chiba de l'ouest - Yokohama. L'air de rien, Yokohama, c'est la deuxième plus grande ville du Japon, et pourtant, c'est à peine à 25 minutes de Shibuya en train. Mais comment distingue-t-on les deux villes alors, si elles sont collées l'une sur l'autre? À vrai dire, je sais pas trop. De par leur histoire, sûrement. J'ai essayé de voir aujourd'hui s'il y avait une différence d'atmosphère entre les deux villes. Des fois, j'arrivais à percevoir quelque chose, mais c'était des impressions très fugaces. Yokohama est plus carrée, je crois - l'urbanisation semble plus récente, ce qui explique un plan de ville avec plus de cohésion. De grandes artères dégagées, des immeubles qui, somme toute, paraissent plus neufs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les immeubles, des tours d'habitation surtout, c'est ce qui m'a frappé à la sortie de la gare. Je traversais le quartier du port et un peu partout il y avait de grandes tours, toutes belles, toutes propres, et des grues en train d'en monter quelques autres. Ça faisait bizarre, rien que des tours, de larges avenues et en plein milieu un parc assez vaste, mais aux arbres tous petits. Mais j'y pense, je ne vous ai pas expliqué ce que je suis venu faire à Yokohama - ce n'est pas nécessairement le genre de ville pour flâner comme ça librement. Ah non, j'ai un plan! Vous serez surpris d'apprendre que je suis à Yokohama pour un événement spécial; un événement célébré depuis des siècles ... en Allemagne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, vous l'aurez deviné, c'est l'Oktoberfest de Yokohama! C'est un peu par hasard que j'ai appris la tenue de l'événement, mais ça m'a donné une bonne raison pour aller me traîner les pieds dans le coin. L'Oktoberfest japonais a lieu près des hangars d'Akarenga, à côté d'un grand parc d'amusement. Je m'approche du site et j'entends au loin de la musique bavaroise traditionnelle. C'est bondé - il y a des tables à pique-nique autour desquelles sont massés une horde d'amateurs de bières, des têtes blondes comme des têtes noires. Je paie mon billet d'entrée, 200¥ et vais y voir de plus près. Ah l'odeur de saucisse, de charcuterie, de choucroute! Je me dis que je vais mettre environ 10$ pour cet après-midi, assez pour une bière et un bretzel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me fraie un chemin jusqu'à un kioske... trop cher. Un autre... encore trop cher. Un autre... eh bin, c'est les mêmes prix partout. A-t-on jamais vu ça, une fête de la bière où la dite bière est deux fois plus chère que dans un bar? Ne voulant pas rater mon excursion à défaut d'avoir été cheapette, je sors le cash et m'achète un bock à 11 piasse. En la sirotant, je me dis : « Au Stainless j'aurais pu avoir un pichet pour le même prix. » Au moins, c'est assez agréable de boire dehors comme ça, par un bel après-midi, sous le soleil, au mois d'octobre au Japon. (Pour les charcuteries ce n'était pas moins cher, du style 6 piasse pour une saucisse à hot-dog... mais ça, c'est moins étonnant, parce que tout ce qui s'appelle charcuterie au Japon est hors de prix. La bière, je ne la comprends toujours pas, c'est le même prix qu'ici).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir fait duré ma bière aussi longtemps que possible, je vais faire une marche de santé, question de voir un peu mieux à quoi ressemble la ville. Je passe devant le stade de baseball, puis vais dans le quartier chinois, le plus gros de tout le Japon. Vous vous demandez probablement en quoi un quartier chinois au Japon est différent d'un quartier chinois en Amérique. Moi-même ça m'intriguait. D'un côté, je n'ai pas été en mesure de savoir si c'était réellement des Chinois qui travaillaient dans les commerces. Je n'ai pas encore l'oeil il faut croire. C'était plus propre, ça c'est sûr. J'ai noté l'ubiquité de la thématique du panda. Y'avait beaucoup de boutiques de souvenirs aussi, là on pouvait se procurer des bébelles de kung-fu ou des t-shirts de pandas, ou que sais-je encore.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, une journée assez internationale qui amène l'interrogation que voici : existe-t-il à quelque part au Japon un festival de la poutine?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et une poutine japonaise, à quoi ressemblerait-elle?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : chuugoku (Chine)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-575127686862338257?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/575127686862338257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=575127686862338257' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/575127686862338257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/575127686862338257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/octe-au-beurre-fesse.html' title='Octe-au-beurre fesse'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPNZUP0-nqI/AAAAAAAAAFY/dxIHlUOyqO4/s72-c/IMG_0757.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4797151391533975567</id><published>2008-10-12T05:45:00.000-07:00</published><updated>2008-10-12T19:04:49.829-07:00</updated><title type='text'>Mille-feuilles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPH-DAqbw7I/AAAAAAAAAFQ/n_cdSxvtvY4/s1600-h/IMG_0715.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPH-DAqbw7I/AAAAAAAAAFQ/n_cdSxvtvY4/s200/IMG_0715.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256261567789122482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dimanche à Tokyo, c'est tranquille. Ben ben tranquille. Comme en Europe : la moitié des magasins sont fermés, il n'y a personne dans les rues, presque aucune voiture. Relaxant, quoi, après une semaine complète à se faire aller, à droite, à gauche, à Shinjuku, à Shibuya en passant par Akihabara. Une journée de repos bien méritée pour le tokyoïte si travaillant. Mais moi, je ne suis ni tokyoïte ni travaillant alors au diable ces histoires de farniente! Vite, de l'action, du divertissement! Je rote bruyamment ma bière matinale (partie du CH oblige!) et je fais tourner mon coutelas d'ivoire; il indique l'est.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nishinippori - Otemachi - Tokyo - Makuhari. Je suis à Chiba (« mille feuilles »), ville à l'est de Tokyo. Un peu comme une Yokohama de l'est - un gros ramassis urbano-industriel qui n'a de différent de Tokyo que le nom, parce que sinon, c'est un étalement urbain continu. Plus précisément, je suis à la station de Makuhari. Mais pourquoi donc? Pourquoi aller à Chiba, une ville qui ne présente pas une histoire très riche et dont les charmes sont risibles? Pour le TGS! TGS? Quessé, un train à grande souplesse? Ben non les nigauds, le TGS c'est le Tokyo Game Show, une grande foire annuelle du jeu vidéo!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Beaucoup de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;gaijin&lt;/span&gt;, déjà. Ce que je remarque, bizarrement, c'est que la plupart des étrangers sont plus grands que moi. Pas juste aujourd'hui, tout le temps. Je n'en connais pas la raison exacte, tout ce que je sais, c'est qu'à Montréal je suis dans la moyenne tandis qu'ici, on dirait que tous les visages pâles font au moins 6 pieds 2. Oh, et même avant d'entre sur les lieux du Makuhari Messe, salle d'exposition, je sais que ça va être un « nerd fest ». Ça se sent. Pas grave, pas de panique, on reste cool.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était une bonne marche à partir de la station, mais j'y suis. Moins bruyant qu'une salle de pachinko, mais bondé -  l'événement est ouvert seulement aux gens de la presse les deux premiers jours, puis au public le samedi et le dimanche. Des kiosques à droite, à gauche. Des poupounes qui distribuent des pamphlets et les mâles qui se ruent autour et se bousculent afin de prendre les meilleures photos avec des appareils démesurés. Des poupounes dans un salon de jeu vidéo? Eh ben oui. Mais les Japonaises sont quand même plus sympathiques que les greluches platines siliconées de chez nous - elles misent sur le facteur 'cute' plus que sur le simple fait de s'exposer gratuitement. Bah, ça dépend des goûts vous me direz. Ben ouais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, y-a-t'y joué ou y-a-t'y pas joué? Y'a joué, mais pas beaucoup. Il y avait des files monstres un peu partout, vous savez. Du style attendre une heure pour jouer à un jeu pendant cinq minutes - un jeu super attendu, probablement, mais que moi je n'attends pas et que je ne connais pas. En fait, je ne reconnaissais que quelques noms de franchises, ici et là. Pour me délier les mains, une partie de football, FIFA09 je crois. Ce qu'il y avait de particulièrement intéressant, c'est qu'on était onze à jouer en même temps, côte à côte, sur la même équipe. Évidemment qu'on a gagné, le niveau de difficulté avait été réglé à 'super facile'. Ensuite une partie de Dragon Ball sur le Nintendo DS. C'était la première fois que je m'amusais avec ce bidule là. J'ai eu le temps de quelques &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;kamehameha&lt;/span&gt; vite fait, puis c'était fini. Assez bof. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me rattrape sur Need for Speed : Undercover, un jeu de course. L'objectif du démo était d'atteindre les 15,000$ de dégâts en fonçant dans toutes sortes de choses; des arrêts d'autobus, des voitures. De ce que j'ai pu voir j'ai été le seul à atteindre l'objectif lorsque j'y jouais - l'instinct du tueur, ça s'apprend pas. Détour par un petit stand que j'avais remarqué plus tôt. Pas une grosse compagnie - ils font de petits jeux à télécharger en ligne. Celui que j'ai essayé, c'était un genre side-scroller hack &amp;amp; slash avec de petits chevaliers en dessin animés. Fort amusant. J'ai guerroyé avec un autre Japonais, chevalier vert. On s'est rendus à la fin du démo et il est malheureusement tombé au combat contre l'ogre brutal de la fin. Héroïquement, j'ai combattu avec beaucoup de stratégie et de sang-froid pour vaincre l'ogre et recevoir un french de la princesse. Épique. Tellement que le Japonais chevalier vert est resté jusqu'à la toute fin pour assister au triomphe et pour saluer ma performance par une courbette. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;16h30, le temps d'en essayer un dernier. Je regarde un peu partout, les files ne se sont pas désengorgées : il faudra que je m'en tienne à un jeu moins populaire. Mais pas un truc portable, j'ai pas le goût de me visser les deux jeux sur un écran miniature. Près des stations de Street Fighter (ne me demander pas lequel, je ne tiens plus le compte depuis le 2), je vois deux postes sans joueurs, j'y vais. C'est pour WWE Smackdown 2009, un jeu de lutte. Pas super populaire avec les Japonais la WWE! Je me lance - ce sera Triple H (moi) contre l'Undertaker (CPU). Je commence avec quelques bonnes droites et propulse l'Undertaker dans les câbles à plusieurs reprises. Voyant mon adversaire affaibli, je profite de l'occasion pour monter en haut de la troisième corde pour tenter une imposante descente du coude! Il esquive! Ouch, la préposée à la station se marre bien. Changement de stratégie - j'envoie l'Undertaker à l'extérieur du ring et je descends moi aussi lui donner une raclée. L'arbitre commence à compter jusqu'à dix. Un coup de genou, deux coups de genou. Une rage meurtrière se lit dans mes yeux. Encore! Encore! Du sang! à 9, j'entame une prise de soumission élaborée... 10. Double élimination. Eh bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En terminant, un mot sur les adeptes de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;cosplay &lt;/span&gt;: ils étaient venus en grand nombre aujourd'hui. Cependant, ma connaissance lacunaire des anime et des jeux vidéos m'a empêché de reconnaître les déguisements. J'ai vu un Luigi. Dieu qu'il était laid. Ah, et aussi un occidental qui était déguisé en... euh.. le personnage principal de God of War. Le problème, c'est qu'il était tout petit. M'enfin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors je m'excuse aux non-initiés qui ne comprendront peut-être pas grand-chose à cette entrée - je vous promets une entrée tout à vous demain!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : aso(bu) (jouer)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(J'espère que je ne répète pas mes mots du jours, je ne tiens pas vraiment le compte...)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4797151391533975567?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4797151391533975567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4797151391533975567' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4797151391533975567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4797151391533975567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/mille-feuilles.html' title='Mille-feuilles'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPH-DAqbw7I/AAAAAAAAAFQ/n_cdSxvtvY4/s72-c/IMG_0715.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8026775980458970475</id><published>2008-10-11T03:46:00.001-07:00</published><updated>2008-10-11T05:28:12.947-07:00</updated><title type='text'>Shibamata Pinball</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPCXHvHG_3I/AAAAAAAAAFI/OIxjd41evuc/s1600-h/IMG_0693.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPCXHvHG_3I/AAAAAAAAAFI/OIxjd41evuc/s200/IMG_0693.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255866924302532466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'est-ce qu'il se passe dans le monde au juste? Comment vont les élections américaines? Et les canadiennes? Et les marchés boursiers, je vois que c'est encore en train de se planter? Excusez-moi, c'est que je suis un peu déconnecté en ce moment, ce n'est pas facile de suivre tout ça à distance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis deux en deux. Deux événements en deux jours qui tombent à l'eau sans que je sache trop pourquoi. Hier c'était le kyudo qui n'a jamais eu lieu. Pourtant, j'ai bien vérifié dans mon guide et c'était écrit noir sur blanc. Y'aura peut-être eu un changement de programme. Aujourd'hui, j'avais « Shibamata Lion Dance » d'écrit dans mon agenda aide-mémoire. Ben oui, une danse du lion - pensez un peu à ces processions de Chinois cachés sous un grand dragon de bois et de papier. C'était supposé être comme ça. Mais je n'ai jamais vu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, ce n'était pas si grave que ça, parce que j'ai quand même passé un super de samedi de flânerie à Shibamata. Le quartier est ancien, il est un quartier populaire (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;shitamachi&lt;/span&gt;, la basse ville) datant de la période d'Edo. Aussi, il est hors des zones à hautes densités de Tokyo, pas tout à fait la banlieue, mais assez décentré. Il faut prendre le train en direction de l'aéroport Narita et descendre à mi-chemin. La gare de Shibamata débouche directement sur une allée de petites boutiques toutes plus typiques les unes que les autres. Des cuisiniers font des fritures et des grillades sur la rue, des restaurants aux portes de bois coulissantes, des lampes en papier et beaucoup d'action - un samedi après-midi radieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La rue, ni trop courte (il y a beaucoup à voir et sentir) ni trop longue (on ne s'en lasse pas), débouche sur un temple dont le nom m'échappe (on peut pas tous les retenir!). J'en vois des tonnes des temples, mais celui là ressort quand même du lot. Peut-être que c'est toute l'activité autour qui le moins austère. À gauche, l'eau purificatrice, qui ici n'est pas seulement utilisée pour laver ses mains, mais aussi pour frotter une statue de Kannon. Je flâne un peu et ne vois aucun signe de lions, ni de danse. Bof. Je marche une bonne quinzaine de minutes pour me trouver une place où m'asseoir (je l'ai déjà dit, à Tokyo il y a environ un banc au kilomètre carré) et je lis un peu. Je retourne sur le site, toujours rien; le soleil commence à se coucher et les commerçants ferment boutique. Tant pis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste devant la garde, j'aperçois un magasin de sucreries. J'entre. Évidemment que tout à l'air bon. Je m'enfonce un peu plus: il n'y a pas que du nanane, il y a aussi toute sorte de gadgets, de cossins amusants et aussi, que je vois, de vieux flippers! Ouh, ça faisait longtemps que j'avais vu ça, c'est pas croyable! Quatre superbes tables de pinball sorties tout droit des années soixante-dix! Je m'approche pour y voire de plus près quand j'entends à ma gauche une musique familière. Il y a un petit coin en retrait où des enfants jouent à l'arcade. Cette musique, c'est Mario Bros.! Le p'tit gars est en train de jouer à Mario Bros. sur l'arcade! Je jubile, c'est moi le gamin dans tout ça, les plus jeunes, eux, ont l'air plutôt désintéressés. Je m'asseois à la machine, mets une pièce de 100¥ et me fait une petite partie vite fait. Je me rends au monde 2-1. À ma défense, le joystick ne valait pas de la crotte. Une partie de pinball (je suis nul!!) et retour à la maison, où j'essaie un bonbon que je me suis acheté. Ça s'appelle une « grosse racine de cerisier ». Pas l'air mauvais. J'ouvre le sac - putain, c'est vraiment une racine?! Ça sent drôle. C'est mou, c'est dans le jus, un peu comme une tranche de pickel, mais rouge. Au goût? Comme un pickel, plus sucré. Mauvais? Pas nécessairement. Est-ce que j'en rachèterais? Beuh non.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : sakura (cerisier)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. J'ai fait de nouvelles recherches et la danse du lion, c'était demain. On m'aura induis en erreur. Anyway, d'après ces nouvelles informations, c'est juste trois gars pourvus de têtes de lions qui dansent. Pas question que j'y retourne demain, surtout que j'ai une activité ben plus trippante... une excursion! Une excursion... électronique! Ouh la!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8026775980458970475?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8026775980458970475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8026775980458970475' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8026775980458970475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8026775980458970475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/shibamata-pinball.html' title='Shibamata Pinball'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SPCXHvHG_3I/AAAAAAAAAFI/OIxjd41evuc/s72-c/IMG_0693.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-915262060362900292</id><published>2008-10-10T05:24:00.000-07:00</published><updated>2008-10-10T06:38:39.652-07:00</updated><title type='text'>Le con!</title><content type='html'>D'abord, un moment pour dire ... Bonne fête Jeanne! Wouais! 23 ans! U go girl!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant, dans un autre ordre d'idée ... J'avais noté dans mon agenda qu'il y avait aujourd'hui un événement au Yasukuni Jinja, un temple au nord du jardin impérial que j'avais déjà visité après avoir été au Musée d'art moderne. De 11h à 13h, que j'avais écrit, démonstration de kyudo (tir à l'arc). Je me dépêche à partir et j'arrive sur les lieux vers 12h. Rien, si ce n'est que des gens installent des tentes pour des kiosques. Je ramasse un pamphlet qui indique un événement pour aujourd'hui, mais c'est en soirée et ça coûte 40$. Ben? Aurais-je été berné? Je plie le pamphlet et le mets dans une poche de mon veston. Ce faisant, je remarque que mon portefeuille n'est pas à l'endroit où je le place habituellement. Ailleurs? Non plus, il n'est pas là. J'ai oublié mon portefeuille! Crib!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, pas de panique, combien il me reste en petite monnaie.. 80¢. Pas assez pour prendre le métro. Ça, c'est niaiseux. Je reste zen et examine la situation. Pas dix mille solutions - il me faudra rentrer à pieds. Un petit coup d'oeil sur la carte (heureusement que je l'ai traînée!) et je vois qu'il faut aller plein nord-est. Ça peut se faire, oui oui, je vois... je vois... C'est décidé! En route! Sur le chemin, je m'arrête au Tokyo Dome, domicile des Tokyo Giants, l'équipe de baseball locale et lieu du Temple de la renommée du baseball. À côté, il y a Dome City. Quessé? À vrai dire, je m'attendais à autre chose. J'avais encore des images de la Tokyo hyperfuturiste, donc je m'imaginais une véritable ville sous une cloche de verre. Il n'en est rien; c'est un simple parc d'amusement. Et avec mes 80¢, ça me donne pas plus que 30 secondes en autos tamponneuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Continue, plein nord-est, passe par le quartier français, qui est évidemment rempli de bistros et de restaurants. Deux exemples de « flançais » (engrish, mais français) : une boulangerie, vue hier, qui se nommait « Île-des-pain » (surtout pour la faute d'orthographe et une autre boulangerie, vue aujourd'hui, appelée « pain dé mie ». Un peu plus loin, il y a un cimetière, là où est enterré le dernier des Tokugawa, une famille de shogounes. Sympathique cimetière habité par tout plein de chats tous plus &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;kawai!&lt;/span&gt; (mignon) les uns que les autres. Et affectueux aussi! Ils se propulsent carrément sur les genoux pour venir chercher les caresses. Awww. J'assiste aussi, de loin, à une cérémonie religieuse à la mémoire d'un défunt. Récitation de soutras, tintements de cloche et odeur d'encens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'arrive finalement à bon port vers 15h. Un peu plus tard, c'est l'heure du repas : au menu, riz et tempura, acheté au petit magasin de fruits et légumes d'en face. J'ai un objectif pour la soirée : essayer le pachinko, machine dont je vous ai déjà un peu parlé, je crois. Je sors - il y a un MyCity pas trop loin, sur l'avenue Meiji. Juste de l'extérieur, ça me fout les jetons. Je me risque, je rentre, même si ça me fait un peu badtripper. Pour l'atmosphère à l'intérieur, c'est comme une collision entre un convoi d'ambulances et une armée de joueurs d'orgue, tout ça avec des scintillement de lumières à en provoquer l'épilepsie. Juste de monter les escalier à l'intérieur, c'est aussi agréable que de se faire suivre par un camion qui a mis ses « hautes ». Ouch. Je regarde un peu le mécanisme. En fait, c'est très con comme jeu - c'est une machine à sous glorifiée. Plus je regarde, plus je me sens épais de vouloir absolument y engloutir de l'argent, surtout que ça prend au moins dix piasses. Au diable les japoniaiseries, y'a rien qui m'oblige à essayer! Je me tire de là, soulagé et vais m'acheter un duo de bières qui m'aident à écrire cette entrée de blogue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour conclure, je donne à cette journée la note de 3/5.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je déconne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : yakyu (baseball)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Engrish du jour : un salon de coiffure nommé « Hair Cookpit ». Un salon de coiffure ET un resto, peut-être?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-915262060362900292?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/915262060362900292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=915262060362900292' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/915262060362900292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/915262060362900292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/le-con.html' title='Le con!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-445831127029719669</id><published>2008-10-09T05:26:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T06:19:33.117-07:00</updated><title type='text'>In stay cool we trust!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Des monstres qui attaquent Tokyo? À me promener dans des quartiers comme Shinjuku, j'ai plutôt l'impression que c'est Tokyo qui en est un. Tout en démesuré, le rugissement, les lasers et on revient chez soi tout défait, vaincu par la ville pour y retourner le lendemain. C'est fou quand même. Shinjuku... c'est pas par simple plaisir que j'y suis retourné aujourd'hui. Enfin, un peu, mais pas totalement. D'abord, je voulais tout de suite aller acheter mon billet d'autobus pour Kyoto. C'est fait! Je ne sais pas trop comment j'ai fait pour retrouver mon chemin dans la station, mais j'y suis parvenu. J'y allais un peu à l'aveugle, en me disant que si je tombais dessus, ça serait tant mieux. Et j'ai trouvé, comme ça. C'est à croire que je m'améliore! &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, à Shinjuku, je voulais monter tout en haut des Metropolitan Tower, jusqu'à l'observatoire du quarante-cinquième étage. Belle vue d'en haut quand même. Au sud-est, la Tour de Tokyo, au sud le sanctuaire de monsieur Meiji, à l'ouest les traces perdues dans le smog de quelques-unes des montagnes environnantes, comme le Fuji, au nord.. eh bien, pas grand-chose, même si je m'attendais quand même à voir le Sunshine City d'Ikebukuro. Je redescends par l'ascenseur supersonique qui fait boucher les oreilles trois fois et marche en direction de Waseda pour prendre le tram.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ce faire, il faut repasser par les quartiers chauds de Shinjuku. Le soleil commence à coucher. Je n'avais pas remarqué en plein jour, mais Shinjuku c'est quand même olé olé comme quartier. Des bars avec hôtesses, des peep-shows, des sex-shop, des gars dans la rue qui te demande si t'es intéressé à aller voir un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;sekkusu shoo&lt;/span&gt;. Tiens, je me demande s'ils font les danses à 1,000¥ ici? Peut-être pour ma fête... Bon, après le redlight district, c'est le campus de l'université Waseda. Très bien - ils ont un beau grand parc avec une odeur de thé au jasmin et même que j'ai vu une grenouille. Je me perds un peu en cherchant le tram, mais tout finit par rentrer dans l'ordre et je peux revenir chez moi partir une brassée de lavage!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : daigaku (université)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Merci à tout le monde pour les commentaires, c'est toujours super l'fun à lire. Vous avez des suggestions d'activités pour Tokyo? Mon calendrier est assez rempli, mais j'ai toujours le temps d'essayer quelque chose de nouveau. Je voulais aller voir du sumo, mais j'ai comme manqué ma chance. La saison se terminait fin septembre..&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-445831127029719669?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/445831127029719669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=445831127029719669' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/445831127029719669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/445831127029719669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/in-stay-cool-we-trust.html' title='In stay cool we trust!'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2084879926109809612</id><published>2008-10-08T05:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-08T07:15:56.603-07:00</updated><title type='text'>Pas d'la p'tite bière.. pas d'la p'tite bière</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOy9Ep7jJVI/AAAAAAAAAFA/ix8HXeRoRc4/s1600-h/800px-Yebisu_Beer_Museum_tasting_set.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOy9Ep7jJVI/AAAAAAAAAFA/ix8HXeRoRc4/s200/800px-Yebisu_Beer_Museum_tasting_set.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254782752907273554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hoy, une nouvelle entrée, celle qui mettra réellement le blogue à jour (sapré vagabondage volcanique..)! Deux alternatives que j'avais aujourd'hui, ou bien aller au poste d'observation tout en haut de la Tokyo Metropolitan Tower, ou bien aller au Musée de la bière Yebisu. Je prends ma douche, bouffe des céréales, mets le nez dehors - c'est la flotte. Too bad pour la Tokyo Metropolitan Tower, ça donne rien de se pointer là-bas, je ne verrai probablement pas grand chose. Taïaut! Au Musée de la bière! C'est dans un coin de la ville où je ne suis jamais allé, au sud-ouest, à la station de métro Ebisu. Un transfert à Kita-senjû, la station des oiseaux qui gazouillent, et ce n'est plus qu'une vingtaine de stations plus loin! Ouin, c'est pas la porte. Presque une heure.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même sans boussole, je retrouve mon chemin assez facilement; c'est qu'il commence à être habitué le François! Le quartier est assez chouette, pas trop de monde, de l'espace. Je rentre dans un édifice sur lequel il est écrit Sapporo. Une employée m'indique rapidement la sortie : ce sont des bureaux. Bon dieu que je me sens touriste avec mon appareil-photo sorti et mon air perplexe! Ok, c'est juste à droit, ah bon, j'avais pas compris, désolé, sumimasen! L'entrée du musée est gratuite, ce qui est bien, car ça me permet de placer cet argent là autrement. En souvenirs par exemple - la boutique était ma foi très bien. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La visite était assez cool. J'ai pas tout compris, y'avait pas d'anglais du tout. J'ai quand même bien apprécié les pubs rétros de la (Y)ebisu (le hiragana pour « ye » n'est plus en usage maintenant, alors ça fait Ebisu) et le théâtre magique. Théâtre magique? C'était comme une maquette, puis quand on appuyait sur le bouton départ, des hologrammes miniatures nous expliquaient que la fabrication de la bière, ce n'est pas de la magie, c'est de la science. Eh bien, j'en suis le premier surpris. À la sortie, un petit salon de dégustation. Je m'arrête devant les machines distributrices de tickets (eh oui, encore des machines!) et je choisis le top, le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;setto menyuu&lt;/span&gt;, une dégustation de 4 bières Yebisu. La première, la Major Weiss, tristounette. La seconde, la Major Ale, étonnamment fruitée et rafraîchissante. La troisième, la Puremium Ebisu (lager), bien houblonnée avec une finale très fraîche. La dernière, The Black (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Za Burakku&lt;/span&gt;, une stout) aux touches de caramel, mais manquant finalement un peu de caractère. Le tout servi avec des craquelins à la bière (ou pour la bière?) Ebisu. Ça, ça rappelle chez soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'air de rien, ces quatre petits verres me montent un peu à la tête et, en rentrant, je fais comme tout bon Japonais et je dors durant tout le trajet en métro.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : yopparai (saoûl) .. prononcer youppelaye :)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. C'est pas ma photo, c'est celle de Wikipedia.. mais j'en ai pris une pareille, j'vous jure!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2084879926109809612?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2084879926109809612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2084879926109809612' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2084879926109809612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2084879926109809612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/pas-dla-ptite-bire-pas-dla-ptite-bire.html' title='Pas d&apos;la p&apos;tite bière.. pas d&apos;la p&apos;tite bière'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOy9Ep7jJVI/AAAAAAAAAFA/ix8HXeRoRc4/s72-c/800px-Yebisu_Beer_Museum_tasting_set.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4929094882118819461</id><published>2008-10-08T02:08:00.000-07:00</published><updated>2008-10-08T06:59:27.554-07:00</updated><title type='text'>Rinpai et la suite des choses</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous le dis tout de suite, en primeur, la plupart des entrées du prochain mois seront plus courtes. Pas le choix de ralentir passé un certain moment. Il y aura, bien sûr, les excursions, mais les journées passées en ville seront moins remplies. C'est un peu normal : une ville a beau être grande, l'une des plus grandes, mais y'a toujours un maximum de choses à faire et à voir. Comment j'occupe mes journées alors? Eh bien, un peu plus de planification pour la suite des choses - je me trouve de plus en plus d'hôtes pour le Kansai et je crois pouvoir me débrouiller avec couchsurfing pour le reste aussi. Ça demande du temps, de l'organisation, mais ça se fait. Ce départ probable à la fin du mois apporte nécessairement une conclusion : il faut abandonner l'idée de se trouver un boulot ici. De toute façon, je ne suis même pas certain que c'est ce que je voulais faire à la base. Ça serait quand même possible, je n'abandonne pas à défaut de. Quelques étudiants m'ont contacté pour des leçons d'anglais. Je n'ai pas le choix de refuser ceux qui recherchent du long terme, ce ne serait pas honnête de ma part. Au moins, il y a un étudiant à qui je pourrai donner quelques leçons d'ici la fin du mois, on se rencontre le 14.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pour les nouvelles. Astheure, qu'est-ce que j'ai foutu hier (je sais, j'ai pris un peu de retard)? J'avais noté dans mon petit cahier noir qu'il y avait l'ouverture d'une nouvelle exposition au National Museum, près du parc d'Ueno. N'ayant rien de mieux à faire, j'y suis allé. Première chose : je ne veux pas passer pour le gars cheap, mais 1,500¥ pour une expo? Deuxième chose : j'ai oublié de mentionner que l'expo était sur l'oeuvre d'Ogata Korin, ses prédécesseurs et successeurs. Qui est Ogata Korin? Un peintre de Kyoto de la fin du dix-septième et du début du dix-huitième siècle, un grand classique. Au programme, peinture sur panneau, calligraphie illustrée, etc. Je peux honnêtement dire que ça valait le prix d'entrée. Je me suis même surpris à m'émouvoir devant deux ou trois oeuvres (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Fleurs et oiseaux des quatres saisons&lt;/span&gt; de Sakai Hoitsu (1808).. Wahh).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, je vous emmerde pas plus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : tenrankai (exposition)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Le Japonais d'à côté commence à sérieusement me gosser. Il arrive à 18h, se traine comme un zombie dans le couloir (je ne niaise pas, vraiment comme un zombie, pareil pareil). Il boit en déglutissant fort fort jusqu'à 21h et il ronfle jusqu'à ce que je m'endorme. L'enfer. Au moins y'a la gentille Brooke.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.P.S. Un lien amusant : http://gaijintonic.com/2007/12/22/the-gaijin-tonic-awards-2007/&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4929094882118819461?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4929094882118819461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4929094882118819461' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4929094882118819461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4929094882118819461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/rinpai-et-la-suite-des-choses.html' title='Rinpai et la suite des choses'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6709236920219069315</id><published>2008-10-07T04:22:00.000-07:00</published><updated>2008-10-12T08:01:15.071-07:00</updated><title type='text'>Vagabondage volcanique, troisième partie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOtbpsTLPAI/AAAAAAAAAE4/x2ZnTjBsrTc/s1600-h/IMG_0636.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOtbpsTLPAI/AAAAAAAAAE4/x2ZnTjBsrTc/s200/IMG_0636.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254394162082167810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après une nuit plutôt inconfortable, je me lève à l'aube. Je vais me brosser les dents à la fontaine (abreuvoir) à côté, range mon sac de couchage, mange quelques biscuits et pars en direction de Habuminato, port du sud-est de l'île. Arrêt obligé au temple d'Ohshima, qui à cette heure est complètement désert. Traversée du Pont des Lutins. N'en vois pas. La route, qui tourne autour de l'île, me rappelle un peu le chemin royal de l'Île d'Orléans (les dimensions des deux îles sont par ailleurs assez similaires). Au large, le volcan de Toshima - on voit à plus grande distance que la veille, mais toujours aucun signe du mont Fuji, la forme duquel devrait apparaître à l'horizon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'à cela ne tienne, je continue et me rends compte, avec horreur, que mes coups de soleil d'hier sont pires que je ne le croyais. Surtout que là, le soleil commence à sortir (je pensais qu'il allait pleuvoir aujourd'hui?). Je me tiens à l'ombre, je m'improvise un turban avec un t-shirt et continue. De Motomachi à Habuminato, ça fait à peu près dix kilomètres, donc je m'arrête sporadiquement. Je regarde l'heure. 10h, je dois être au port à 13h30 pour le bateau du retour. Aurai-je finalement le temps de me rendre à Habuminato? Et les bus qui ne passent qu'aux heures et demi.. Hm. Au fur et à mesure que j'avance, je calcule le temps qu'il me reste. Ça va être serré.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'y arrive finalement, le bus passe dans 10 minutes, juste le temps de descendre jeter un coup d'oeil. Habuminato, c'est une petite anse, avec des habitations tout le tour et de petites embarcations de pêcheurs. Hop hop, deux-trois photos - ça aurait été bien d'en faire le tour, mais ça ne vaut pas la peine de risquer de manquer le bateau. Qu'est-ce que je ferais, moi, pris sur cette île? Bon, l'autobus arrive, un autobus à prix variable dépendant de la distance parcourue. Un peu comme un taxi. Mais putain que ça monte vite! Pour la demi-heure que ça prend entre Habuminato et Motomachi ça revient à 680¥ (6,80$)! Pas grave. De Motomachi, je reprends un autre autobus qui lui va jusqu'à Okata, là où est arrivé le bateau hier matin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Midi, plus d'une heure à l'avance. Je me rends sur le quai principal, y'a tout plein de monde en train de pêcher. M'assoie au bout, attends. Une heure passe. Ne vois personne qui attend pour le bateau. Beh? Un peu inquiet, je vais dans une boutique de souvenirs; la vendeuse m'accoste, me demande ce que je fais dans le coin. Je lui dis que j'attends le bateau. « Quel bateau? », qu'elle me répond. Beh? Elle me fait savoir que le bateau pour Tokyo ne part pas d'Okata, mais bien de Motomachi. Enfer! Et comment j'étais supposé le savoir?! Je regarde mon billet - non, rien de spécifié. Pendant que j'enrage, la vendeuse a la gentillesse de m'appeler un taxi. Je me rends dans les temps à Motomachi, mais le détour m'aura au final tiré 2,800¥ des poches, le budget d'une journée à peu près. Le périple se sera donc terminé en queue de poisson. Mais lorsque je suis monté dans le bateau, que j'ai ouvert l'appareil-photo et que j'ai revu les images de la fin de semaine, j'ai bien rapidement oublié le dernier désagrément. Un arrêt à Yokohama et me voici revenu au Crib, fatigué, affamé, mais repu d'aventures.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : minato (port)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6709236920219069315?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6709236920219069315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6709236920219069315' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6709236920219069315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6709236920219069315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/vagabondage-volcanique-troisime-partie.html' title='Vagabondage volcanique, troisième partie'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOtbpsTLPAI/AAAAAAAAAE4/x2ZnTjBsrTc/s72-c/IMG_0636.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6229250414528726397</id><published>2008-10-06T06:42:00.000-07:00</published><updated>2008-10-06T08:38:09.848-07:00</updated><title type='text'>Vagabondage volcanique, deuxième partie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOoirOOg8TI/AAAAAAAAAEw/CE2C03CRjw4/s1600-h/IMG_0545.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOoirOOg8TI/AAAAAAAAAEw/CE2C03CRjw4/s200/IMG_0545.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254050041229799730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; 5h45. Un message nous annonce que nous nous apprêtons à accoster. Je prends mon sac et me dirige à l'étage pour le débarquement. 6h et je suis seul, à Okata, à voir le soleil se lever sur Ohshima. Seul parce que tous les gens sur le bateau sont tout de suite partis en autobus ou en voiture vers une destination prévue à l'avance. Moi, je n'ai pas de carte, pas de plan et, honnêtement, je m'en fous un peu. Je traverse Okata, déserte, peut-être parce qu'il encore très tôt, peut-être aussi parce que la saison touristique est terminée depuis un moment. Je monte, m'enfonce dans les quartiers en essayant de me rappeler quelle partie de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Ringu&lt;/span&gt; a été tournée sur l'île.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis j'emprunte un chemin qui entre dans la forêt. Les pancartes autour indiquent deux directions; le Mont Mihara (volcan actif de quelques 700 mètres d'altitude, dont la dernière éruption remonte à 1986, endroit où fut inhumé Godzilla dans &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;The Return of Godzilla&lt;/span&gt; et destination-suicide très prisée des Nippons au début du siècle) et la forêt des écureuils. J'opte pour la seconde destination. Non, je ne suis pas une poule mouillée! C'est que c'est plus près, voilà tout. Il commence à faire un peu chaud, j'enlève le coton ouaté. Je marche. À gauche, il y a un sentier, puis une grille avec une ouverture. J'y vais et j'y vois un immense terrain de base-ball, comme une grande clairière encerclée du forêt touffue. Comme il est environ 7h, l'air est encore un peu humide, il y a cette bruine du matin par laquelle filtre le soleil. Près du premier but, un autobus abandonné, tout rouillé, un peu cassé. Dans le champ droit (près de la piste d'avertissement!), il y du bruit dans les arbres. Trop gros pour être un oiseau, ou un écureuil. Je m'approche. Ce sont des singes, deux ou trois. Je ne pourrais pas dire l'espèce, mais je crois que c'est la première fois de ma vie que je vois des singes en liberté. C'est spécial.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Passons aux choses sérieuses - la forêt des écureuils. Pas du tout ce à quoi je m'attendais (mais à quoi je m'attendais? je sais pas). Ça m'a l'air d'être comme un mini-zoo, parc d'attraction, que sais-je. Et de toute façon, c'est fermé. Je m'asseoie devant pour bouffer mes chips au truc vert salé. Il est 9h environ. Nouvelle intersection; soit le Mont Mihara à 11km, soit Motomachi, port de l'ouest de l'île à 4km. Je ne me sens pas encore d'attaque pour la montagne et prends de nouveau la seconde option. J'entre dans une petite épicerie et m'achète un berlingot de lait d'Ohshima - pas pire pantoute. Une pause près du port à boire peinard mon lait en regardant la silhouette imposante de Miharasan et me voici prêt à repartir et cette fois avec le seul objectif de conquérir le volcan.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours personne, ou presque, en vue, l'île semble quasi-déserte. Je longe la route qui zigzague sur le flanc du volcan. Pas une grosse dénivellation, juste assez pour que ça tire dans les jambes. À un moment, je vois une pancarte qui indique un sentier de montage. Ça m'intrigue, j'y vais. Le sentier ne serait pas si mal s'il y avait moins de toiles d'araignées. C'est une chose marcher à travers les roches et les racines, mais de se servir en plus de son parapluie comme d'une machette pour se frayer un chemin, c'est moins drôle. Je ne peux tout de même pas regarder à la fois sous mes pieds et droit devant. Heureusement, le sentier rejoint rapidement la route et je reprends la marche. Quelques arrêts ponctuent la montée et j'aperçois, tout en bas, Motomachi qui rapetisse de plus en plus, et le Pacifique, qui va en s'élargissant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'atteins un plateau, ça ne monte plus vraiment. Il y a un stationnement, quelques bâtiments. J'y suis, je crois. Une pause aux toilettes, là où il ne faut pas boire l'eau parce que c'est de l'eau de pluie (et merde à ceux qui ne lisent pas le japonais, tout est unilingue ici!). Je monte quelques marches et c'est là, devant moi. Une grande plaine, vaste, pas un son, pas de vent. Pas une forêt dense; des petits arbres, ici et là. Et le soleil de midi qui plombe. Et quoi? Le cratère, devant, à quelques kilomètres dans la plaine, comme une aberration. Je m'asseoie à terre et je vous jure, je braille. Peut-être que c'est le soleil qui commence à me taper. Peut-être que c'est les sept heures de marche pour y arriver. Je ne sais pas. Mais c'est un sentiment fantastique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, ça continue. Marche vers le cratère le long de la coulée de lave de 1986, maintenant solidifiée. Des herbes hautes des deux côtés et des gros amas de roche volcanique, des libellules qui circulent. Aussi, des abris en béton, au cas d'une nouvelle éruption. Rendu en haut, il y a un petit temple probablement consacré à l'esprit de la montagne ou du volcan. Imitant les deux grimpeurs qui me précèdent, je lance une pièce dans un petit récipient. Pour la luck. Même en haut, on voit que ça continue de monter - il y a un chemin qui tourne autour du cratère en tant que tel. La végétation se raréfie, le chemin n'est que grosse gravelle noire. On peu même voir un peu de fumée s'échapper d'ouvertures dans le flanc du cratère.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premier arrêt à un point surélevé d'où on a une bonne vue du cratère en tant que tel. Je m'asseoie à côté d'un type qui a amené toute une batterie d'instruments. Je ne sais pas trop ce qu'il fait. Un oiseau plane au-dessus de l'espace vide. En arrière, le désert noir, vide aussi et au loin, une autre élévation verdoyante. Il ne fait ni chaud ni froid, ne vente pas, tout est si silencieux. Je continue à faire le tour toujours en pensant à Godzilla, en me disant qu'il pourrait rentrer sans problème dans ce cratère. Et c'est le chemin du retour qui s'amorce. Il est 14h environ, ça fait 8h que je marche et ça commence à tirer dans les jambes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'emprunte un chemin différent, je descend près de coulées de lave secondaires, je continue et je m'épuise. Comme je suis seul, je chante pour me donner du courage. Un autobus s'arrête à une cinquante de mètres devant moi - le chauffeur me fait signe de venir. C'est le gentil Owawa, chauffeur d'un hôtel pas trop loin, qui me propose de me ramener jusqu'à Motomachi. Ma tête me dit de refuser et d'aller jusqu'au bout sur mes deux pieds, mais mes jambes, elles, n'ont plus rien à donner. J'accepte donc l'offre et me retrouve à Motomachi en moins de deux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est 16h30 et je descend sur la plage pour m'y reposer un peu. Le soleil commence sa descente dans le Pacifique. Je regarde en arrière et le Mihara prend une teinte différente. Des poissons sautent hors de l'eau. Tout est parfait. Mais une fois la nuit tombée, je me demande ce que je vais faire de ma soirée. Je retourne en ville pour y manger un morceau. Un restaurant de la place, typiquement japonais, avec une porte coulissante. J'y entre, à la grande surprise des clients et du cuisinier, qui ne semblent pas habitués à la présence d'étrangers. Je commande un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;omakase &lt;/span&gt;et une grande bière. Un pêcheur du village arrive, je lui demande son nom, Akira. La femme du chef nous tient compagnie, fait la conversation. Personne ne parle un mot d'anglais, j'essaie tant bien que mal de communiquer. Pour m'aider, Akira partage son saké avec moi. 20h, un peu imbibé, je souhaite la bonne soirée à tout le monde et vais m'étendre dans un abri sur la plage pour y passer la nuit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Grandiose.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6229250414528726397?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6229250414528726397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6229250414528726397' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6229250414528726397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6229250414528726397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/vagabondage-volcanique-deuxime-partie.html' title='Vagabondage volcanique, deuxième partie'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOoirOOg8TI/AAAAAAAAAEw/CE2C03CRjw4/s72-c/IMG_0545.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2688858833445152151</id><published>2008-10-05T21:22:00.000-07:00</published><updated>2008-10-06T06:42:18.762-07:00</updated><title type='text'>Vagabondage volcanique, première partie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOmuC85PyoI/AAAAAAAAAEg/l1PUqu1pm6g/s1600-h/IMG_0527.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOmuC85PyoI/AAAAAAAAAEg/l1PUqu1pm6g/s200/IMG_0527.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253921806033603202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Eh bien eh bien! Ça faisait un petit bout qu'on s'était pas vus! Quelques jours sans nouvelle entrée.. j'espère que je ne vous ai pas trop inquiétés! D'abord, oui, je suis toujours en vie, je me porte bien, en pleine forme. Un peu fatigué, bien sûr, mais je vais m'en remettre. Un peu découragé, aussi, en pensant à l'entrée que je vais devoir écrire pour témoigner de ces derniers jours passés à l'écart de Tokyo (techniquement non, mais j'y reviendrai). Cette excursion, deuxième de notre série (après Kamakura), était prévue depuis un certain temps et j'avais, plus tôt cette semaine, fait la réservation de mes billets. Mes billets de quoi? De bateau, c't'affaire! J'ai donc pris le large pendant la fin de semaine question d'aller explorer Ohshima, une île volcanique au sud de Tokyo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout a commencé vendredi. Le bateau quitte le porte de Takeshiba à 22h et je n'ai rien de prévu pour l'après-midi. Je sors donc avec l'idée de me trouver une lampe de poche. Un virage à gauche après le supermarché 24h et j'aperçois une petite boutique de matériel électronique, j'entre et tout de suite, toute une sélection de lampes de poche apparaît. Bon, déjà ça de fait, mais je n'avais pas prévu que ce serait aussi expéditif. Je continue donc la marche sur l'avenue Meiji, une artère principale qui donnait près du Juyoh. J'essaie donc de voir ça prendrait combien de temps s'y rendre à pied. La réponse est : une bonne heure, voire un peu plus. De toute façon, je ne m'y rends pas et rebrousse chemin après quelques 45 minutes. En bifurquant un peu, je vois un gigantesque supermarché (inhabituel ici) et décide d'aller y jeter un oeil. Je flâne, mais d'un coup, je réalise que la bouffe est beaucoup moins chère ici; ça vaut donc la peine de me ramasser quelques trucs, surtout qu'il pourrait s'avérer utile d'avoir quelque chose à grignoter pour la fin de semaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chargé comme un mulet je rentre, je mets de l'ordre dans mes affaires, prépare mon sac, me fais à souper et prends ma douche. Déjà l'heure de partir! Il faut s'y prendre d'avance parce que j'ai trois transferts à faire avant d'arriver à la station Daimon (« Grande porte »), qui donne près du quai d'embarquement. Lorsque j'y arrive, c'est bondé, ce qui contraste avec la dernière fois que j'y étais allé - il y a peu de départs par jour. Première étape, récupérer les billets, il faut faire vite parce que le bateau quitte dans une demi-heure. J'attends un peu devant un guichet et on me remet les billets, au nom de Samcois Lachance-Probencal. Bah, quelle importance! Pas le temps d'attendre trop trop que me voici sur le bateau, le Camellia Maru. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOmwONCpnbI/AAAAAAAAAEo/bhuPitcW7nI/s200/IMG_0643.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253924198369828274" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxième classe, style japonais (on m'avait donné le choix). Style japonais? Quelle est la différence? À l'occidentale, c'est avec des sièges, un peu comme dans un avion. À la japonaise, c'est une aire avec un grand tapis divisé (avec du tape) en sections d'environ un tatami. Un coussin est fourni. Donc soit on s'installe assis en indien, ou bien on s'étend de tout son long. Je range mon bagage dans un casier et je vais sur le pont principal voir le bateau s'éloigner de Tokyo. Un beau skyline, bien égal, mais sans « landmarks », si ce n'est que la Tour de Tokyo. Après qu'on soit passés sous le Rainbow Bridge, je retourne dans l'espace de repos pour y passer la nuit. L'arrivée à Ohshima est prévue pour 6h demain matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : fune (bateau)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2688858833445152151?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2688858833445152151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2688858833445152151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2688858833445152151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2688858833445152151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/vagabondage-volcanique-premire-partie.html' title='Vagabondage volcanique, première partie'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOmuC85PyoI/AAAAAAAAAEg/l1PUqu1pm6g/s72-c/IMG_0527.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-4544213628364298178</id><published>2008-10-02T07:12:00.000-07:00</published><updated>2008-10-02T07:49:52.900-07:00</updated><title type='text'>Arakawa</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petite journée à me familiariser avec mon nouvel environnement et la municipalité/préfecture d'Arakawa (au nord-ouest de Taito). Je quitte le Crib - sur lequel j'aurai quelques trucs à rajouter plus tard - avec deux objectifs : le plus urgent est de trouver du détergent parce qu'il ne me reste tout bonnement plus rien à me mettre sur le dos, ensuite de voir si je ne pourrais pas me dénicher une lampe de poche pas trop chère. À ceux qui se questionneront sur la nécessité du deuxième item, eh bien, c'est que le soleil se couche assez tôt et je m'aimerais pas être pris sur le Mont Fuji à la noirceur total, par exemple. Ou sur Oshima, où l'on dit qu'il y a des serpents venimeux. Yiish. J'aime autant les voir pour pouvoir les éviter.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'égare dans les ruelles bordant la rue principale. Rien de trop nouveaux - des petits magasins, des machines distributrices. Après la garde principale de Nishi-Nippori, je débouche sur une rue commerciale assez chouette, l'équivalent japonais, mettons, de la Plaza St-Hubert. Pas mal, pas mal du tout. Je me lance dans les grosses dépenses ; du détergent acheté à la pharmacie (moments de perplexité devant les étalages remplis de produits inconnus et dont les emballages n'indiquent pas super clairement le contenu), un sac de pain tranché (ben oui!) acheté à la boulangerie et des baguettes (des belles! les miennes!) achetées au sûpa (supermarché).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un mot, finalement, sur le Crib. Je ne voulais alarmer personne avec la description que j'en ai fait, j'ai romancé un peu, c'est vrai, même si y'a rien de faux de ce que j'ai écrit. Sauf que, peu à peu, ça s'améliore. Kei a nettoyé les bécosses hier, et je ne sais pas trop à quelle fréquence il le fait, mais ça a tout de suite paru. On peut quand même y laver son linge et le faire sécher. J'ai trouvé la bonne température pour la douche. Je m'habitue à mon espace vital restreint (c'est comme habiter dans l'un des forts qu'on construisait quand on était petits). Reste que, l'essentiel y est; je peux dormir, je peux me faire à manger, j'ai la connexion à internet. Les irritants sont là, mais on fait avec.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : kaimono (achats)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Engrish du jour : Bar Frower (Frower Power?)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Désolé, pas de photos du tout, le système refuse tout simplement de collaborer. J'essaierai de trouver une nouvelle façon de faire demain.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-4544213628364298178?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/4544213628364298178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=4544213628364298178' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4544213628364298178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/4544213628364298178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/arakawa.html' title='Arakawa'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-6479074175492844527</id><published>2008-10-01T05:05:00.000-07:00</published><updated>2008-10-01T07:36:32.229-07:00</updated><title type='text'>Excursions 1 : Slalom, escalade et gros Bouddha</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SON_rGQCkFI/AAAAAAAAAEY/RFTBmSYvH0I/s1600-h/IMG_0488.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SON_rGQCkFI/AAAAAAAAAEY/RFTBmSYvH0I/s200/IMG_0488.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252181968833122386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est avec grand plaisir que je vous annonce une nouvelle gamme d'entrées de blogue : la série « Excursions »! (Si je pouvais faire payer un coût supplémentaire pour y avoir accès, je le ferais!) J'ai préparé une série de petites aventures, de randonnées, d'explorations autour de la ville de Tokyo durant le mois d'octobre, près d'une demi-douzaine, et c'est aujourd'hui que ça commence avec une balade du côté de Kamakura et d'Enoshima! Voici sans plus attendre la chronique de cette excursion :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6h, je me lève, je vais prendre une douche trop chaude (la prochaine fois sera la bonne) et bouffe des céréales dans un chaudron - direction Shinjuku, d'où le train part pour Kamakura. En chemin, je me dis que c'est pas une trop bonne idée de faire partir le train d'une des gares les plus achalandées du monde. Eh non. Pendant que je suis encore tout endormi, je vois des masses incommensurables de gens foncer vers moi - en avant, en arrière, à gauche, à droite, de biais. Je me sens comme Chris Higgins essayant de se frayer un chemin jusqu'au filet adverse. Et ce qui n'aide pas, c'est que la gare est vaste et moi je dois trouver où acheter le billet et où prendre le train pendant que ça bourdonne autour (au moins, vous me direz, au moins tu fais une tête de plus que tout le monde, ça devrait aller? j'en conviens, ça aide un peu). Et ce qui n'est pas pour me simplifier la vie, non plus, c'est que le billet est imprimé exclusivement en japonais ; à la limite, ça irait, mais c'est pas le moment de s'asseoir et d'essayer de le décoder. Je vous épargne les détails, mais je trouve finalement et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Kamakura... c'est quoi Kamakura finalement? Petite ville au sud-ouest de Tokyo, ancienne capitale du Japon (lorsque le pays était contrôlé par la classe militaire) et quatrième plus grande ville du monde au treizième siècle. Donc je débarque du train (ça fait une heure depuis Shinjuku) et tout de suite je me prends quelques pamphlets touristiques, pour voir en gros ce qu'il y a à voir. Je choisis un itinéraire au hasard et me mets en route. Kamakura est aujourd'hui réputée pour ses nombreux temples shinto et bouddhistes (je ne retiens pas vraiment les noms). Le premier sur la liste a la caractéristique que voici : l'argent lavé dans son eau reviendra au double lorsque dépensé. Intéressant. C'est aussi ici que j'apprends que l'insigne de Kamakura est en tous points similaire au Triforce de Zelda - et ça, c'est fascinant; je chantonne le thème principal du jeu en poursuivant mon chemin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là, je décide de dévier un peu, d'aller hors de sentiers battus. Un peu parce, s'il y a peu de touristes, il y un très grand nombre d'écoliers (sorties de classe). Je me promène dans un parc surélevé d'où j'aperçois un cimetière shinto. Je me fraie un chemin à travers les toiles d'araignées et je vais y jeter un oeil. Odeur d'encens. Retourne sur la piste principale et direction Daibutsu, la fameuse statue géante du Bouddha de Kamakura. Environ 2 ou 3 kilomètres plus loin, les magasins de souvenirs abondent, ainsi que les cars de touristes. Les vendeurs proposent les spécialités locales - des biscuits sablés en forme de pigeon et la crème glacée à la patate mauve. Je me retiens et vais voir le gros Bouddha. Pas mal qu'il est. Et pour la modique somme de 20 sous on peut y entrer pour le voir de l'intérieur. Inutile de vous dire que c'est le Bouddha le plus bondé qu'il m'ait été donné de visiter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je craque finalement et m'achète une croquette à la patate mauve. Régalicieux. Retour à la gare de Kamakura pour explorer l'est de la ville. Un temple, Myohonji, avec un grand cimetière où il parait que le créateur d'Ultraman a été enterré. On dit même que les gens viennent déposer des figurines du superhéro sur la tombe - malgré tout, je ne réussis pas à la repérer. Derrière le temple principal, je vois un sentier qui s'enfonce dans la montagne. Tout de suite je m'y lance. Mais les marches, bientôt, disparaissent, deviennent rochers glissants et la pente de plus en plus escarpée, si bien qu'il faut que je m'agrippe aux racines des arbres. Soucieux, je me dis que ça a peut-être été une erreur que de monter ici... un peu trop tard, cependant, parce que la descente par le même chemin s'avérerait encore plus difficile que la montée. Rendu au sommet (150+m plus haut), j'aperçois une pancarte signalant un point de vue. Une cinquantaine de mètres plus loin, sur une tranche de terrain surélevé, j'arrive à un promontoire naturel qui donne à voir un superbe panorama de Kamakura, les vallons environnant, ainsi que l'Océan Pacifique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(Pendant que j'écris, mon voisin d'en face baise et mon voisin de droite ronfle à s'en étouffer, c'est assez déconcentrant compte-tenu que les murs sont en papier, ou presque). Train pour Enoshima, petite île assez prisée des tokyoïtes durant l'été (on peut y faire du surf). Je ne m'attendais pas à grand chose, mais wah! Une île toute en hauteur, avec des vagues qui viennent se briser sur ses parois, de la végétation dense et touffue partout, des sentiers qui montent et qui descendent laissant parfois apparaître au loin la silhouette du Mont Fuji. Puis c'était hyper tranquille un mercredi après-midi du mois d'octobre. Ça commence à tirer dans les jambes. Je me retourne une dernière fois vers le Mont Fuji en lui disant : « attends un peu toé » et je remets le cap sur Tokyo, un peu déçu que la journée se termine déjà, mais très satisfait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : shima (île)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-6479074175492844527?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/6479074175492844527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=6479074175492844527' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6479074175492844527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/6479074175492844527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/10/excursions-1-slalom-escalade-et-gros.html' title='Excursions 1 : Slalom, escalade et gros Bouddha'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SON_rGQCkFI/AAAAAAAAAEY/RFTBmSYvH0I/s72-c/IMG_0488.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8086505733075310176</id><published>2008-09-30T04:32:00.000-07:00</published><updated>2008-09-30T06:52:49.425-07:00</updated><title type='text'>Quelques art-pents de pièges</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOIjdiA1ikI/AAAAAAAAAEI/nM_s4Ksixm8/s1600-h/IMG_0436.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOIjdiA1ikI/AAAAAAAAAEI/nM_s4Ksixm8/s200/IMG_0436.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251799105720912450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Nippori Crib... C'est comme si on disait Nippori Crime avec le nez bouché. C'est doublement drôle parce qu'en pensant au Nippori Crib, je me dis « crime... ». Crime que c'est lette, par exemple. Crime que les toilettes sentent la pisse. Crime que la cuisine semble avoir été depuis longtemps laissée à l'abandon. Crime qu'heureusement que ça me coûte des pinottes parce que crime que je crimerait mon camp d'icitte. Surtout que ce matin, je n'avais toujours pas de nouvelles du beau Kei. Un peu déprimé, j'ouvre mon ordinateur et je commence à regarder d'autres adresses, parce que je ne peux pas rester éternellement ici sans au moins avoir la clé de la chambre. C'est à ce moment que l'Ougandais vient me voir pour me dire que Kei est là. N'arrive pas à y croire. Je trotte jusqu'à son bureau (voir photo de la semaine dernière et le voici ahhh.. mais lui n'est pas tout doré comme le Juyoh l'était, c'est plutôt l'un des Japonais les plus taciturnes qu'il m'ait été donné de rencontrer. Il est jeune d'apparence, mais grognon comme un vieux. Il n'a pas l'air content de quelque chose. Quoi? Je sais pas, il se marmonne des trucs à lui-même. Et moi, ça me fait un peu chier qu'il soit bête, parce que s'il y a quelque chose, c'est moi qui devrait faire la baboune. Ça sert à rien de s'attarder là-dessus - sa présence me permet de régler deux problèmes : il me remet ma clé et il me montre comment avoir de l'eau chaude pour la douche (parce que matin, c'était assez l'enfer laissez-moi vous dire).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOIpl7lXrsI/AAAAAAAAAEQ/6AmhcnoIlSk/s200/IMG_0428.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251805847093751490" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La clé me permet de sortir. Un peu trop tard pour faire l'excursion prévue pour aujourd'hui (que je remets à demain, anyway il pleuvasse encore), mais trop tard pour aller faire un tour au musée. Je choisis le Musée d'Art Moderne de Tokyo (MOMAT), situé en bordure des jardins impériaux, préfecture de Chidoya. La collection n'est pas trop impressionnante, mais comme il y a peu d'oeuvres (à vue de nez je dirais une quinzaine de sculptures et juste un peu plus d'une cinquantaine de tableaux) ça vaut la peine de s'attarder un peu plus longuement sur chacun d'entre eux. C'est moitié yôga (peinture de tendance occidentale), moitié nihonga (peinture japonaise). À noter - une grande toile de Shiraga Kazuo devant laquelle je m'arrête une bonne dizaine de minutes pour en scruter la surface dans ses moindres détails et pour formuler la conclusion suivante : elle a la même longueur et la même largeur que ma chambre (revenu au N. Crime je me rends compte que la toile était plus grande). Je fais aussi l'essaie du lave-cul à jets. J'avoue, j'étais assez réticent au début et si j'ai tenté l'expérience, c'était avant tout pour me donner de la matière pour le blog... n'empêche que, malgré tout l'exotisme de l'expérience, ça avait quelque chose de rafraîchissant. Comme boire un coke avec une tranche de citron dedans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plutôt que de vous raconter la fin de cette journée sans histoires, je vous laisse avec un petit quelque chose qui explique pourquoi on conduit à droite, sauf les Anglais et les Japonais : « Pourquoi conduisons-nous sur la gauche? C'était avant la règle plutôt que l'exception. Les Romains furent probablement les premiers à conduire à gauche, une habitude renforcé au quatorzième siècle par le pape Boniface VIII lorsqu'il conseillait aux pèlerins de garder leur gauche. Pour les cavaliers médiévaux, garder sa gauche signifiait que deux étrangers s'approchant l'un de l'autre étaient prêts à dégainer l'épée de la main droite. La controverse, toutefois, est attribuable aux Français. Durant la révolution, Robespierre ordonna aux Parisiens de conduire à droite, apparemment pour défier l'Église catholique. Quelques années plus tard, Napoléon, un gaucher, ordonna à ses troupes de garder la droite, possiblement afin de confondre l'ennemi et créant une tendance qui gagna toute l'Europe. L'Angleterre, n'ayant jamais été conquise par Napoléon, retint la tradition de conduite sur la gauche. » Omoshiroi desu ne? (intéressant n'est-ce pas?)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : bijutsukan (musée)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. Encore désolé pour les photos, y'a problème ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.P.S. Le voisin à côté n'est pas un golden-retriever, c'est un homme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.P.S. J'ai trouvé quelqu'un d'assez fin pour m'héberger quelques jours à Kyoto.. hip hip hip! hourra! hip hip hip!! hip! hip hip! wouaiiiiis!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8086505733075310176?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8086505733075310176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8086505733075310176' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8086505733075310176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8086505733075310176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/quelques-art-pents-de-pige.html' title='Quelques art-pents de pièges'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SOIjdiA1ikI/AAAAAAAAAEI/nM_s4Ksixm8/s72-c/IMG_0436.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3220244698537503639</id><published>2008-09-29T05:08:00.000-07:00</published><updated>2008-09-29T05:50:44.519-07:00</updated><title type='text'>Déluge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me suis réveillé au beau milieu de la nuit avec le bras gauche mou comme une chaussette, sans aucune sensation. C'était la première fois que ça m'arrivait. Sur le coup, ça m'a fait freaker. Mais en y repensant, plus tard dans la journée, j'ai été pris d'un fou rire. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au revoir, Soleil Éternel (c'est à peu près ce que Juyoh signifie)! Le temps est venu de passer à autre chose et cette autre chose, c'est le Nippori Crib, dont je vous ai touché un mot la semaine dernière. Je dois laisser la chambre avant 10h et j'ai donné rendez-vous à Kei, manager du Crib, à 18h, j'ai donc quelques heures à tuer. Mais dehors, ça tombe assez raide, je ne sais pas trop c'est la queue de quel ouragan qu'on est en train d'avoir en pleine face, mais mettons que ça fouette. Une journée parfaite pour aller au musée, quoi. Seul problème; on est lundi et tous les musées sont fermés. Arg.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute cette eau me donne cependant l'envie irrésistible de me rapprocher de l'univers marin. Quel hasard, quelle coïncidence! - on trouve à Tokyo le plus grand marché de poissons au monde! Le marché de Tsukiji, comme on le nomme! J'accompagne donc mon parapluie vers ce lieu de perdition. Eh bien, c'est vrai que c'est plutôt immense comme marché, d'autant plus qu'il est constitué d'allées hyper étroites. J'y vois toute sorte de poissons dont je ne retiens pas les noms. J'y vois aussi, vers midi, des attroupements monstres devant les restaurants de sushi, évidemment réputés pour leur fraîcheur. Entre deux poissonneries, des magasins de bébelles diverses, des magasins de thé. Paraîtrait que la meilleure heure pour visiter, c'est très tôt le matin, parce que le marché est au comble de son activité et que les produits sont tous frais arrivés. Moi, j'aimerais y revenir le soir, après 22h, pour voir la place vide et pour pouvoir explorer ses recoins en paix.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'aprem, je vais faire un tour du côté de Shibuya, le dernier gros quartier qu'il me restait à visiter. Sur le chemin, j'abandonne mon parapluie de voyage pour le remplacer par un vrai de parapluie. Le vieux, il ne fournissait plus et j'avais l'air d'un épais avec mes jeans détrempés. Je m'arrête aussi manger une pizza. Oui, une pizza! Faut savoir que les Japonais font la pizza sans sauce tomate... un peu comme les néo-brunswickois (comment ils s'appellent pour vrai?) font la poutine sans sauce brune. Pas mauvais. Un peu cher, mais de bouffer du fromage, ça m'émeut quand même. Et pour Shibuya en tant que tel... bien, je commence à confondre les Shinjuku, Harajuku, Ikebukuro et autres. Il est temps que je sorte de la ville! J'ai quand même pris une belle photo de la statue de Hachiko, ce gentil chien qui, selon la légende, a continué d'aller attendre son maître même après que celui-ci soit mort. Quelle fidélité!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je retourne au Juyoh chercher mes bagages et me dirige, toujours sous l'averse, vers le Crib. 18h, Kei n'est pas là. 19h non plus - je vais à l'épicerie m'acheter des oreo et de la bière. 20h niet. 21h, j'en ai plein mon casse et je vais m'installer dans une chambre vide. La chambre (c'est sûrement) ce que je vais avoir en fin de compte) est plus petite qu'au Juyoh - je dors en hauteur et sous le lit se trouve un bureau d'où j'écris ce blogue. Les murs sont en papier mâché, alors j'espère que mes voisins ne seront pas trop bruyants. Sinon, ça va, la chambre est assez éclairée et le lit me semble invitant, sans compter que tous résidants que j'ai rencontrés jusque ici m'apparaissent ouverts et bienveillants. On verra bien. Toutefois, je n'ai pas encore la clé. Je prévoyais une expédition dès demain matin, mais il me faudra peut-être la remettre jusqu'à ce que je vois ce Kei de mes deux. De toute façon ils annoncent encore un peu de pluie demain, je suis probablement mieux de prendre mon mal en patience encore un peu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : ame (pluie)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Engrish du jour : Une affiche à Tsukiji : « The market is crowded with lots of trucks, special vehicles and people. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Be careful not to be injured all the time please&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Les images viendront plus tard, il semble y avoir un petit problème de transmission.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.P.S. Je crois que c'est un golden-retriever qui dort dans la chambre à côté.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3220244698537503639?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3220244698537503639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3220244698537503639' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3220244698537503639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3220244698537503639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/dluge.html' title='Déluge'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1797821147759956811</id><published>2008-09-28T08:11:00.000-07:00</published><updated>2008-09-28T08:47:46.505-07:00</updated><title type='text'>François et la légende des Deux Chats</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-kXquoWjI/AAAAAAAAADo/EgG_rC5fuQU/s1600-h/IMG_0383.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-kXquoWjI/AAAAAAAAADo/EgG_rC5fuQU/s200/IMG_0383.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251096417051105842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Celle là est pour toi Jeannette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme convenu, une journée d'études. Je ressors mes sites d'exercices de japonais et j'y passe, pour ainsi dire, toute la journée, sauf un moment où je sors m'acheter du poulet frit (ben quoi, ils en vendent au supermarché et il est super bizarrement bon). Ok, tout ça ne mérite pas vraiment d'entrée de blogue, j'en conviens, et il n'était pas supposé y en avoir une à la base. Sauf que, un peu blasté d'avoir passé la journée à lire et à échafauder des stratégies, des plans et des budgets pour le mois à venir, j'ai cru nécessaire d'aller prendre une marche. Vers 22h. Et même si Tokyo, vous l'avez remarqué, est une ville passablement active, elle tombe raide morte le dimanche soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                        .&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-ksZZ2QNI/AAAAAAAAADw/9Tbck8-PP80/s1600-h/IMG_0379.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 256px; height: 191px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-ksZZ2QNI/AAAAAAAAADw/9Tbck8-PP80/s200/IMG_0379.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251096773177786578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est précisément pourquoi la marche en valait la peine, tellement que je me suis convaincu d'y mettre plus d'efforts et de temps que prévu en choisissant de pousser jusqu'au Sensô-ji. Là, malgré l'affadissement des derniers jours, j'ai regagné momentanément mes yeux de nouveau-né et retrouvé ma faculté d'émerveillement. Personne. Pas un chat (en fait, oui, mais j'y reviendrai). Les habitants du pays du Soleil Levant ne connaissent-ils donc pas les vertus du soleil couché? Ahh, trêve de poésie de bas niveau (ça m'emmerde autant que vous). N'empêche qu'il y a quelque chose dans l'air qui me pousse à dégainer mon kodak et de mitrailler la ville de clic-clic-clics (putain, j'avais dit que j'arrêterais). Enfin, vous le voyez aussi bien que moi je l'ai vu il y a à peine une heure ou deux.&lt;br /&gt;          &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-lArCvm8I/AAAAAAAAAD4/9Avx3dn3mK4/s1600-h/IMG_0384.JPG"&gt;                                                 &lt;img style="cursor: pointer; width: 246px; height: 184px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-lArCvm8I/AAAAAAAAAD4/9Avx3dn3mK4/s200/IMG_0384.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251097121510104002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chemin du retour, je me traîne les pieds. Je passe devant un temple shinto, perdu entre deux ruelles. Le totem du temple? Deux chats, la patte droite levée comme un signe de chance. Un chat seul, j'avais déjà vu, c'est banal. Deux? Côte à côte, faisant face à toute l'immensité de l'univers? Émouvant. En reprenant la route de mon Tokyo Hotel, je me jure d'en apprendre plus sur la légende de ces deux chats.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-lcJSLoaI/AAAAAAAAAEA/iV9HC_3rM-U/s1600-h/IMG_0398.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 276px; height: 207px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-lcJSLoaI/AAAAAAAAAEA/iV9HC_3rM-U/s200/IMG_0398.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251097593484386722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour : neko (=chat), aussi maneki neko (chat-bonheur/lucky cat)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1797821147759956811?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1797821147759956811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1797821147759956811' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1797821147759956811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1797821147759956811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/franois-et-la-lgende-des-deux-chats.html' title='François et la légende des Deux Chats'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN-kXquoWjI/AAAAAAAAADo/EgG_rC5fuQU/s72-c/IMG_0383.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2288309541215087616</id><published>2008-09-27T05:17:00.000-07:00</published><updated>2008-09-27T21:55:28.924-07:00</updated><title type='text'>L'étang aujourd'hui, l'océan demain?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4vclHqrsI/AAAAAAAAADQ/xpOE_6QX2Cw/s1600-h/IMG_0333.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4vclHqrsI/AAAAAAAAADQ/xpOE_6QX2Cw/s200/IMG_0333.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250686383607688898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Y'a des choses pour lesquelles ce n'est pas facile d'obtenir de l'information. Je prends ça comme un bon signe - ça doit signifier que c'est un peu hors-circuit. Et le hors-circuit, c'est ce qui me trotte dans la tête depuis un petit moment, parce que, tout simplement, je commence à me sentir nul à me promener dans les spots de touristes avec ma caméra. Pas que ça ne soit pas intéressant, non, pas que ça manque de jolis trucs à voir, ça non, et pas que ça regorge d'une surabondance de touristes, non plus - je trouve ça un peu vide, c'est tout. C'est surement normal, plus d'une semaine d'exploration, déjà, dans une seule ville, aussi grande et aussi diversifiée soit-elle, une semaine dis-je, ça mène à la routine. Et la routine, ça mène à l'ennui. Et je ne suis pas ici pour m'ennuyer, alors tant qu'à ne pas travailler pour l'instant, aussi bien chercher des moyens de prolonger l'enthousiasme des premiers jours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4vv5iOTnI/AAAAAAAAADY/JieLR-AsMxI/s1600-h/IMG_0332.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 258px; height: 191px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4vv5iOTnI/AAAAAAAAADY/JieLR-AsMxI/s200/IMG_0332.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250686715505299058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors quand j'ai vu à quel point il était difficile d'obtenir de l'information sur les moyens de se rendre aux Izu Shima (une suite d'îles au sud de Tokyo), tout de suite, ça a capté mon intérêt. Rien sur internet, sinon des descriptions des îles et les choses à y faire. Une adresse, au moins, un quai de départ; Takeshiba, dans le Minato-ku, évidemment. Sur le chemin, je ne peux m'empêcher d'aller visiter un parc, parce que les parcs, même si ça devient répétitif, ça reste toujours sympa. Le nom de celui-ci? Hama-rikyu, de ce que j'ai cru comprendre, un lieu où les shogun d'autrefois chassaient le coin-coin. Les choses que j'y ai apprises? Qu'il est possible de faire tourner une tasse sur un parapluie (faudrait que j'essaie). Que les Japonais adorent les petits détails de la nature, les papillons par exemple, ou les variations subtiles entre une fleur et une autre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4wJp1-X3I/AAAAAAAAADg/KzewXU190DM/s1600-h/IMG_0350.JPG"&gt;                        &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'arrive sur les lieux de Takeshiba, sorte de station d'autobus maritime. Tout, ou presque, est en Japonais, pas d'instructions en anglais, ce qui a comme effet, d'une part, de m'intriguer, et de l'autre de me mélanger un peu. Parce que je lis le japonais, un peu, mais pas au point de me faire une idée exacte des forfaits proposés. Me rends donc au comptoir d'information et demande d'abord : « Eigo ga hanasemasu ka? » (parlez-vous anglais). Non, ne le parle pas, elle. Qu'à cela ne tienne! Je me débrouille pour comprendre ses explications et repars avec deux ou trois pamphlets. C'est moins cher que je croyais, environ $50 pour l'aller, un voyage de nuit d'à peu près 8h, pour aller à Ohshima (« grosse île »), l'île la moins éloignée. Une île volcanique où il est possible de louer un vélo pour la journée. Tout porte à croire que je vais y aller - il ne me reste qu'à me choisir une date, puis de me demander si je veux y rester plus qu'une journée. À suivre!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4wJp1-X3I/AAAAAAAAADg/KzewXU190DM/s1600-h/IMG_0350.JPG"&gt;                       &lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4wJp1-X3I/AAAAAAAAADg/KzewXU190DM/s1600-h/IMG_0350.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 248px; height: 162px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4wJp1-X3I/AAAAAAAAADg/KzewXU190DM/s200/IMG_0350.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250687157969772402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je termine la journée à l'autre bout de la ville, dans le quartier de Ikebukuro (ike = étang, bukuro = aucune espèce d'idée), reconnu pour son Sunshine City. Le Sunshine City, c'est un gratte-ciel de 240m avec une centaine de magasins en-dessous, et des restos, que de restos. Je passe en éclair - c'est bondé, évidemment, mais moins que les centres-d'achats de Seibu et de Tôbu, parmi les plus achalandés. Se promener là-dedans, c'est du sport - je remplace donc la marche par un espèce de slalom sans ski. Non, je n'ai pas dépensé, je n'en avais pas le courage! C'est déjà une amélioration d'entrer dans la fosse aux lions plutôt que de l'observer sagement de l'extérieur, non?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour : Depâto (de department store = grand magasin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Peut-être pas d'entrée demain, j'envisageais de consacrer la journée à l'étude. Mais aussi, il y a un grand matsuri à Ikebukuro, et je viens d'apprendre qu'il était possible de s'y rendre en tram, le même que j'ai emprunté pour me rendre au Nippori Crib - pas cher et bien sympa.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2288309541215087616?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2288309541215087616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2288309541215087616' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2288309541215087616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2288309541215087616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/ltang-aujourdhui-locan-demain.html' title='L&apos;étang aujourd&apos;hui, l&apos;océan demain?'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SN4vclHqrsI/AAAAAAAAADQ/xpOE_6QX2Cw/s72-c/IMG_0333.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-512615876640402929</id><published>2008-09-26T04:13:00.000-07:00</published><updated>2008-09-27T05:17:18.041-07:00</updated><title type='text'>Sur les traces de monsieur Meiji ou l'affaire des deux auberges</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNzQYa3lEMI/AAAAAAAAAC4/lejnANrPz-Q/s1600-h/IMG_0293.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNzQYa3lEMI/AAAAAAAAAC4/lejnANrPz-Q/s200/IMG_0293.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250300383555031234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, je suis peut-être un flâneur, mais sûrement pas un dandy. Gris est le ciel et sortant, je me dis, t'aurais dû prendre ton parapluie - c'est humide, pas si chaud, mais humide à en faire perler (oui oui!) la sueur sur le front. Et en dessous du nez aussi. Mais non, le parapluie je le prends pas - quel détour de deux minutes ça aurait été! Advienne que pourra et c'est sur cette sagesse que j'entrepends la journée de vendredi (kinyôbi, ou jour de l'argent/métal). C'est aujourd'hui que je passe à l'ouest et que je vais tenter de défricher (non déchiffré) les quartiers de Shinjuku (« nouvelle auberge ») et de Harajuku (« auberge dans la prairie »).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même en métro, c'est quand même une bonne trotte, un bon 45-50 minutes. Je choisis de débarquer directement à Shinjuku, quartier plutôt international et surtout l'un des plus fréquenté de toute la ville. La gare est assez animé et y'a des magasins un peu partout. Comme ailleurs à Tokyo, c'est le festival non-stop de la chose et de la bébelle. Quand même, je passe par un grand magasin, bondé, et où les « irrashaimase!!!! » (bienvenue) fusent de toute part. Discrets les Japonais? Ça dépend pour quoi! Quand il s'agit d'attirer l'attention, ils savent définitivement comment s'y prendre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNzQ0JDUdhI/AAAAAAAAADA/WP7jGbtfLrE/s1600-h/IMG_0296.JPG"&gt;                                  &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNzQ0JDUdhI/AAAAAAAAADA/WP7jGbtfLrE/s200/IMG_0296.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250300859808773650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je déambule distraitement dans un réseau de rues commerciales - encore, c'est le syndrome Akihabara qui prend le dessus, avec les affiches partout (Tokyo, capitale du signe), les restaurants empilés les uns par-dessus les autres et surtout les gargantuesques salles de Pachinko (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pachinko). Faudra que je m'y essaie au Pachinko.. mais pas maintenant. Je m'achète un burger dans un dépanneur (que la caissière me fait chauffer!) et je vais le bouffer dans un parc en regardant des hommes d'affaires jouer au baseball pendant leur heure de lunch (le baseball n'est plus le sport national des américains, c'est celui des japonais, ça me semble très clair). Une petite promenade du côté des grattes-ciel de Shinjuku, dont l'un, la mairie, est particulièrement impressionnant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;                               &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNz19O7f2RI/AAAAAAAAADI/Gtneda69Iac/s200/IMG_0323.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250341697935628562" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'après-midi, je vais errer au Meiji Jingu, parc consacré à l'empereur Meiji, Kevin de son prénom. Pour faire une courte parenthèse historique, il fut empereur de 1868 à 1912 (44 ans!) dans une ère inégalée de prospérité et d'ouverture du pays; durant son règne, il se fit l'ardent défenseur des sciences occidentales et il influença radicalement la modernisation du pays son slogan étant : « La connaissance occidentale, mais l'esprit japonais » (ou quetchose du genre). Bref, en sa qualité de fils du ciel, le défunt empereur s'est vu édifié un temple shinto (religion autochtone du Japon), construit dans un grand parc. Comme je respecte beaucoup monsieur Meiji, je me suis prêté aux ablutions recommandées; on lave la main gauche, puis la droite, puis on se verse de l'eau dans la main gauche pour se rincer la bouche, et on rince la main gauche de nouveau. Ce n'était visiblement pas le seul rite inhérent au site, parce qu'une fois à l'intérieur du temple, je voyais tout plein d'initiés se prêter à des chorégraphies spéciales et élaborées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le soleil se couche et je suis au beau milieu du parc, seul enfin, mais toujours entouré des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;kurusa&lt;/span&gt;, toujours en plus grand nombre. Je termine l'expédition par un détour vers Harajuku, un quartier assez jeune et branché, reconnu pour ses nombreux adeptes du « cosplay » (costume/playing, personnes qui se déguisent en personnages de dessins animés, de jeux vidéos, rockstars, etc.). Il semble malheureusement que ces manifestations ont plutôt lieu les samedi et les dimanche. Tant pis. Pour le reste, le quartier est un peu comme tous les autres; du bruit, de l'activité, une foule monstre. Un jour de ça, d'accord, deux, passe encore, mais je commence à en avoir plein la casquette. Quand on en a vu un, on les a tous vus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est pourquoi je ne me sens pas trop coupable de mettre un terme à l'escapade et de mettre les voiles vers le Juyoh, où je compte bien profiter ce soir du Ocean Club - les employés sont aux cuisines et on peut acheter de la bouffe et des boissons. Allez, encore un peu de Juyoh, avant que l'ère sombre du Nippori Crib ne tombe sur nous!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour : birû (contraction de building = édifice, à ne pas confondre avec bîru = bière).&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Revenu du Ocean Club, il y avait deux personnes. Deux françaises. Deux belles irritantes. La vie d'hermite se poursuivra donc.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-512615876640402929?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/512615876640402929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=512615876640402929' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/512615876640402929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/512615876640402929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/sur-les-traces-de-monsieur-meiji-ou.html' title='Sur les traces de monsieur Meiji ou l&apos;affaire des deux auberges'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNzQYa3lEMI/AAAAAAAAAC4/lejnANrPz-Q/s72-c/IMG_0293.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-1016263643219054208</id><published>2008-09-25T07:43:00.000-07:00</published><updated>2008-09-25T08:29:04.255-07:00</updated><title type='text'>Fête des poupettes, suivi de Les temps seront durs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNurTMQfvjI/AAAAAAAAACo/jc-9iWlnCI4/s1600-h/IMG_0263.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNurTMQfvjI/AAAAAAAAACo/jc-9iWlnCI4/s200/IMG_0263.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249978136826723890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonjour à tous, à toutes, les femmes et les enfants d'abord. Un peu moins d'aventure aujourd'hui, moins de péripéties, alors je peux tout de suite vous dire que je vous épargnerai quelques détails. J'approche de la semaine complète à Tokyo, et vous l'avez peut-être senti à la lecture des dernières entrées; je m'épuise, je me lasse et me dis qu'à continuer comme ça, je n'aurai plus rien à foutre pendant le prochain mois. Alors j'ai pris une partie de la journée afin de considérer mes options. Les voici (à noter qu'elles ne s'excluent pas entre elles) : me trouver un boulot. Pour ça, j'ai déjà le visa, suffit de la trouver le boulot, ce qui ne semble pas nécessairement être de la tarte. Je me suis fixer l'objectif d'envoyer un CV ou d'appliquer à un endroit par jour. Mais je peux aussi me permettre d'être sélectif, parce que mon budget n'est pas si serré que ça. Ce qui m'amène à la deuxième option : explorer les alentours de Tokyo. Déjà, j'ai une ou deux idées d'expédition. Il y a bien sûr le Mont Fuji, mais aussi Ohshima, une île au sud de Tokyo, sans compter quelques autres destinations dignes d'intérêt. Je continue à y penser et je vous tient au courant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fête des poupées maintenant. Je vous l'avais promis et j'y suis allé. C'était bien, quoique je m'attendais peut-être à un peu plus d'envergure à l'affaire. D'abord, d'appeler ça une fête, c'est un peu tiré par les cheveux - je dirais plutôt « cérémonie ». Le tout a commencé vers les 14h au temple dédié à Kannon (Avalokitshvara, une des principales divinités du bouddhisme chinois et japonais) dans le parc de Ueno. Une dizaine de personnes sont assises dans la cour du temple avec des poupées sur leurs genoux. Une poignée de moines entrent en scène et récitent des sutra d'un ton monocorde. Hypnotique. Le moine en chef tapoche une cloche de temps à autre, brûle de l'encens. Puis, toute la bande se déplace un peu plus loin, là où un bûcher est allumé. Les personnes aux poupées défilent l'une après l'autre remettant leur poupée à deux apprentis moines qui les foutent aussitôt dans le tas de flammes. Flashs de caméra, tout le monde est content et je me demande : « quossé que j'fous astheure ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un petit musée? Pourquoi pas. J'opte pour le musée de Shitamachi, ou basse-ville, un musée qui se donne pour objectif de présenter le style de vie des tokyoïtes de la classe populaire des dix-huitième et dix-neuvième siècle. La visite est guidée, et c'est tant mieux, parce que franchement, y'a pas grand-chose à voire. J'obtiens quand même mon oracle, qui me dis que je vais me dénicher un boulot qui a rapport aux arbres. Je délaisse mon guide anglophone pour passer à l'expo du deuxième étage, une expo sur les jeux et jouets au début du vingtième siècle. Assez bien. J'ai le malheur de poser une question en japonais au guide de l'étage et il entreprend de me faire faire le tour de l'expo tout en japonais (ne parlait pas anglais). J'en comprends bien une partie, mais pour tout le reste, ça me donne un peu mal à la tête. Mais y'avait quelque chose de drôle à voir un japonais d'une soixantaine d'années me faire une démonstration de toupie, de marelle et de bilboquet.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le soir (première sortie nocturne!), je retourne au Nippori Crib, parce que Kei m'a dit qu'il serait là pour m'accueillir moi et mon paiement. Kei n'était pas là. Mais, plus entreprenant que la veille, je me glisse à l'intérieur de ce que je crois être la résidence (comme je l'ai dit hier, ce n'est pas indiqué du tout). De toute évidence, c'est le bon endroit. Et c'est bien dommage. Parce que c'est glauque.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;                        &lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNuriwXGISI/AAAAAAAAACw/QRtVPPqHhZ4/s200/IMG_0273.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249978404216119586" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas vu les chambres, mais les installations communes sont assez peu invitantes, à la limite de l'insalubre. Je réprime un frisson, je prends quelques photos pour la postérité et je retourne dans mon beau Juyoh tout doré tout étincelant splendide et radieux vivre pleinement ma paisible existence aseptisée pour les quelques derniers moments qu'il m'y reste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Engrish du jour : un slogan de magasin de chaussure qui dit : « No shoes, no life! » .. Un peu catégorique, non?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mot du jour : ningyô (poupée, nin- = personne, gyô = visage) &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;P.S. Le Japon a un nouveau premier-ministre, Asô Tarô, digne successeur de Fukuda Yasuo! Voici une parole de sagesse du nouveau chef d'état japonais : « Je veux faire du Japon un pays où les juifs riches voudraient vivre. » (Source : Wikipedia). Hmm.. Sacré Asô.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-1016263643219054208?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/1016263643219054208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=1016263643219054208' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1016263643219054208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/1016263643219054208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/fte-des-poupettes-suivi-de-les-temps.html' title='Fête des poupettes, suivi de Les temps seront durs'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNurTMQfvjI/AAAAAAAAACo/jc-9iWlnCI4/s72-c/IMG_0263.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2096263277671982058</id><published>2008-09-24T05:30:00.000-07:00</published><updated>2008-09-24T06:21:00.481-07:00</updated><title type='text'>Errances au nord, plagiat au sud</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNo9Nfu6xhI/AAAAAAAAACY/28u6JhDrARM/s1600-h/IMG_0240.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNo9Nfu6xhI/AAAAAAAAACY/28u6JhDrARM/s200/IMG_0240.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249575617719617042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Ce matin, je reçois un courriel de Kei, propriétaire du Nippori Crib, qui me donne les directives afin de me rendre à son établissement (j'y déménage la semaine prochaine et ce, pour tout le mois d'octobre). Je me dis qu'il vaudrait peut-être la peine d'aller voir maintenant à quoi ça ressemble plutôt que de le faire avec mon sac de voyage sur le dos. Malgré toute ma bonne volonté, je dois admettre m'être de nouveau égaré - mais au moins, je connais mon erreur et je crois avoir appris une leçon cruciale quant aux adresses japonaises. Je vous donne mon exemple : l'adresse était 2-30-9 Higashiguo. Comment s'y retrouver? Il faut premièrement regarder le nom à la toute fin, celui-ci indique l'arrondissement. Ensuite, le 2 représente le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;chôme&lt;/span&gt;, ou quartier (mon erreur aujourd'hui, j'ai été distrait et me suis retrouvé dans le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;hachichôme&lt;/span&gt;, le huitième quartier). Le 30, c'est le numéro du bloc (un quartier peut en contenir une cinquantaine) et finalement, le 9 c'est l'adresse du bâtiment. Bref, c'est à la fois organisé et un peu n'importe quoi. L'errance a au moins le bénéfice de faire découvrir des recoins isolés de la ville, là où les habitants semblent tout de même étonnés de voir tout d'un coup apparaître un étranger dans leur quotidien. Bon, tout ça pour dire que ça a pas été de la tarte de trouver l'adresse et que, une fois rendu, je n'ai pas été en mesure de trouver le Nippori Crib et je me sentais un peu mal de me mettre à sonner aux portes des gens pour demander s'ils connaissaient l'endroit. Bah, faut pas s'en faire, ce n'est que partie remise hein.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me ramasse un sandwich à la croquette et une boule de riz aux bines avant de mettre les voiles pour le centre de la ville. Pourquoi pas explorer une nouvelle partie des Jardins Impériaux? Je sors de la station de métro et vais m'installer sur un banc du parc Hibiya (qui est somme-toute très chouette) pour déguster le sandwich et la boule. Une petite marche et me revoici sur le site des Imperial Gardens. Une étude rapide d'un plan ramassé hier à l'hôtel me permet de voir deux chemins menant directement au palais. Malheureusement, les deux entrées sont bloquées; le site est de toute évidence fermé aux touristes. Où l'est-il vraiment? C'est à voir..&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un peu déçu quand même, je rebrousse chemin la mine basse. Je relève la tête et qu'est-ce qu'au loin j'aperçois? La Tokyo Tower, sorte de Tour Eiffel japonaise! En fait, non, elle est réellement calquée sur le modèle de la Tour Eiffel, sauf qu'elle est rouge et blanche. Quoiqu'il en soit, ça me donne un objectif tangible - tout de suite, je mets le cap vers l'hideuse construction (ouais, elle est franchement laide je trouve). Je traverse une partie de Minato-ku (le quartier du port), débouche sur un temple shinto juché sur une colline surprise entre deux grands immeubles, et tac, me voici aux pieds (qu'elle a grands d'ailleurs) de la Tokyo Tower. Non, je n'y suis pas monté, trop radin pour ça. Peut-être que ça aurait pu être bien, sais pas, m'en fiche. Anyway, ce qu'elle a de bizarre cette Tokyo Tower c'est que bien qu'en étant une réplique de la Tour Eiffel, elle a été construite en plein milieu de nulle part et n'a donc qu'une partie de l'effet de l'originale. Pour donner une idée, c'est comme si on avait fait la même chose à Montréal et qu'on avait décidé de la poser au Carré Saint-Louis. Un peu nul et impossible d'avoir une bonne vue de la chose. Autre fait étonnant, c'est que contrairement en Europe, par exemple, les sites touristiques ne sont pas investis par les vendeurs ambulants de souvenirs à deux cennes et de cartes postales niaiseuses. Donc pas de snowglobes de la Tokyo Tower ni de cendriers du Sensô-ji...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Épuisé, physiquement et mentalement (je marche environ huit heures par jour, ça paraît peut-être pas dans le blog, mais ça fait quand même de bonnes distances), je décide d'aller prendre le métro à Roppongi (un des quartiers hyper commerciaux et énarvés de Tokyo) et de rentrer au Juyoh. Au programme demain, le festival des poupées de Ueno.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : sanpô (promenade).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. En bonus, une photo de la boutique de jeux vidéos visitée hier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;                          &lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNo9tIOhwAI/AAAAAAAAACg/GDLXa4X6ZlQ/s200/IMG_0181.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249576161165557762" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2096263277671982058?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2096263277671982058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2096263277671982058' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2096263277671982058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2096263277671982058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/errances-au-nord-plagiat-au-sud.html' title='Errances au nord, plagiat au sud'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNo9Nfu6xhI/AAAAAAAAACY/28u6JhDrARM/s72-c/IMG_0240.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3340955817713043933</id><published>2008-09-23T05:06:00.000-07:00</published><updated>2008-09-23T17:43:40.408-07:00</updated><title type='text'>Promenade électrique dans le champ des feuilles d'automne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNjrcgQSvFI/AAAAAAAAACQ/RlvrxcWRq0w/s1600-h/IMG_0186.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNjrcgQSvFI/AAAAAAAAACQ/RlvrxcWRq0w/s200/IMG_0186.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249204240627448914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quatrième journée complète à Tokyo et toujours aucun signe de Godzilla ni de Mothra. J'ai vu Ultraman à la télévision, mais mon niveau de japonais ne m'a pas permis de savoir si c'était dans le cadre d'un bulletin de nouvelles ou bien d'une bande-annonce de film. Pas de tsunami en vue, les sismographes sont au repos. Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et les tokyoïtes continuent de mener leur vie en toute quiétude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Soucieux de mon propre avenir, je remplis un formulaire sur le net pour donner des cours d'anglais privés. Il faut bien réaliser que je ne pourrai faire du petit tourisme facile pendant encore un mois, d'une part parce que ça me mettrait serré dans mon budget et ensuite parce que ça m'ennuierait probablement. Et vous aussi. Et puis il ne faut pas perdre de vue l'objectif premier du voyage, qui est de s'imaginer une sorte d'existence nippone temporaire, question de se familiariser avec la langue, mais aussi d'avoir un rapport concret et direct avec la vraie culture d'ici, et pour ça, le tourisme du style « guide du routard » a ses limites. Enfin, il faut bien commencer à quelque part et, comme je l'ai déjà dit, Tokyo est une bien grande ville et il me reste quelques incontournables avant de passer au plan B!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'abord, pour ceux qui se demandaient, la boîte d'hier contenait.. *roulement de tambours*.. un petit sac, non, j'embellis, c'était plutôt une toute petite bourse pour mettre la petite monnaie, les 1, 10, 50, 100 et 500¥. Lucky! Comme je ne suis pas encore assez à l'aise avec les pièces, je me les garde pour le métro, parce que là, comme c'est avec des machines, on peut prendre son temps et passer toute la petite monnaie qu'on veut. Alors 10h, je l'achète mon billet, direction Akihabara (Aki = Automne, Ha = Feuille, -bara = champ), quartier au sud de Ueno, donc pas trop loin du Juyoh, consacré à l'électronique, de première ou de seconde main.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est pas mal comme on peut se l'imaginer. Des magasins partout (même dans les ruelles, surtout dans les ruelles), avec des lumières, de la musique, du monde qui crie des promos. Ça passe de la grande surface (au sujet des grandes surfaces à Tokyo, il est important de savoir qu'elles ne se déploient pas horizontalement, mais verticalement, c'est donc dire qu'un étage n'est pas plus grand que, disons, un Dunkin' Donuts, mais qu'il y en a une demi-douzaine) à la pseudo-vente de garage et on y trouve tout ce qui touche de près ou de loin à l'électronique; des appareils audio jusqu'à l'ordinateur en passant par les DVD et les jeux vidéos. Je m'arrête dans un magasin se spécialisant en produits dérivés d'anime (les dessins animés japonais, pour les non-initiés) et de jeux de console acheter un petit quelque chose pour quelqu'un (hehe), dans une arcade de 6 étages, et dans une boutique présentant un étalage impressionnant de jeux vidéos usagés, de toutes les consoles imaginables.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute cette frénésie m'ouvre l'appétit et je pars à la recherche d'un établissement où je pourrai me sustenter (préférablement un endroit où on peut bouffer). Je marche, je marche et mets les freins devant un petit resto plutôt traditionnel, du style où tout le monde s'asseoie sur des tabourets autour d'un comptoir. Le système du resto est assez inusité et, somme toute, assez représentatif de la façon de faire japonaise - il y a, à l'entrée, une machine distributrice qui présente au client des images de tous les plats. Le client insère l'argent dans la machine, appuie sur le bouton correspondant à son choix et obtient un reçu qu'il remet à la serveuse. La serveuse lit le coupon, annonce la commande au cuisinier qui prépare aussitôt le plat demandé. Cette façon de faire peut sembler surprenante, mais l'est finalement très peu lorsque l'on connaît l'obsession des tokyoïtes pour les machines distributrices. C'est vrai, quoi! Il y en a au moins 2 sur chaque coin de rue et, toujours, quelqu'un il y a à se choisir quelque chose. Diable, il y en a même jusque dans les ruelles!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aurais bien autre chose à dire sur le sujet, mais je m'en garde pour une autre fois. Donc, je continue ma marche, direction Jimbocho, un quartier reconnu pour sa forte teneur en librairies. Je bouquine un peu (pas trop quand même), je vais même « digger » quelques vinyles (toutes des éditions japonaises, waah, des 45 tours des Beatles, des Yardbirds, de Zeppelin, des Kinks, tout écrits en katakana!.. n'y'avait pas de Yellow Magic Orchestra par contre..). Bon, avec Akihabara, maintenant Jimbocho, ça fait beaucoup de choses, de produits, d'objets et je vois qu'il y a un parc pas trop loin, qui va me permettre de briser la tendance de cette journée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce parc, c'est en réalité les « East Imperial Gardens », tout près de l'ancien palais impérial d'Edo. De la verdure, enfin, toute bien encadrée d'architecture tokugawènne (tokugawaienne? de Tokugawa (dix-septième siècle)). Des jardins que l'on jurerait être Feng Shui, de satanés &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;karasu&lt;/span&gt; (corbeaux, pour ceux qui ne suivent pas), des jardins regorgeant de petits ruisseaux mystérieux (bon, pas le qualificatif idéal, mais je commence à être fatigué là) et de lecteurs du Seigneur des anneaux (si si). Je vais m'étendre un peu au milieu d'une aire gazonnée et, revitalisé, je me donne comme objectif de retrouver le chemin du retour. Ah, j'ai oublié de spécifier que je n'ai pas vraiment de carte, alors mes promenades relèvent davantage de l'errance contrôlée que du parcours strictement balisé. Ça me plaît comme ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je rentre sans trop de problème au Juyoh, là où je passe la soirée à écouter un film sur un p'tit gars et à lire 1984.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le mot du jour : Denki (électricité).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas d'engrish aujourd'hui.. je crois en avoir vu un exemple ce matin, mais je ne me souviens plus exactement de quoi il s'agissait.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3340955817713043933?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3340955817713043933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3340955817713043933' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3340955817713043933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3340955817713043933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/promenade-lectrique-dans-le-champ-des.html' title='Promenade électrique dans le champ des feuilles d&apos;automne'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNjrcgQSvFI/AAAAAAAAACQ/RlvrxcWRq0w/s72-c/IMG_0186.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-8378763159676861191</id><published>2008-09-22T00:33:00.000-07:00</published><updated>2008-09-22T01:25:48.021-07:00</updated><title type='text'>L'univers fascinant des sacs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNdWVfPf-CI/AAAAAAAAACI/_qYhAAi-B6M/s1600-h/IMG_0125.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNdWVfPf-CI/AAAAAAAAACI/_qYhAAi-B6M/s200/IMG_0125.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248758817887352866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Ohayo gozaimasu, o-genki desu ka? Moi oui, merci de demander. Aujourd'hui, que je me dis, rien qui sort de l'ordinaire, je ne fais pas le touriste, non. Plutôt, il faut que je recherche ma zone de confort, que je me mette, comme qui disent, à l'aise avec mon environnement rapproché. Donc, pas de métro, ce sera une journée de marche consacrée au défrichement du quartier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je quitte la chambre à 8h et prends mon parapluie, parce que je vois qu'il tombe déjà quelques gouttes. Je descends la rue... la rue... je ne sais pas, je suis encore pourri pour mémoriser les noms de rues ici, surtout que la plupart n'en portent pas, alors on ne peut pas vraiment s'y fier. Plutôt qu'une carte, c'est une boussole qu'il me faudrait. Je descends donc la rue, vers le sud, je crois, vers le centre-ville ou... non, à ma connaissance, Tokyo n'a pas de centre-ville. Elle a &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;des&lt;/span&gt; centres-ville ou... non, le concept de centre n'existe pas vraiment non plus. Tout ce qu'on peut en dire, c'est que c'est gros. Pas mal gros. Continuons. Je descends. Comme la veille, la pluie s'intensifie, mais pour l'instant, ça va. Je traverse un joli petit parc d'inspiration shinto (voir photo), je continue et voilà que je débouche sur une série d'arcades à toit couvert, dans le style le plus japonais qui soit (vous savez, avec le bois rouge, les toits multiples, etc.). À l'intérieur, des boutiques de porte-bonheur, des restos, et surtout, une soudaine affluence d'occidentaux. Me rapprocherais-je d'un parcours touristique?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ben oui. Les arcades mènent tout droit à un temple qui, je l'apprends presque tout de suite, s'adonne à être le Sensô-ji et qui, je vous le donne en mille, est le plus vieux temple de Tokyo, rien de moins. En fait, sa fondation en 628 par trois pêcheurs remonte même à avant que Tokyo ne porte le nom de Tokyo avant même que Tokyo ne porte le nom d'Edo. Je m'extasie assez pour que ça en vaille la peine et je passe mon chemin. Bonne nouvelle : il ne pleut plus. Mauvaise nouvelle : il tombe des putain de cordes et mon petit parapluie de voyage n'en peut plus. Je me résous à m'arrêter dans un café pour, vous l'aurez deviné, prendre un café. (À ceux qui se demanderaient toujours, oui, l'Halloween existe au Japon. Je ne sais pas si c'est réellement fêté, mais ça existe. Il y avait une promo pour l'Halloween là où je me suis arrêté. Oui oui, avec des chauve-souris, des squelettes et des vampires. C'que j'ai hâte. )Une accalmie et me voici ressorti, cette fois pour retourner au Juyoh prendre le lunch. Je passerai sur mon petit moment de panique lorsque j'ai cru m'être perdu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après un frugal repas composé de sushi et de croustilles de poulpe, je reprends mes cliques et mes claques et retourne à l'aventure. Mes pas me portent automatiquement sur les rives de la Sumidagawa (rivière Sumida). Pas nécessairement prévu, mais ça fait une balade agréable. Je traverse un pont pour aller voir de plus près les immeubles de la Asahi, première brasserie en importance au Japon, je crois, avant Sapporo. Un de ces immeubles, assez imposant et assez sûr de lui-même pour présenter une sorte de piment doré sur sa tête, ne comporte bizarrement qu'une seule entrée visible; une porte de dimensions modestes qui s'ouvre sur un restaurant tout ce qu'il y a de plus banal. Je m'asseoie dans les marches devant et regarde la Sumidagawa. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le chemin du retour, je remarque sur un plan de quartier qu'il y a à proximité un musée du sac et de la valise. Intrigué, je me rends à l'endroit désigné par la carte et devant moi se trouve ce qu'il me semble être le siège social d'une compagnie de valises. Hm. M'a l'air un peu toton c't'affaire. Je scrute le panneau à l'entrée. De ce que j'en comprends, c'est gratuit. Ok, je n'ai rien à perdre dans tout ça, je me lance et vais voir à la réception. La fille à l'air toute contente qu'un nigaud comme moi s'intéresse à son affaire de sacs - elle me fait signer un papier et me dis de prendre l'erebêtâ (elevator = ascenseur) jusqu'au 8e étage. Elle me remet aussi les instructions. Les instructions? Oui, parce que, vous voyez, le musée du sac étant ce qu'il est, il n'y a pas vraiment de sécurité et il faut soi-même s'occuper d'allumer et d'éteindre les lumières. Je dois dire que le musée du sac n'a rien à envier au National Museum. Qu'est-ce que j'en ai à foutre d'un sabre fabriqué par le fils de Masamune lorsque je peux voir un sac qui vient d'Allemagne! Oui oui, d'Allemagne! Et que faire d'autre lorsque confronter à un cheval fait en sacs (oui, en sacs!) que de tomber à genoux et de louer toute la beauté de la création du Seigneur? Bouleversé, je retourne à l'entrée remercier la réceptionniste pour cette divine expérience. Visiblement saisie par mon émotion, elle me remet, émue, une petite boîte cadeau que je m'empresse d'ouvrir pour y trouver un.. pour y trouver une... pour y trouver quoi? Les paris sont ouverts!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Engrish du jour : Des biscuits « American Soft » (Bon, un peu tiré par les cheveux, mais ça m'a fait rire).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : Kaban (qui veut dire.. sac)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-8378763159676861191?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/8378763159676861191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=8378763159676861191' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8378763159676861191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/8378763159676861191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/lunivers-fascinant-des-sacs.html' title='L&apos;univers fascinant des sacs'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNdWVfPf-CI/AAAAAAAAACI/_qYhAAi-B6M/s72-c/IMG_0125.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-755288010677425351</id><published>2008-09-21T06:10:00.000-07:00</published><updated>2008-09-21T07:11:42.714-07:00</updated><title type='text'>Le pays de demain et le parc aux corbeaux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNZVYDt37fI/AAAAAAAAABg/eQ5ykwfktBs/s1600-h/IMG_0113.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNZVYDt37fI/AAAAAAAAABg/eQ5ykwfktBs/s200/IMG_0113.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248476287549828594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est peut-être le décalage horaire qui parle, mais wah que ça dort bien ici. Après avoir écrit l'entrée, hier, en revenant de Ginza, je m'étais dis qu'une petite sieste s'imposait et puis qu'après, il serait possible d'effectuer une nouvelle sortie. Et bien la sieste, elle a duré douze heures, de 5PM à 5AM. Un peu tôt, oui, mais ça m'a permis de voir le soleil se lever, en sirotant un thé, de voir le soleil se lever sur l'un des dimanches les plus en avance de ma vie. Au final, ça ne change pas grand-chose, mais c'était quand même plaisant à voir, et je me disais qu'en même temps, vous étiez tous encore pris dans votre samedi. En homme du futur que je suis, avec toute ma science du jour d'après, je ne savais pas vraiment comment occuper ma journée ; c'est bien beau le soleil qui se lève et tout, mais on fait pas un voyage avec ça. Ou seulement ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors j'enfile un petit-déj bien japonais, un plat préparé acheté la veille - des crevettes, du poulet, du porc et des légumes mélangés sur un nid de riz - et je me dirige vers le métro, il est 7h. Un coup d'oeil sur le plan du transport en commun me permet de voir que je suis à côté du parc d'Ueno et je me dis qu'un dimanche dans le parc, c'est classique, mais ça reste une bonne idée. Ueno, c'est le genre de Central Park de Tokyo, un grand espace vert avec un lac artificiel, des aires désignées pour le sport (un terrain de baseball, plus particulièrement) et un char et une barge de musées, parmi les plus importants de l'archipel (à ce que le guide du routard m'a dit). Et puis un zoo (dôbutsu-en, ou parc aux animaux). Le soleil est radieux, c'est tranquille, il n'y a presque personne, principalement parce que tout est fermé à cette heure. Je m'assoie sur un banc, j'attends et entends des joueurs d'instruments traditionnels (trop paresseux pour vérifier lesquels) et, surtout, le couinement disgracieux des corbeaux qui hantent le parc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;9h30, je fais une visite au National Museum, au menu, quelques-uns des objets les plus importants de l'histoire culturelle du Japon, de la poterie Jômon jusqu'aux ukiyo-e en passant par des monuments de calligraphie classique. Très traditionnel, mais un détour obligé. Il est presque midi, je retourne vers l'étang principal, là où je me prends quelque chose à bouffer dans un petit kiosque. J'ai le choix d'une variété de boules brunâtres et blanchâtres marinant dans une espèce de soupe, je pointe donc au monsieur quelques morceaux qui me semblent plus appétissant, je le paie (assez cher!) et m'installe avec ma soupe de boule. Bon, difficile de savoir c'était quoi exactement. Tout ce que j'ai pu repérer, c'est deux morceaux de tentacules bouillis, frits, et rebouillis en pâte de croûte en sauce. Un moment d'hébétude et je vais me chercher un coke pour faire descendre tout ça. Pendant que je digère, un type avec les avant-bras enflés vient me piquer une jasette, le Japonais le plus bavard que j'aie rencontré jusque ici. Il ne parlait pas, il déblatérait sur une multitude de sujets, passant adroitement de la politique aux conseils amoureux. De ce que j'ai cru comprendre de son flot incessant d'idées, c'était qu'il me recommandait de marcher jusqu'à Kita-Senju (Kita = nord, Minami = sud) pour aller me promener dans le depâto (Department Store = grand magasin) afin d'y rencontrer des filles et, possiblement, d'en épouser une. On verra, peut-être demain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une averse subite me permet de couper court à la conversation qui, franchement, n'allait nulle part. Je cours me réfugier sous un arbre, près du zoo, sur un petit sentier. L'averse persiste. Je ne sais pas si c'est particulier au parc d'Ueno, mais lorsqu'il pleut, ce n'est pas des vers de terre qu'on voit soudain émerger du sol, mais de grosses chenilles velues. Évidemment, je regarde mes environs, je vois si elle peuvent m'atteindre où je suis. Je suis en sécurité, je crois. Une accalmie, je me risque à aller au zoo. Je m'enthousiasme devant les grosses bêtes, les éléphants, le lion, je m'interroge devant une guenon qui, distraitement, se roule la bille devant des familles perplexes, je m'ennuie devant les vitrines d'oiseaux exotiques et, de concert avec la foule, je m'exclame « a, kawaii!! » devant le joli petit « fire fox ». Une recrudescence de l'averse m'oblige a aller m'asseoir sous l'auvent des artistes. À côté de moi, un peintre médiocre appose sa signature sur une toile dénuée d'intérêt. Je crois qu'il peignait la Place Rouge d'imagination, mais pas sûr. À ce point, je suis trempé et je me dis que j'aurais dû faire le zoo en avant-midi et le musée durant l'après-midi. Mais ça n'aurait pas été pareil. Ça ne m'aurait pas permis de m'asseoir sous l'auvent des artistes, à l'abri de l'averse, avec rien à faire sauf d'attendre que ça se termine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le chemin du retour, je m'arrête dans un grand magasin qui, à mon étonnement, s'ouvre sur un dédale de ruelles marchandes. Il continue de mouiller, mais je m'aventure tout de même plus avant au coeur du marché. L'humidité a l'avantage d'amplifier l'accoustique du lieu, d'accentuer les contrastes de couleurs, de sons. Il y a des marchands de poissons, des magasins d'électronique, des nomiya (no(mu) = boire + ya = magasin, donc bar typiquement japonais), tout plein de petits restos. J'y reviendrai parce que, franchement, c'est sympa. Et tout près du Juyoh, où je retourne finalement après une journée assez bien remplie. Une sieste, et je passe la soirée dans la salle commune, dans une tentative de briser l'isolement qui me tient confiné à ma chambre. Ma précieuse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Engrish du jour : un tshirt qui dit : Most important thing is always make.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mot du jour : Karasu (corbeau)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-755288010677425351?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/755288010677425351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=755288010677425351' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/755288010677425351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/755288010677425351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/le-pays-de-demain-et-le-parc-aux.html' title='Le pays de demain et le parc aux corbeaux'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNZVYDt37fI/AAAAAAAAABg/eQ5ykwfktBs/s72-c/IMG_0113.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-3875140583290629284</id><published>2008-09-20T00:36:00.000-07:00</published><updated>2008-09-20T14:21:28.493-07:00</updated><title type='text'>Ici, les trains sonnent et les camions chantent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSveRT1U6I/AAAAAAAAABQ/uh5VRHbRJ2o/s1600-h/IMG_0073.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSveRT1U6I/AAAAAAAAABQ/uh5VRHbRJ2o/s200/IMG_0073.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248012400370996130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Dès mon arrivée, j'ai su qu'il n'y avait pas d'erreur, que j'étais bel et bien au Japon (pas que ça m'ait réellement inquiété..).  Du moment où j'ai mis les pieds hors de l'aéroport, et plus les stations de trains s'accumulaient, l'une après l'autre, je commençais déjà à me sentir gaijin (étranger).  Déjà, dans l'avion, les étrangers, non-nippons, constituaient une minorité visible, du style de 20%.  Là où j'habite, dans le Taito-ku, dans le nord de la ville, je suis l'un des seuls, exception fait de l'îlot que constitue le Juyoh Hotel.  Très rarement, je croise un autre gaijin - l'immersion est totale et, franchement, c'est bien comme ça bien que, je l'avoue, ça fait beaucoup à assimiler en si peu de temps.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est pourquoi, afin de modérer un peu le dépaysement du dernier douze heures, je me suis décidé à sortir du quartier pour aller en visiter un autre à saveur davantage internationale, Ginza (Gin = Argent, Za = Lieu).  Comme son nom l'indique, ce quartier est le l'endroit où l'on trouve les grandes boutiques européennes (Vuitton, Dolce/Gabana, etc.) et les bonnes tables. C'est vraiment très humide, collant, et peu habitué, encore, à de grandes marches, j'ai recherché, sans succès, un endroit où m'asseoir (« Tout ce que je voulais c'tait une place pour m'asswaaar! »). Je me dis, ou bien les Japonais ne s'asseyent pas, ou bien ils le font en privé.  À un certain moment, je rentre dans une boutique nommée « Don.K », un « Amusement Discount Shop ».  Et c'est vraiment ça : un genre de magasin à une piasse, de Hart écroulé sur lui-même, des choses partout, la radio qui joue, en même temps qu'un cédé qui joue, en même temps qu'un dévédé qui joue, avec des lumières, waah, un vrai festival de la niaiserie.  Je trouve néanmoins l'adaptateur que je cherchais pour mon ordi, merci Don.K! Encore un peu sous l'effet du too much, je décide de modérer mes ardeurs de cette première journée et de rentrer derechef au Juyoh, en m'arrêtant faire une épicerie de fortune. Je tenterai une nouvelle sortie ce soir, il faut que je me ménage, quand même.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par rapport au Juyoh : c'est un édifice d'une dizaine d'étages, je suis au sixième, la réception est au premier et le bain public est au dixième (ouais, un bain! je l'essaie plus tard et je vous en donne des nouvelles!).  La chambre est vraiment pas mal pour le prix.  Alors, pour 3200¥ (à peu près 33$) la nuit, j'ai trois tatamis d'espace, c'est-à-dire que j'y rentre trois fois en me couchant sur la largeur et en étendant mon bras droit (ça pourrait être le gauche aussi).  Ou sinon, c'est à peu près un 1m80 par 2m70. J'ai la tévé, comme je l'ai dit précédemment et le frigo, dans lequel j'ai mis mon GUTS! (for a man who has passion!). J'ai même un miroir pour me mettre beau comme un coeur. Le petit ennui, c'est qu'en bas, il y a un chantier et ça fait passablement de bruit, surtout que je m'évertue à garder la fenêtre ouverte. Pour la salle commune, on repassera, je n'ai pas trop le goût d'aller m'y installer; c'est un genre de salon assez peu accueillant avec une coupeul' d'ordis pour les sans wi-fi (ah! les pauvres!). Bon, ça fait assez de détails comme ça!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le mot du jour, je vous l'ai donné tantôt, c'est ma deuxième entrée aujourd'hui! Bah!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-3875140583290629284?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/3875140583290629284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=3875140583290629284' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3875140583290629284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/3875140583290629284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/ici-les-trains-sonnent-et-les-camions.html' title='Ici, les trains sonnent et les camions chantent'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSveRT1U6I/AAAAAAAAABQ/uh5VRHbRJ2o/s72-c/IMG_0073.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-2645443509861786795</id><published>2008-09-19T15:32:00.000-07:00</published><updated>2008-09-20T01:13:07.840-07:00</updated><title type='text'>Le zèbre considère l'intérieur du coeur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSmc8lzh4I/AAAAAAAAABI/T0AVJQKkBiw/s1600-h/IMG_0058.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSmc8lzh4I/AAAAAAAAABI/T0AVJQKkBiw/s200/IMG_0058.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248002482024712066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Blarg, 13h de vol +, ça use en cibolle!  Je vais pas tout vous raconter parce que ça serait un peu naze et, ma foi, sans histoire, mais je dois quand meme placer un bon mot pour Air Canada.  Pour la bouffe, on a littéralement été gavés et pour le divertissement, on avait droit a l'écran intégré au siège avec toute une sélection de films et d'émissions de TV.  J'ai alors pu rattraper une partie de mon été en me tapant Ironman, Kung Fu Panda et.. hum.. What Happens in Vegas. Sinon, tout s'est super bien passé.. jusqu'au moment où je mette le pied hors de la station Minamisenju.  Il était alors 17h du vendredi (heure nippone, style 7h du mat pour moi) et le soleil a commencé a se coucher.  Je sors le plan trouvé sur le site de l'hôtel ou je vais et c'est la que je constate que je pige rien du tout a leurs indications. En homme, je me dis, bahf!, ça doit pas etre sorcier! Erreur! Ce fut très très sorcier. On m'avait pourtant prévenu que les adresses au Japon différaient des nôtres et qu'elles pouvaient être source de confusion. Mais à ce point! J'étais renversé, un peu stressé et, ma foi, un peu tanné aussi. D`abord, la plupart des noms de rues ne sont pas indiqués - les nippons semblent plutôt préférer se référer au numéro du bloc, un bloc pouvant contenir plus d'un commerce ou immeuble. Et lorsque je demandais des indications, les gens, semble-t-il, m'envoyaient toujours un peu plus loin. Pas de la mauvaise foi, non, ils voulaient seulement se rendre utile. A bout de ressources et le dos en compote, j'ai finalement decidé de rentrer dans un petit magasin, là où une gentille femme m'a indiqué en japonais, et à l'aide de cartes, l'emplacement de l'hôtel.  Dix minutes de marche et je ne pouvais y croire! Le Juyoh Hotel, tout doré, tout beau!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il était maintenant 20h. Je me familiarise un peu avec ma chambre, qui est très bien et exactement ce à quoi je m'attendais. Je prends une douche ô combien bienfaisante et retourne m'installer dans la chambre pour y écouter un peu de télévision (une dizaine de chaines, malade!) et me coucher. Je vous souhaite une excellente semaine!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mot du jour : ne(ru) (verbe dormir).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-2645443509861786795?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/2645443509861786795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=2645443509861786795' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2645443509861786795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/2645443509861786795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/le-zebre-considere-linterieur-du-coeur.html' title='Le zèbre considère l&apos;intérieur du coeur'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNSmc8lzh4I/AAAAAAAAABI/T0AVJQKkBiw/s72-c/IMG_0058.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7149492792161685736.post-7974521590720237318</id><published>2008-09-17T12:37:00.000-07:00</published><updated>2008-09-17T13:23:26.202-07:00</updated><title type='text'>Préparatifs et autres sources de plaisir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNFmBPVdD4I/AAAAAAAAAA4/GHvk7BrnDdg/s1600-h/IMG_0053.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNFmBPVdD4I/AAAAAAAAAA4/GHvk7BrnDdg/s200/IMG_0053.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247087212345757570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNFmBfEibdI/AAAAAAAAABA/da-8MSVIfdA/s1600-h/IMG_0054.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Bonjour et bienvenue, ô chers convives, compagnons (virtuels) de voyage ou simples curieux! Oui, bienvenue sur le blaugue (sp?) de l'intrépide François, insatiable prospecteur d'aventures et increvable gustateur de bonne chair! Au programme durant les trois prochains mois; le pays du Soleil Levant, des croquettes de poisson cru et des kamikaze, j'ai nommé, non pas la Hongrie, mais bien le Japon. Sachez que ce blaugue, qui devrait comporter son lot de péripéties bureaucratiques et hygiéniques (toutes plus rocambolesques les unes que les autres), s'adresse avant-tout aux amateurs de sensations fortes, il est donc recommandé aux petites natures de s'abstenir. Ou même mieux, je ferai à chaque mois un condensé de mes aventures destiné aux petites natures, ah, oui! c'est ça, sans les photos! Le blaugue contiendra aussi mes pensées les plus secrètes et tourmentées, mes états d'âmes, les compte-rendus de mes afflictions spirituelles et de mes spleens les plus noirs ainsi que quelques bonnes blagues nipponnes pas piquées des vers.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNFjvbYenII/AAAAAAAAAAo/Uz-wqV6Pbz4/s1600-h/IMG_0053.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Trêve de préambules ; les préparatifs vont bon train, bien qu'il soit toujours un peu difficile de s'imaginer ailleurs, dans si peu de temps, et pour une si longue durée. Je crois que, dans l'ensemble, tout y est - qui plus est, il me reste encore un peu de place dans mon sac de voyage. Qu'y mettre? Un accessoire extravagant? De la machinerie lourde destinée à un usage agricole? Des Revels? Ce détail n'a pas encore été réglé et fera l'objet d'une commission d'enquête ou peut-être même d'un sondage à l'échelle nationale. Autre chose : je ne sais pas trop encore si je peux ajouter des images au blaugue et, si oui, combien. Évidemment, la facture visuelle du blaugue s'améliorera au fur et à mesure que deviendrai plus apte à dompter cette technologie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Le mot du jour : ryokoo (voyage).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7149492792161685736-7974521590720237318?l=blogonthetrackstojapan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/feeds/7974521590720237318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7149492792161685736&amp;postID=7974521590720237318' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7974521590720237318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7149492792161685736/posts/default/7974521590720237318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogonthetrackstojapan.blogspot.com/2008/09/prparatifs-et-autres-sources-de-plaisir.html' title='Préparatifs et autres sources de plaisir'/><author><name>Furan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04723441789275022300</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SXUB8TPxiAI/AAAAAAAAALg/OSnAhRPfV4o/S220/Photo+33.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_93cVhMPzHyk/SNFmBPVdD4I/AAAAAAAAAA4/GHvk7BrnDdg/s72-c/IMG_0053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
